"Notre étoile est en nous, et, de nous, il dépend qu’elle soit bonne ou mauvaise."
Par Houria Magha
« Ah Alger ! Blanche comme un passage à vide ;
Elle n’est plus qu’une ruine mentale, pense Ed Dayem en retrouvant la mystérieuse capitale, enlisée dans ses vomissures. Ah ! Alger, Alger… Inscrits aux abonnés absents ses saints patrons se cachent derrière leurs ombres, un doigt sur les lèvres pour supplier leurs ouailles de faire les morts ; quant à ses hymnes claironnants, ils se sont éteints dans le chahut d’une jeunesse en cale sèche qui ne sait rien faire d’autre que se tourner les pouces au pied des murs en attendant qu’une colère se déclare dans la rue pour saccager les boutiques et mettre le feu aux édifices publics. Hormis une minorité de snobinards qui emprunte à Paris ses pires défauts, c’est l’abâtardissement métastasé. Même le vice s’effiloche dans la platitude ambiante, et les allumeuses, qui d’habitude faisaient courir les culs-de jatte, sentent les draps mortuaires et la sueur fauve des mauvaises passes. »
C’est sur ce constat fuligineux que s’ouvre le dernier roman de Yasmina Khadra « Qu’attendent les singes », après une halte furtive dans une quiétude qui serait éternelle n’était-ce l’aura malfaisante de l’homme.
La forêt de Baïnem, où affleure une mariée vénuste qui n’a rien consommé de ses belles noces, bien au contraire, elle a servi de festin à toutes les turpitudes et gît paisiblement, blanchie de ses tourments, de toute imputabilité aussi, un sein arraché pointé au ciel, comme pour témoigner du matricide. Nedjma, une étoile s’est éteinte, mais lorsqu’on maîtrise la lecture du ciel, on sait déjà que rien n’y perd de sa flamboyance, nous lui sommes juste dérobés. Nedjma, l’Algérie à mon sens, livrée un jour à Beni Kelboun, mamelles bien rebondies. De simples crevards, ils muèrent en Titans et en guise de remerciements, ils replantent leurs crocs à travers la personne auguste de Hamerlaine chaque anniversaire dans le sein d’une vierge et l’arrachent. «Elle est là, et c’est tout. Fascinante et effroyable à la fois. Telle une offrande sacrificielle…» Aujourd’hui Nedjma, un jour l’Algérie, lorsque ses mamelles tariront. C’est jusque-là que veulent aller Beni Kelboun, la déchiqueter et l’offrir à nos yeux médusés. Devons-nous juste en témoigner un jour comme des étrangers ou le devoir d’agir nous incombe ? J’y reviendrai.
Yasmina Khadra a toujours eu les yeux rivés sur son bercail. Préparait-il ce retour en trombes à bord d’un polar ? Récidive-t-il dans un genre littéraire qu’il connaît déjà à travers une trame constituée par l’élucidation d’un crime en milieu urbain ? Que nenni ! Ce qu’il offre cette fois-ci est de l’inédit ? Lui-même semble transfiguré par moult flagrances ! On aurait dit que toutes ses œuvres lui ont servi à aiguiser ses crocs pour cette morsure ultime et j’espère, pas la dernière.
Il s’agit d’un roman noir d’une rare violence mais pas vaine, tracé par une plume d’une impétuosité singulière, exhortée par une seule ambition : rendre compte d’une réalité sociale précise dans un pays broyé par un étau mis en place grâce à une poignée de révolutionnaires lesquels en réalité ne sont que les survivants d’une guerre fratricide sans merci. Les rboba d’Alger, ces intemporels que rien ni personne ne peut déraciner.
« Les rboba d’Alger ne crèveront jamais. Lorsqu’il n’y aura plus d’étoiles dans le ciel, lorsque le soleil s’éteindra, lorsque les dieux rendront l’âme, les rboba seront toujours là, trônant sur les cendres d’un monde disparu et ils continueront de comploter contre les ténèbres, de mentir à leurs propres échos, de voler de leur main gauche leur main droite et de poignarder leurs ombres dans leur dos ».
