Le Dr Rachid Tlemçani met en garde contre "le scénario du chaos"

Liberté : Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, boucle aujourd’hui la première année de son 4e mandat. Un mandat entamé dans des conditions bien particulières. Quel bilan retenir ?

Rachid Tlemçani : Le pouvoir durant ces seize années passées ne s’est pas distingué par la mise en place d’une stratégie cohérente devant conduire à un État de droit et à la modernité. Bien au contraire, les réseaux traditionnels et les zaouïas ont été réactivés au détriment de la communication politique et de l’ouverture des champs politique et économique. Les indicateurs économiques, sociaux et politiques des institutions internationales sont au rouge. L’Algérie se classe en bas du tableau dans les secteurs de création de richesses, de valeur ajoutée, tels la création d’entreprises, d’emplois et d’éducation, l’innovation technologique, le respect des libertés individuelles et collectives et la bonne gouvernance. Quand la corruption gangrène tous les rouages de l’État, il ne faut guère s’attendre à des résultats positifs et performants. L’Algérien lambda retient notamment que les corrompus dans les grands scandales financiers n’ont pas été inquiétés par la justice. Ils se trouvent au sommet de l’État et dans le cercle présidentiel. La corruption politique est un mode de gouvernance. C’est ainsi que 1 200 milliards de dollars ont été injectés sans jamais parvenir à satisfaire les besoins sociaux élémentaires. Sous d’autres cieux, cette masse de cash aurait permis à ce pays un important transfert technologique le conduisant de plain-pied dans la modernité et le progrès social. En revanche, l’Algérie se trouve parmi les premiers importateurs d’armes dans le monde sans que les Algériens se sentent en totale sécurité. “Le tout-sécuritaire”, érigé en dogme, a pris la place du “toutcapital humain”. Il y a plus de 208 000 policiers, bien entraînés et équipés. Le ratio sécuritaire est l’un des plus élevés au monde, le capital international classe nonobstant le pays à risque. La légitimité ne se trouve plus au bout du fusil mais à l’urne transparente.

Partagez-vous l’idée que ce 4e mandat est un mandat de trop ?

Cette question suppose que le 3e mandat a été légitime ainsi que les autres. Rappelons que l’élection présidentielle de 1999 a été la plus libérale dans le sens que 7 candidats de sensibilités différentes étaient en lice dans un contexte de fin de campagne antiterroriste. Mais malheureusement, un coup de force électoral l’a transformée à la dernière minute en un plébiscite comme sous le parti unique. Le nouveau chef d’État, mal élu, au lieu d’ouvrir davantage le système autoritaire, a mis en place “une stratégie rigoureuse” pour verrouiller les espaces publics existants. L’enjeu fondamental du quatrième mandat est d’achever le quadrillage de la société et de fignoler le verrouillage de ces espaces de liberté et de contre-pouvoirs. Les dernières importantes mesures, lois sur l’information, les partis politiques et les associations ainsi que le code électoral visent tout simplement la fermeture du jeu démocratique, sincère et intègre. L’objectif ultime de ce mandat est donc de compléter la construction d’un État policier, de type Ben Ali, devant s’ériger à la place de l’État sécuritaire. Le président de la République n’est pas pour autant antimilitariste. Il a une vision verticale du pouvoir, comme les militaires et les islamistes, une conception autoritaire du changement politique, du haut vers le bas.

La manipulation du message présidentiel du 19 mars n’est-elle pas révélatrice de l’incapacité de Bouteflika à maîtriser le processus de prise de décision ?

