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Darwich, une voix, une oeuvre, une vie...
le 09 Aout, 2008 20:45:00 | 846 lecture(s) | Voir Réactions
Le plus célèbre poète palestinien Mahmoud Darwich, décédé samedi aux Etats-Unis à l'âge de 67 ans, est mort à l'étranger où il avait passé plus de 20 ans d'exil.
Il avait acquis une notoriété internationale avec près de trente ouvrages traduits en quarante langues.
Mahmoud Darwich était né le 13 mars 1941 à al-Birweh, en Galilée, alors en Palestine sous mandat britannique et aujourd'hui dans le nord d'Israël.
Lors de la guerre israélo-arabe de 1948, ce village est rasé et ses habitants sont forcés à l'exil.
La famille Darwich s'enfuit au Liban, où elle restera un an, avant de rentrer clandestinement en Israël, où elle s'installe dans la localité de Deir al-Assad, avec un statut précaire.
Après ses études (en arabe et hébreu) dans des école arabes israéliennes, Darwich s'installe à Haïfa, le grand port du nord d'Israël, où vit une importante communauté arabe.
En 1960, à l'âge de 19 ans, il publie son premier recueil de poésie "Oiseaux sans ailes". Un an plus tard, il rejoint le Parti communiste d'Israël, une formation judéo-arabe.
Il rêve encore de révolution et d'internationalisme et exprime dans sa poésie une identité palestinienne encore niée à l'époque. Il est assigné à résidence durant de longues périodes.
Son célèbre poème de 1964, "Identité" ("Sajjel: Ana arabi"), sur le thème d'un formulaire israélien obligatoire à remplir, deviendra un hymne repris dans tout le monde arabe.
Au début des années 1970, il choisit l'exil. Il part pour Moscou étudier l'économie politique puis se rend en 1971 au Caire où il travaille pour le quotidien Al-Ahram.
A Beyrouth, en 1973, il dirige le mensuel "Les affaires palestiniennes" et travaille comme rédacteur en chef au Centre de recherche palestinien de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Il rejoint l'OLP alors en guerre avec Israël.
Après la guerre israélienne au Liban durant l'été 1982, qui a forcé la direction de l'OLP à trouver refuge à Tunis, Darwich reprend la route de l'exil: Le Caire, Tunis puis Paris.
En 1993, il démissionne de l'OLP pour protester contre les accords d'Oslo, estimant qu'ils n'apporteront pas une "paix juste" pour les Palestiniens.
Le poète se rend en 1995 dans la bande de Gaza après l'avènement de l'Autorité palestinienne, avant de s'installer à Ramallah, en Cisjordanie.
En mai 1996, il est autorisé à fouler le sol d'Israël pour la première fois depuis son exil afin d'assister aux funérailles de l'écrivain arabe israélien Emile Habibi.
Ces dernières années, il vivait entre Ramallah et Amman.
Lauréat du prix Lénine de l'ex-URSS, chevalier des Arts et des Lettres (France), il avait reçu à La Haye le prestigieux prix Prince Claus pour "son oeuvre impressionnante".
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Réactions (5 poste(s))
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Posté par moumou, 12 Aout, 2008 22:12:12Je ne peux pas exprimer ma tristesse en apprenant la mauvaise nouvelle du décès du martyr Mahmoud Darwich. Le plus grand poète arabe est décèdé loin de sa terre et j'éspère que les israliens lui permettent d'être inhumé à Jérusalèm. Que Allah le bénisse et l'acceuille auprès de lui dans son paradis.
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Posté par SKHILOS, 11 Aout, 2008 01:10:47pardonnez nous monsieur derwiche pardonne aux arabes leurs erreurs leurs traitrises,pardonne a l'egypte camp david pardonne a la syrie sabra et chatila pardonne aux roi hussein ses massacres contre les palestiniens pardonne a arafat oslo pardonne a abbes les folies de dahlane pardonne a hanya l'ivresse du pouvoir .quand je lis vos poemes je n'ai qu'un sentiment prendre un poignard et egorger la genetique des arabes ensuite chercher derieres les dunes sil n'ya pas un bedouins se cachant avec ses femmes soumises.quand je lis vos poemes je me sens si minable que je peu me dissiper dans le café du matin tu m'a ensseigner le mot NON ce mot magique qui rend les fatigués forts les laches braves et les arabes ARABES
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Posté par bouroui, 10 Aout, 2008 16:05:34tes phrases et tes poemes sont tjs du miel de mahmoud derwiche a mahmoud Entre Rita et mes yeux, un fusil et celui qui connaît Rita se prosterne adresse une prière à la divinité qui rayonne dans ses yeux de miel moi, j’ai embrassé Rita quand elle était petite je me rappelle comment elle se colla contre moi et de sa plus belle tresse couvrit mon bras je me rappelle Rita ainsi qu’un moineau se rappelle son étang Ah Rita entre nous, mille oiseaux mille images d’innombrables rendez-vous criblés de balles le nom de Rita prenait dans ma bouche un goût de fête dans mon sang le corps de Rita était célébration de noces deux ans durant, elle a dormi sur mon bras nous prêtâmes serment autour du plus beau calice et nous brûlâmes dans le vin des lèvres et ressuscitâmes Ah Rita quoi a pu éloigner mes yeux des tiens hormis le sommeil et les nuages de miel avant que ce fusil ne s’interpose entre nous il était une fois O silence du crépuscule au matin, ma lune a émigré, loin dans les yeux couleur de miel la ville a balayé tous les aèdes, et Rita entre Rita et mes yeux, un fusil
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Posté par ahmed, 10 Aout, 2008 12:24:29bjr, grande perte pour le monde arabe et la cause palestinienne qu'il a sut defendre avec courage et honneur ,c'etait un grand poete et un homme de principe .allah yarrahmou
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Posté par Mehdi, 09 Aout, 2008 21:17:14Grande perte pour tout ceux qui aiment la pésie arabe

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