Un constat amer passant en revue une société où tous les repères moraux ont trébuché au profit d’autres résonnants. Un système de fonctionnement aux rouages archaïques gangrénés par la corruption, un gratin politique constitué de tyrans, d’usurpateurs et de corrupteurs, des frontières chèrement acquises mais pour mieux régenter le gangstérisme, aucune ostentation sauf celle relative à l’utilisation de toutes formes de violences. Rien n’échappe aux yeux de lynx, les vicissitudes du gotha politique, la dispersion de l’élite intellectuelle. « L’élite politique et l’élite pensante, la première est une caisse résonnante, la deuxième est une pompe funèbre ». Une sagacité extrême à saisir tout ce qui cloche, des pires abjections aux tendres abaissements sans oublier les affreuses manies qui sont les nôtres nous Algériens, comme notre allergie aux critiques, ou notre aversion pour le succès de nos pairs.
« Le problème est foncièrement culturel. Nous avons une sale mentalité. Qu’un célèbre humoriste vienne nous divertir, on lui rentre dans les plumes. Qu’un réalisateur nous gratifie d’une avant-première mondiale, on le descend en flammes ; on se dépêche de répandre n’importe quelle foutaise trouvée sur le web et on passe sous silence des consécrations tonitruantes. S’agit-il d’une fatalité, d’une pathologie ou d’une nature ».
« Nous crapahutons encore au stade anal du moi, Eddie… La faute au système. C’est lui qui pousse ses enfants à la folie en leur refusant le droit d’être heureux chez eux » « Je ne suis pas d’accord. Le système n’est que la toile de fond de notre veulerie….Je n’ai jamais réussi à situer l’origine de cette détestation forcenée que les intellos et les artistes de chez nous se vouent sans trêve et sans merci ».
« Nous sommes une intelligentsia née de la confusion des genres. Nous ne croyons pas dans l’individu, encore moins dans sa capacité à se substituer à une communauté stigmatisée. Nous sommes des êtres aigris, la contestation et le déni sont nos armes de destruction massive. Quelqu’un a dit : celui qui ne sait pas s’émerveiller est un malheur itinérant or le malheur est parfois bon à quelque chose et nous ne sommes bons à rien ; Nous érigeons nos repères en fonction de nos frustrations. Chez nous le talent d’un congénère ne nous grandit pas, il nous renvoie à notre nullité. »
Une mise à nu totale qui comptabiliserait plus de détracteurs que de partisans, mais à ce stade de son affûtage, plus rien ne parviendrait à éperonner l’auteur. Trois personnages principaux mènent la cadence dans son roman :
Ed Dayem, un baron de la presse peu scrupuleux, croyant ferme aux vertus du gigantisme. Tout chez lui œuvre en ce sens, son capital, ses compromissions, les montagnes d’honneurs pulvérisés, les océans de carrières englouties. Un homme pernicieux, mais qui a peur.
Hamerlaine, aïe aïe aïe, nul ne peut le décrire mieux que la plume de Khadra lorsqu’elle se veut acerbe.
« Hadj Hamerlaine paraît aussi vieux que le vice. L’érosion des ans ne lui a laissé qu’une fine pellicule blafarde en guise de peau. Les yeux enfoncés plus profond que ses arrière-pensées, le nez tel un fanion en berne au milieu de sa face de carême, il évoque une momie fraîchement désincrustée de son sarcophage. Ed Dayem jurerait que le vieillard passe ses nuits à se conserver dans une baignoire remplie de formol et ses jours à sécher sur son trône de dieu intérimaire, refusant crânement d’abdiquer devant l’âge et le poids de ses péchés. Mais il sait aussi que ce bout de ruine humaine, ce petit vieillard au teint de poussière, est capable de provoquer un tsunami rien qu’en éternuant ».
Pour résumer, cet énergumène est un être ignoble, présomptueux, avilissant, ombrageux, suspicieux, cynique, ne respectant rien ni personne. Un homme seul malgré son incommensurabilité.
Nora, la commissaire est le clou de l’histoire. Aguerrie, dotée d’une beauté opulente et d’un caractère bien trempé, elle livre bataille à un bastion de machistes, une sorte d’amazone des temps modernes. Une femme forte mais qui a un faible, une autre femme.