À l’occasion de la fête de la Victoire, le 19 Mars 2015, le chef de l’État s’en est pris violemment à l’opposition politique et la presse privée. “Je constate que des pseudo-hommes politiques, soutenus par une presse qui n’a aucun souci de son éthique professionnelle, s’évertuent, matin et soir, à effrayer et démoraliser ce peuple, à saper sa confiance dans le présent et l’avenir, ce peuple qui n’a pas accordé, et n’accordera pas de crédit à leurs sornettes”, a-t-il dit dans un message lu en son nom. Le ton inhabituel de ce discours révèle, selon des observateurs, que le président de la République ne maîtrise plus le processus de prise de décision. Ce discours a été manipulé par des clans, des lobbies, une main invisible. Cette version du complot n’est pas très pertinente dans une société où les théories du complot sont avancées à tout bout de champ. La véritable problématique qui doit être posée, c’est que les dirigeants ne cessent de malmener les institutions du pays, ils ne sont plus en mesure de produire un discours consensuel et mobilisateur. Ils ne se sentent pas pour autant diminués. Ils sont devenus tellement arrogants qu’ils pensent qu’ils n’ont pas de compte à rendre. Un tel comportement est naturel à la limite quand on a bâti des fortunes à l’étranger au détriment de l’intérêt national. Il a dit également qu’“il est dans l’obligation d’user de fermeté et de rigueur.” Ce discours annonce, selon toute vraisemblance, la fin de la liberté de ton qui fait la fierté de l’Algérie à l’étranger. Une semaine après son élection en 1999, n’a-t-il pas confessé à son chef de gouvernement : “J’ai l’intention de récupérer le ministère de la Communication.”

Qui sont, selon vous, les détenteurs de la décision politique, compte tenu de l’état du président Bouteflika ?

En accédant à la magistrature supérieure du pays, le président Bouteflika a mené une lutte sur tous les fronts pour que la décision politique revienne à la présidence de la République, comme stipulé dans la Constitution. Au terme de 16 ans, il a réussi, d’une certaine manière, à changer la donne. Si en 1999 un quartet de généraux décidait de l’avenir de tout un peuple, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le pouvoir est devenu plus sophistiqué et le jeu politicien plus subtil. La présidence de la République et le Commandement militaire se partagent les tâches. Chaque institution a sa “chasse gardée”. C’est dans cette perspective qu’on peut comprendre l’augmentation constante du budget sécuritaire (Défense et Intérieur), il dépassera en 2015 les 30% du budget national. Autour de ces deux pôles, interdépendants mais conflictuels, gravitent des cercles concentriques constitués de groupes d’intérêts, tycoons et intermédiaires mafieux. À l’intérieur de chaque cercle concentrique se trouve un képi. Un putsch militaire n’est pas donc possible. Les acteurs, qui ont fait récemment appel à l’armée pour destituer le président de la République, ne connaissent pas vraiment la réalité du pouvoir ou font de la diversion face à un mouvement social menaçant.

Il y a incontestablement une paralysie des institutions. Le pays peut-il s’accommoder encore longtemps d’une telle situation, dans un environnement hostile et dans un contexte de tension interne permanente ?

Le pouvoir qu’on dit depuis longtemps à bout de souffle a encore une marge de manœuvre. Le bas de laine, 180 à 220 milliards de dollars, dont il dispose lui permet de tenir le coup jusqu’à la fin du mandat. En accédant au pouvoir, rappelons-le, le président Bouteflika a trouvé les caisses de l’État vides, il va les laisser vides au rythme où vont les choses. “Après moi, c’est le déluge !”, dit le dicton. L’autre alternative, c’est le scénario du chaos. Le volcan sur lequel le pouvoir est assis risque de se réveiller d’un moment à l’autre. Le mouvement antigaz de schiste du Sud a rendu le contexte de pression interne très menaçant. Les demandes sociales prioritaires à travers le pays, telles que le logement, l’emploi, une éducation de qualité, des transports collectifs, l’accès aux soins et aux nouvelles technologies de communication… ne sont pas satisfaites. Le citoyen lambda exige une vie décente. La génération post-octobre, antisystème, est décidée à en découdre avec le système de la hogra. Le pays risque une implosion sociale que personne ne souhaite. Quant à la menace de destabilisation venant de l’extérieur, elle n’est pas fiable pour le moment. Le consensus sur l’option militaire pour résoudre les crises locales et régionales ne fait qu’exacerber les tensions et préparer ainsi l’intervention humanitaire. Le président projette de réviser la Constitution.

Est-ce vraiment un chantier prioritaire ? Ne faudrait-il pas laisser cette révision à plus tard ?