Un quatrième personnage offre des entractes déments :
Guerd, le machiste, un lieutenant corrompu, arrogant ne supportant pas d’être aux ordres d’une femme. Un homme à vendre, mais pas quel que soit le prix. Enfin les deux derniers personnages semblent secondaires et n’être là que pour tempérer le rythme :
Zine, l’inspecteur effacé, souffre-douleur de Guerd, chouchou de Nora. Un homme frappé dans sa virilité. Sid Ahmed, un ancien animateur de la chaîne 3, vivant en ermite à Fouka, traqué par toutes sortes de fantômes. Un homme mort.
Et puis, un drame central, celui de cette jeune fille désarticulée à la fleur de l’âge auquel viennent se greffer tant d’autres, personnels, sociaux, intimes ou existentiels. Cette prolifération de malheurs nous fait presque oublier la victime. Tout le monde cherche l’assassin, mais à travers cette poursuite, ils ne font que se rechercher. Beaucoup se perdent, peu se retrouvent, un seul extirpe ses retrouvailles.
« Qu’attendent les singes » s’articule autour d’une enquête, mais ne recèle aucune énigme. Il repose sur un univers très peu conventionnel et loin d’être ludique. Le mal qu’il décrit n’est pas niché dans la nature humaine mais plus tôt dans l’organisation sociale transitoire.
Son discours est terriblement critique et vivement contestataire. Tout au long de l’histoire, il demeure enténébré et véhicule une vision pessimiste du pays : « Alger s’enlise dans ses bourbiers. Elle ne se souvient plus de l’ivresse des cimes. Sa mémoire a brûlé avec sa tête ; ses cérémonies, on les a rangées au placard ; ses zornas résonnent dans le vide. Les petits artisans de La-Casbah, les redjla de Bab el-Oued, les chantres de Soustara et les mascottes de Belcourt, pfuit ! partis en fumée. Il n’y a plus de pudeur dans les confidences, plus de certitude à l’horizon. Les braves rasent les murs, la place est livrée aux chiens et aux vauriens. Les quartiers où tant d’alliances fleurissaient au gré des rencontres, les bars où l’on se soûlait la gueule jusqu’à prendre un clochard échevelé pour un prophète, tout a disparu ». No man’s land !
Subitement, à la fin, l’auteur déroge à la règle d’or du roman noir et finit sur une note optimiste pas fortuite mais exhortant la plèbe à prendre son destin en mains. Et ô surprise, l’auteur de cette prise de conscience ultime n’est autre que Zine le discret, l’impuissant ! Accablé par le black-out ayant sacré des évènements gravissimes, il ramasse tout ce que les terroristes ont laissé comme vigueur en lui et donne un coup de pied décisif dans le nid de couleuvres. Mais quand on connait bien Yasmina Khadra et le culte particulier qu’il voue aux anti-héros, le oh ! se transforme en ah ! Et l’on est presque contents de retrouver cette tendance agaçante chez lui qui dénote sa foi en les formidables potentialités inhérentes à chaque individu aussi dépouillé soit-il. D’autant plus que dans ce roman Zine incarne tout un peuple malmené par les abus du despotisme, écharpé par des années de terrorisme, désabusé, n’aspirant plus qu’à fumer ses joints en paix face à un horizon rétrécissant, puisque sa dissipation a déjà été enclenchée.
Du face à face « Zine-Hamerlaine » ou « Plèbe-Béni Kelboun » ressort l’implacabilité d’un réquisitoire et la plaidoirie fangeuse d’un Beni Kelboun qui trahit le dédain de cette race pour tous ceux qui ne se rallient pas à la cause carnassière qu’ils incarnent. Je laisse les lecteurs découvrir cette phase décisive du roman, ce virage viriliste qu’emprunterait inéluctablement un jour l’Algérie en éradiquant la horde de jouisseurs impénitents prête à immoler en holocauste tout et tous juste pour que l’inviolabilité de leurs privilèges se chronicise à jamais.
« Je refuse de croire au recyclage de ton malheur, Algérie. Ton simulacre de victime expiatoire ne trompe personne et la convalescence n’a que trop duré. Un jour, le voile intégral qui te dérobe au génie de tes prodiges tombera et tu pourras te mettre à nu pour que le monde entier voie que tu n’as pas pris une seule ride, que tes seins sont aussi fermes que tes serments, ton esprit plus clair que l’eau de tes sources et tes promesses toujours aussi intactes que tes rêves. Algérie la Belle, la Tendre, la Magnifique, je refuse de croire que tes héros sont morts pour être oubliés, que tes jours sont comptés, que tes rues sont orphelines de leurs légendes et tes enfants rangés à la consigne des gares fantômes. S’il faut secouer tes montagnes pour les dépoussiérer, boire la mer jusqu’à la lie pour que tes calanques se muent en vergers, s’il faut aller au fin fond de l’enfer ramener la lumière qui manque à ton soleil, je le ferai. »
Une signature confiante en l’avenir que seule la générosité du fils de Kenadsa pouvait apposer.
Moralité du roman :
« Les hommes, à de certains moments, sont maîtres de leur sort ; et si notre condition est basse, la faute n’en est pas à nos étoiles ; elle en est à nous-mêmes. » WS.
« Qu’attendent les singes », une adjuration plus qu’une interrogation, pour preuve, aucun point ne tortille à la fin du titre. A lire absolument !
H. M.




bjr Med,sachez que malheureusement bcp d'Algériens vous méconnaissent, constat dramatique!!!
Fuligineux ? J’aurais dit khramayant, si on me l’eût permis. Mais comme ce n’est pas le cas je ne le dirais pas. Disons qu’il est d’une limpide opacité flamboyante comme une bouillabaisse recomposée en plateau de fruits de mer par l’écailleur de La Closerie de Lilas ou de chez Maxim’s. Ou, pour les ploucs qui ne connaissent pas ces lieux, comme un berkoukès royal aux fruits de mer. Ce n’est indigeste que pour les esthètes snobinards qui qui manque d’appétit.
Boudjedra a dit à propos de Yasmina Khadra qu’il était « un écrivain de l’extérieur », cela m’est allé droit au cœur. Ce qui n’est d’ailleurs pas tout à fait faut car il est plus lu quand il est traduit. Un écrivain pour étranger. Un autre qu’il était « un écrivain pour housewives qui n’ont été à l’école que par ce qu’elles n’ont pas pu apprendre comme Pénélope, à tricoter des chandails pour Mess3oud ». Moi qui ne suis pas un littéraire, encore moins un critique, que Dieu m’en garde, je suis forcé de prendre le chemin des écoliers pour vous dire ce que je pense de son style.
Le premier roman que j’ai lu de lui m’avait le même effet que mes premiers jours à Paris. Je regardais l’étalage d’un marchand de fruits et légumes et son organisation quasi théâtrale m’a donné envie d’y foutre un coup de pied en imaginant le tableau que ça aurait donné. Mais comme je n’avais pas l’imagination d’Y.K je n’ai rien écrit.
C’est John Lennon, je crois, qui pour composer balance des mots, comme on lance des dés puis écrit les textes de ses chansons avec les mots qu’il a pris au hasard dans le tas. Y.K fait comme Dame nature : il balance tout le dico et les mots se composent tous seuls dans une apparente harmonie qui, vue au premier degré, en égrenant les mots, ne peut sembler que majestueuse. La deuxième c’est quand on regarde l’ensemble, comme lorsqu’on s’éloigne pour regarder une toile monochrome, qu’on n’a pas compris en fermant les yeux pour voir si ça fait de l’effet.
Ou, pour parler plus crument, permettez-moi cette parabole.
Il y avait chez moi deux fous, c’est du moins ce qu’on disait d’eux. Une femme et un homme. Un jour l’homme dragua la femme et l’invita chez lui. Celle-ci accepta et ils partirent comme Roméo et Juliette. Le lendemain on vit l’homme et nous lui demandâmes comment ça c’était passé. Le pauvre Roméo secoua sa tête et claqua une dent avec son pouce, pour nous signifier que woullah wallou. Madame portait une quinzaine de robes qu’elle mit toute la nuit à dénouer l’une après l’autre en lui vantant les ornements et les froufrous, en interdisant à Roméo d’y toucher pour accélérer la cadence. Tant que Roméo s’endormit en oubliant sa proie.