La révision de la Constitution fait partie “des réformes politiques profondes” promises en 2011 pour éloigner le Printemps arabe. Cette question a permis à la classe politique de combler un espace vide et d’ergoter dans l’air sur les tenants et aboutissants de la loi fondamentale que le législateur piétinera à la première occasion. Trois ans plus tard, la copie finale de ce document n’a pas été publiée. Cette Constitution n’a aucune utilité, comme les élections anticipées souhaitées par des groupes politiques et dirigeants. Ces élections ainsi que la nouvelle mouture de la Constitution ne feront que consolider le statu quo politique et l’immobilisme économique. “Jusqu’à quand reporterons-nous aux calendes grecques la mise en place d’une Assemblée constituante ? Les Tunisiens sont-ils plus intelligents que nous ?” se demande une large opinion publique. Je crains que le scénario du chaos initierait le débat national que l’Algérie n’a jamais eu.

Entretien réalisé par Omar Ouali et Sofiane Aït Iflis

(*) In le quotidien Liberté.

9 réflexions au sujet de “Le Dr Rachid Tlemçani met en garde contre "le scénario du chaos"”

  1. N'est-il pas aussi evident et clair comme l'eau de roche que Bouteflika soit pris dans un engrenage labyrinthique duquel il ne peut s'en defaire?!
    Imaginons le cas d'un individu qui aurait adheré a une organisation qui agit dans les tenebres, une mafia, un clan "sophistiqué" ou l'allegeance ne suffit pas mais la servitude jusqu'a ce que mort s'en suive.

    Oui! C'est le cas Boutef! Il le savait bien avant son "fameux" discours de TABJNANOU qui n'est autre qu'un appel au secours…..Bref, il savait pertinemment qu'il est "condamné" a servir, et c'est au peuple de faire preuve de claurvoyance. Le mouvement Brakat a prouvé que l'Algerien est mur, et qu'il sait tres bien defaire les sals tours d'un certain "Printemps arabe"!

    Des années plus tard, on regardera venir un autre pion au service de la Nomenklatura d'Oudjda, et sa roue continuera son mouvement essouflé, car l'arret de la dite roue est deja enclanché, comme fut celui d'o combien de regimes feodeaux deja disparus sur cette terre saine Amazighe!

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  2. Mr Tlemçani, il va falloir se décider, c'est lui le pouvoir ou ce n'est pas lui, il ne peux pas être à la fois la chose et son contraire, il détient tout les leviers, toutefois, il est dans un système de cercles concentriques, où dans chaque cercle il y a un képis, par voie de conséquence selon toujours Mr Tlemçani, il ne peut pas y avoir de putsch, Mr Tlemçani, ce n'est pas la nature du nouveau ou de l'ancien système à supposé que ce dernier ait changer, qui impose la fin de la pratique des putsch, c'est plutôt la donne géopolitique et l’environnement international qui ne permettent plus ce genre de pratique, la rendant très risquée pour la survie du régime, il n'y a jamais eu de cafouillage, il n'y a jamais eu de changement, le pouvoir est toujours le même, avec les mêmes pratiques, sauf que la table est devenue trop grande, ça toujours était l'anarchie, la corruption, la très mauvaise gestion, le racket et l'état de non droit, la liste est hélas longue, les institutions clochardisées dès l'été 1962, le viol est perpétré avant même l'indépendance, les princes des ténèbres qui attendaient dans leur grotte patiemment leur heure ont tout planifié, c'est juste entre temps le monde à trouver les moyens de communiquer vite, efficace et moins cher, entre autre les technologies de l'information, de faite le monde est devenu un tout petit village, même s'ils interdisent la vente de journaux, les algériens à présent peuvent les consulter sur le net, même s'ils peuvent interdire la vente de livre, le citoyen peut se l'est procuré par le net, même s'ils veulent camoufler les scandales financiers, le marché et la finance font le contraire, le monde à trop changer quand nos cancres vivent encore dans les années 60.

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  3. Pour qu'un message arrive à destination, il faudrait qu'il porte l'adresse du destinataire !!!