La lecture d’YK me fait exactement le même effet . Plus j’avance dans la lecture plus je me dis: "mais quand est-ce qu’on va n…". Hachakoum!
moi boutef le charlatan de oudjda aprés avoir fais mes preuves au maroc je viens delivré le peuple algerien de la democratie et de liberté
maintenant qu'il est le copain du Rais, c'est nous les singes car on mord pas la main de son Sidou, c'est fini le charme monsieur Khadra khoussara, mais vous allez vendre plus qu'hier faut voir nos rares librairies vous etes partout partout, c'est bien d'avoir des bons amis aux bonnes places, mais il n'y a pas Benchicou ni Sansal et tous les autres qui ont dit non, enfin allez au diable vous n'etes ni un monsieur respectable ni un ecrivain honnete , hier vous avez ecrit bezaf sur les barbus, aujourdhui que le bled va on sait plus où come dit notre cher Boudiaf, vous ecrivez sur les singes et demain sur l'Algerie kan ya makane aprés le massacre des innocents qui restent, pourquoi Matin dz vous fait de la pub ?
Mass moulesshoule vous commencez à comprendre et à devenir sympathique!Encore un effort mass moulesshoule ,reconnaissez ,enfin,votre vraie identité algérie algérienne,à savoir que vous êtes un KNADSSI(ethnie issue des métissages des amazighs,berberes saharien et des noirs africains,tels les gnawas,les guineens,où comme on les surnomme à alger les troubadours BABASALEM).Dites juste que vous êtes arabophone et pas arabe mais algerien ,knadssi et fier de l'être!
Un peu comme l'effronté médiocre et sans consistance neuronale khaled ,celui qui est devenu le tambourin du clan des prédateurs de oujda!
Vous commencez à devenir sympathique ,d ailleurs ,entre nous,les vraies arabes ,ceux du qatar ,des vils wahabites et des archaiques yemenites vous dénient le droit de vous dire ARABES ,car ils ont raisons ,ils disent que vous êtes des AMAZIGHS arabophones ,musulmans ,mais pas arabes!Des amazighs ,pardi!et fiers de l être!
Pour une fois ,comme ils ont raison ces vrais arabes ,pour une fois ils disent vrai!
A moins que vous tenez à être un arabe ,alors à ce moment là mass moulesshoule quelle légitimité avez vous de plus que le ramassi de piedsnoirs maltogitanoybéroparigialsaçoitalofrancallouis ,vous les piedsnoirsarabes,lorsque ce ramassi de la colonisation apartheid française nous disaient à nous les amazighs en general et kabyles en particulier que nos ancêtres étaient des gaulois !!
VOUS COMPRENEZ QUE le NOS ANCËTRES LES ARABES est une aussi une imposture que ne passe plus!
Allez ,on a dit donc mass moulesshoule KNADSSI ET FIER DE L ËTRE !
Wala chawala ?!
Il s'agit d'un roman. La moindre des choses est de le lire et de commenter ensuite. Je l'ai lu, il est excellent parceque Yasmina Khadra qu'on le veuille ou non est un excellent écrivain, reconnu à l'étranger et décrié dans son pays parce que nous Algériens, ce qui nous caractérise le plus c'est cette haine que nous nous portons les uns aux autres et notre détestation des gens qui réussissent !
Parmi les commentaires, je n'ai lu que des mots tordus ! Comment pouvez-vous juger du talent d'un écrivain alors que vous ne savez pas aligner deux mots cohérents !
Allez vous rhabiller ! Vous êtes plus des commères qu'autre chose !
Pourquoi tant d'acharnement ! Parcequ'il n'est pas médiocre comme vous autres ?!