    Cette mise en garde est destinée à qui !!! aux décideurs de l'ombre … ou aux prétroriens … ou aux hommes du sérail !!! … ou aux faiseurs de rois !!! … ou aux hommes verts (extraterrestres) de mars !!!

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  4. Analyse sceptico-pragmatique du Prof Tlemçani qui demeure une réference dans les domaines politiques et sécuritaires.
    La conclusion a finalement affirmé ce qui a été évacué par des non dits subtils tout le long du texte, effectivement l'Algérie post indépendance ne s'est jamais autoconstitué par son constituant unique :Le Peuple Algérien en assise globale d'une constituante.Cela a été , est et demeure le cauchemard des tenants actuels du pouvoir, et deleurs appareils politico-sécuritaires, car au bout du fusil il y a toujours une cible dans le collimateur: Le systéme assystémique ou hybride sera exécuté court par cette constituante qui dérangerait pour des intérets biens matériels certaines puissances.Conjoncturels ces intérets deviendront insignifiants avec la secheresse prochaine des réserves financiéres, servant essentiellement à la survie d'un systéme cancérisé au stade terminal.
    Aucune récupération à moyen terme n'est possible pour la "Parodie Opposition" qui demeure l'autre face du systéme.
    Le chaos s'il venait à se produire sera bien sur la voie royale de tout détruire et repenser basiquement les fondations de cet état mi républicain mi monarchiste, cet état dit arabe et africain mais branché sur la consommation outranciérement occidentale et les transferts monstrueux vers ces memes banques occidentales du personnel occupé depuis 1962 à voler et ruiner un pays d'impostures idéologiques et politiques.
    Le chaos proviendra du sein meme des appareils policiers et sécuritaires plus que délinquants dans leurs commandements respectifs.
    Quand aux menaces extérieures, l'analyse semble optimiste, mais sur quelles bases peut on ou peut il évaluer une menace sécuritaire extérieure…? A moins d'etre dans le secret des "Officines multiples et autres services" , chose impossible meme pour le général Toufik, alors exprimer une certitude :"nest pas fiable" pour une menace extérieure de destabilisation là c'est soit un lapsus langagier soit ignorer que cette destabilisation est là à nos six frontiéres , fiable ou pas, il faudra inventer une régle d'évaluation.
    L'avenir est souvent plus qu'imprévisible, à moins de voyance politique et sécuriataire, en sortant des analyses étriqués académiques, et en épousant les lorgnettes simples du bon sens , la menace est là et invisible, partout et nulle part , surtout difforme.
    Enfin une analyse honnete merci.

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  5. La kabylie a enfanté des hommes et des femmes pétris de principes d honneur ,de dignité et de la "tirugza" tels nos freres et soeurs ait chebib,hocine azem,kamera nait cid,farid djenadi,muhund uharun,ferhat,matoub,jean et taos amrouche….

    Mais ,hélas,aussi,elle a enfanté des hommes et des femmes sans principes ,que ceux propres au larbinisme ;à ceux qui courbent l échine vis à vis du plus fort et humilent les plus faibles qui ont le malheur de dépendre d eux, à ceux qui volent le mérite et le fruit de la sueur d autrui pour se l’accaparer pour eux et leurs familles.

    Des collaborateurs,véritables néo- harkis, de tous les jougs coloniaux et systémiques qui exploitent l homme ,le spolient de ces droits,de son identité et de la richesse de sa terre.
    Ouyahia,sellal,zamara benyounes,khalida,ould ali,sidi said…..et consort en sont les indignes représentants de cette race de kabyles collaborateurs-neo harkis de l’arabisme colonial sans foi ni loi !

    Heureusement que ce ne sont, juste, qu ’une petite minorité que leurs maîtres du moment,hier la colonisation française,aujourdhui,le clan arabe de oujda, méprisent d ailleurs ,mais qui s ’en sert ,servils supplétifs,dans leurs oeuvres de prédation de l algeriealgerienne pour laquelle s est sacrifié la kabylie ,la wilaya 3 ,comme ils disent,qui a libéré l’algérie algerienne du colonialisme apartheid français ;pays ,pourtant qui en 1962 aspirait,par la qualité de ses hommes et femmes ,de ses enfants ,donc,par l’immensité de ses richesses et la diversité de ses peuples amazighs arabophones,francophones,kabylophones et amazighophones, à devenir l un des pays les plus prospéres au monde !

    Mais s’était sans compter ,pauvres naifs kabyles que nous sommes ,que meursault n’allait pas tué l’arabe ,mais lui a juste passé le relai pour tuer l’algérie algérienne et ses peuples amazighs multilingues

    Que de temps perdu à cause de ce systéme maffieux qui ,depuis 62,lui a confisqué toutes ses libertés ;celle d entreprendre,de prospérer,de se développer conformément à ses traditions et ses us et coutumes ,non pas ceux importés colonialement de cette araberie archaique et prédatrice de civilisations,,et imposés contre nature,mais ceux de son identité nord africaine,amazigh en occident méditerranéen

    Bouteflika est la cheville ouvriere du systéme qui a confisqué l algérie à ses peuples ,depuis aulnoy,sous la bénédiction des services secrets français,déjà et toujours ,et surtout du colonel oufkir ,devenu general de HASSASSIN2 ,ennemi du peuple amazigh rifain, ;oufkir qui travaillait pour les services secrets français et "dirigeait à oujda l autre criminel de kabyles boussouf ,et la suite,ou le relai colonial repris par le colonialisme arabomilitaro-algérien ,mise en branle à oujda et au caire, nous connaissons ,hélas,leurs effets cauchemardesques qui à ce jour plongent l’algérie algérienne amazigh sous un joug colonial arabomusulman encore beaucoup plus néfaste que celui du colonialisme apartheid français !

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    Mais ,hélas,aussi,elle a enfanté des hommes et des femmes sans principes ,que ceux propres au larbinisme ;à ceux qui courbent l échine vis à vis du plus fort et humilent les plus faibles qui ont le malheur de dépendre d eux, à ceux qui volent le mérite et le fruit de la sueur d autrui pour se l’accaparer pour eux et leurs familles.

    Des collaborateurs,véritables néo- harkis, de tous les jougs coloniaux et systémiques qui exploitent l homme ,le spolient de ces droits,de son identité et de la richesse de sa terre.
    Ouyahia,sellal,zamara benyounes,khalida,ould ali,sidi said…..et consort en sont les indignes représentants de cette race de kabyles collaborateurs-neo harkis de l'arabisme colonial sans foi ni loi !

    Heureusement que ce ne sont, juste, qu ’une petite minorité que leurs maîtres du moment,hier la colonisation française,aujourdhui,le clan arabe de oujda, méprisent d ailleurs ,mais qui s ’en sert ,servils supplétifs,dans leurs oeuvres de prédation de l algeriealgerienne pour laquelle s est sacrifié la kabylie ,la wilaya 3 ,comme ils disent,qui a libéré l'algérie algerienne du colonialisme apartheid français ;pays ,pourtant qui en 1962 aspirait,par la qualité de ses hommes et femmes ,de ses enfants ,donc,par l’immensité de ses richesses et la diversité de ses peuples amazighs arabophones,francophones,kabylophones et amazighophones, à devenir l un des pays les plus prospéres au monde !

    Mais s'était sans compter ,pauvres naifs kabyles que nous sommes ,que meursault n'allait pas tué l'arabe ,mais lui a juste passé le relai pour tuer l'algérie algérienne et ses peuples amazighs multilingues

    Que de temps perdu à cause de ce systéme maffieux qui ,depuis 62,lui a confisqué toutes ses libertés ;celle d entreprendre,de prospérer,de se développer conformément à ses traditions et ses us et coutumes ,non pas ceux importés colonialement de cette araberie archaique et prédatrice de civilisations,,et imposés contre nature,mais ceux de son identité nord africaine,amazigh en occident méditerranéen