qu'il soit un ecrivain qui a du succés c'est pas ça le probleme, c'est qu'il a trahi lui meme l'ecrivain en s'alliant au systeme qu'il a denoncé et fuit , vous parlez de jalousie faut remonter la discussion un peu si vous estimez ce mec, d'ailleurs quand il parle à la telé c'est pas top cote vocabulaire, certains disent que c'est sa femme qui ecrit, encore de la jalousie dites vous , rassurez vous, come dit notre Rais on est que des tayabet du hammam, des singes quoi, pour les fautes on s'en tape, vous l'avez dit on n'ecrit meme pas deux lignes on a pas critiqu& son style, au fait combien il est payé pour faire la pub et trahir.? c'est dur d'ecrire des livres toujours sur les singes algeriens, a-t-il toujours le meme succes ? pardon, il a eu un prix apres sa nomination, c'est bon d'avoir des copains puissants, encore de la jalousie ? non du degout surtout en ce moment où les Algeriens sont ridiculisés partout dans le monde et que des types aussi populaires et doues que Yasmina Khadra puisse les trahir c'est vrai qu'il faut bezef du courage come Benchicou come Sansal pour rejoindre le troupeau des massakines, votre protegé monsieur a perdu sa credibilté, on l'a dejà oublié si le Matin dz, le seul site qui nous reste, ne lui a pas fait de pub alors qu'il a tous les medias du bled à sa disposition
Correctum, poil au qamum! SVP .
On peut aimer un écrivain ou pas. Y.K est un écrivain très prolixe décrié par les siens. Je n’ai pas dit que c’est un mauvais écrivain, je dis que je n’aime pas son écriture. Il ne s’agit pas ici de talent , car le marketing aussi fait vendre. La britannique E. L. James, a vendu 50millions d’exemplaires de son livre pour cougars mal b…. « Cinquante nuances de Grey » est-ce un grand écrivain ? A-t-elle du talent ? Kafka n’a pas vendu « le procès » de son vivant, et j’en passe des comparaisons.
C’est quand même rare qu’un écrivain soit accusé de plagiat par une flopée d’écrivains : Ouettar, Dris, Boudjedra, Bendjeloun, Cholokov. Il ne s’agit là ni de dialogisme ni d’intertextualité, mais de plagiat. Encore une fois ont peut aimer ses livres ou pas. Je peux dire que j’ai eu une dizaine de ses livres entre les mains y compris le dernier : Je les ai tous lus complètement en plusieurs étapes, car je n’arrivais pas à les retenir tellement ils me tombaient des mains. Si vous n’aimez pas, Steinbeck, Hemingway, Dostoïevski, Balzac, je ne vous traiterais pas de parvenu, ou d’inculte. Ma fille qui est en seconde a eu à faire un résumé de « l’assommoir ». De Zola. J’avais lu ce livre à son âge et je l’ai trouvé envoutant. Ma fille l’a trouvé « assommant ». Sa maitresse l’a assommée avec un deux sur vingt ! Vous voyez, cher Monsieur, vous pouvez vous pâmez si vous voulez avec les sept autres millions de lecteurs qui le lisent devant ses livres, mais comprenez qu’il y ait un milliard de lecteurs qui ne le lisent pas.
On n’est pas obligé d’être malade pour être un bon médecin, on n’est pas obligé d’être un bon écrivain pour un être un lecteur : bon ou mauvais !
Quant au personnage…..
Vous voulez savoir pourquoi les algériens ne l’aiment pas il suffit de l’écouter parler de l’Algérie quand il se lâche :"Mais vous savez à qui vous parlez ? Je suis l'un des écrivains les plus célèbres au monde. Je suis plus connu que l'Algérie ! Je suis allé en Italie en visite officielle avec le président algérien: je suis passé à la télé, pas lui !"
L’avez-vous vu réclamer des prix littéraires qu’on n’a pas voulus lui attribuer ? Si vous lisez, n’aviez vous jamais eu le sentiment du déjà lu ?
L’aviez-vous vu laisser entendre qu’il n’est pas suffisamment aimé ?
L’aviez-vous entendu dire ce qu’il pense de ses compatriotes ? » Des êtres forgés dans la suspicion chimérique, de grandes gueules aux bras écourtés, fainéants impénitents, terrés au fond des nullités et des absences insalubres, sordides jusque dans leurs «nobles» pensées. Les a-t-on jamais vus se rassembler autour d’un idéal probant? Les a-t-on jamais vus honorer un héros, un chantre ou bien un martyr? Ils sont là, les doigts dans le nez, à ne rien fiche de la journée, et dès qu’il y a l’ébauche d’une initiative, ils s’extirpent de leur sommeil post-digestif pour ruer dans les brancards! ».
Et si on l’accuse d’être un enfant du système : «Mais je n’ai aucun lien avec ces gens-là. Il m’a nommé en tant que Directeur du centre culturel, il ne m’a pas nommé à la tête de l’Assemblée nationale ou au Sénat. Ce n’est qu’un vulgaire centre culturel» Et pour friser l’indécence et même la dépasser :’ « c’est moi qui est donné une notoriété à ce centre ».
Sartre écrivait : « il n’y a pas de mauvais père » : c’est le lien de paternité qui pourri la relation. Il n’y pas de mauvais lecteur, monsieur, et si vous voulez : il n’y a pas de mauvais écrivain non plus !
Je trouve les attaques de Khalida fielleuses (à classer en tant que bla bla d'une tayyaba de hammam) quant à celles de Cha3bane, elles sont à considérer, dans la mesure où elles parlent au moins d'écriture. Les plagiats monsieur Cha3bane n'ont jamais été prouvés et c'est vrai, un écrivain, il faut aimer ou pas. Mais une bonne écriture et une autre médiocre, ça sait se reconnaître aussi. Vous comparez "Cinquante nuances de Grey", un roman quasiment pornographique à l'oeuvre de Khadra, désolée, mais vous ne connaissez strictement rien à l'écriture ! Quant à la personnalité de Khadra, je ne m'y attarde pas,notre relation étant simple, celle d'un lecteur à son écrivain, pourquoi donc la compliquer en la personnalisant ? Juste pour verser dans les commérages comme tout le monde ? Pour exemple, Faulkner est un mysogine invétéré, un raciste comme pas possible, cela m'a-t-il empêchée de dévorer ses bouquins. Vous savez que si l'on s'amusait à décortiquer la personnalité des écrivains avant leurs oeuvres, on finirait en ignares doublés de concierges, les génies ayant toujours un vice caché quelque part. je ne sais pas si vous me saisissez ? Quant à sa façon de parler de ses concitoyens, c'est la stricte vérité, il nous met face à une glace, notre reflet nous effraie et on réagit de façon hystérique, voilà tout. Qui sommes-nous ? Un ramassis d'assistés bercés par de glorieuses apologies qui nous font croire qu'on est les meilleurs alors qu'on est un peuple d'incivils, sortez dans la rue et si vous voyez autre chose, je vous présenterai mes plates excuses. Quand Yasmina Khadra nous cingle par ce qu'on est, il ne le fait pas par méchanceté, détrompez-vous, mais pour obtenir un semblant de réveil, lequel hélas, tarde à venir vu qu'on est encore dans nos langes et que à cette période du développement, on a encore besoin de beaucoup de sommeil. Il l'a très bien dit dans "Qu'attendent les singes", on est encore au stade anal. Quant à Khalida, Benchicou qui a lui-même connu la censure ne va pas censurer Yasmina Khadra comme vous le préconisez et ça, si vous aviez un brin de jugeote et de tolérance, vous l'auriez déjà compris.
M. Yasmina Khadra, j'aimerais bien que vous preniez votre belle plume, que vous écriviez à notre Président, pour le sensibiliser sur les risques de cette élection inédite sur le plan national et mondial, il y a un danger réel sur le lendemain des élections. Imaginez deux annonces de résultats contradictoires, celle du candidat benflis qui assure être le nouveau Président et celle du Président sortant qui affirme le contraire que c'est encore lui le Président. À quoi allons-nous assister ? À une Algérie divisée se faisant face, à des dérapages éventuels, à une armée qui intervient mais qui est elle même divisée aussi ? J'aurais voulu plus de sagesse de la part de celui qui se représente pour un 4e mandat, cela nous aurait évité une telles situation très dangereuse, ces foyers qui s'allument de temps à autre dans le sud devraient être pris bien au sérieux par ceux qui ont en charge la sécurité nationale du pays. Notre pays a des potentialités énormes, nos martyrs sont pas morts pour l'indépendance de ce pays, pour que son peuple vive libre, épargnons à notre pays une intervention étrangère au motif fallacieux "humanitaire", car c'est à cela que mènera cette situation. Faîte le M. Yasmina Khadra
c'est tous des assassins le pouvoir et ces sbires dieu existent et il saura qui punir in ch allah
ce boutef paiera tres cher devant dieu