    Bouteflika est la cheville ouvriere du systéme qui a confisqué l algérie à ses peuples ,depuis aulnoy,sous la bénédiction des services secrets français,déjà et toujours ,et surtout du colonel oufkir ,devenu general de HASSASSIN2 ,ennemi du peuple amazigh rifain,;oufkir qui travaillait pour les services secrets français et "dirigeait à oujda l autre criminel de kabyles boussouf ,et la suite,ou le relai colonial repris par le colonialisme arabomilitaro-algérien ,mise en branle à oujda et au caire, nous connaissons ,hélas,leurs effets cauchemardesques qui à ce jour plongent l'algérie algérienne amazigh sous un joug colonial arabomusulman encore beaucoup plus néfaste que celui du colonialisme apartheid français!

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  6. L'Essentiel: Leve'e du Drapeau Kabyle. Ce n'est pas nouveau, memes les Khwteks le font partout, depuis la Palestine jusqu'au Yemen… Dites-moi que vous etes un "khouya" et "ou etiez-vous aujourd'hui? "

    L'autre essentiel, qui interesserait vraiment la majorite' des reguliers de ce site est: demerdez-vous bon sang, pour nous sortir votre mafia, de notre pays(Kabylie) – Ou faudra-t-il, passer par une autre salle-de-bain rouge ?

    C’est avec des youyous stridents que le drapeau officiel Kabyle a été levé cet après-midi à Paris, place du Trocadéro. « Cet emblème, nous le dédions à Abane Remdane, à Matoub Lounès, à Krim Belkacem, à Mebarek Aït Menguelet, à Ouali Benaï, à Amirouche Aït Hamouda, à Kamel Amzal, à Guermah Massinissa, à mon fils Meziane , à Ali Mecili, tous tués par les criminels algériens », tonna le président du GPK, Ferhat Mehenni, devant une marrée humaine.

    Des amis de la Kabylie, des représentants de l’Etat Kurde, du Mouvement indépendantiste Rifains, du Mouvement pour l’Autonomie des Chaouis et des militants de gauche juifs et Français sont venus partager ce moment historique avec le peuple Kabyle.

    L’ambiance était émouvante. Les chants de Matoub Lounès et de Ferhat fusèrent haut et fort. La levée des couleurs Kabyles était le moment le plus attendu. L’emblème Kabyle a été hissé avec l’hymne officiel Kabyle. La joie et l’émotion se lisaient sur les visages des présents. Les applaudissements et les youyous ont marqué cet évènement.

    « Le 27 de ce mois les Kabyles se rendront à Iceriden où La Fadhma N’Soumer avait mené bataille contre le colonialisme Français. C’est là où la Kabylie avait perdu sa souveraineté en 1857 et c’est là que nous allons lever notre drapeau et relever notre peuple pour en finir une fois pour toute avec le colonialisme », dira encore Ferhat Mehenni qui a ajouté que le drapeau Kabyle est hissé au même moment à Montpellier, une autre ville française .
    Des députés socialistes Français ont envoyé des messages de félicitations au président du GPK ainsi que d’autres personnalités politiques en Europe.
    Des touristes allemands, Américains, Espagnols se sont joints à la foule pour saluer le peuple Kabyle. Les Kabyles sont venus des quatre coins de la France et ainsi que de la Belgique, l’Allemagne …

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  7. Il y a exactement 800 APC en blocage total, c.a.d. duel entre les APC et le chikour du regime, c.a.d. le chef de daira – des maires elus, qui subissent le veto, c.a.d. "dictat methode khrabienne". Ils sont mures des anegeriens… walou !

    Deux imperatives:

    1. Que les autres 800 fassent de meme – challenge le ptit chikour local
    2. Enterrer vivants ces petits chikours et passer a leur moyen chikour(wali).

    Et le grand chikour, ainsi que les chikours qui le collent a la charette, se trouveront chacun la sienne.

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  8. Les nouvelles technologies d information et le terrorisme ont changé lesmoyens et formes d'analyses polito-sociales Nous sommes dans la globalisation ,l'interdépendance entre continents et entre Etats et par conséquent entre parties des Etats nul pays ne peut faire cavalier seul.Le FLN ses relais et ses maitres ont les jours comptés.

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