L’Algérie n’a pas annoncé jusqu’à présent sa position officielle concernant sa participation au sommet de Paris, ni n’a indiqué si le président Abdelaziz Bouteflika va participer au sommet du 13 juillet. Cela alors que la France a nié que des chefs d’Etat aient annoncé qu’ils n’y prendraient pas part.
La porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a refusé de commenter le sommet réduit qu’a abrité la capitale libyenne Tripoli, en présence du président algérien Abdelaziz Bouteflika, le Tunisien Zin El Abidine Ben Ali, le Mauritanien Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallah, le Premier ministre marocain Abbès El Fassi et le président syrien Bachar El Assad, afin de débattre et approfondir la consultation entre les Etats arabes de la Méditerranée.
La porte-parole du Quai d’Orsay a nié que Paris ait reçu une quelconque position négative ou un refus de participer au sommet qui se tiendra le 13 juillet prochain dans la capitale française, indiquant en revanche que son pays n’a pas reçu de positions définitives de la part des Etats, concernant leur participation officielle au sommet.
La France a peur que la position libyenne n’influe sur les positions d’un grand nombre de pays arabes méditerranéens, notamment l’Algérie qui a annoncé, lors de la 15e réunion des ministres des Etats de la Méditerranée tenue la semaine dernière à Alger, plusieurs points de réserve sur l’initiative de l’union, le plus important étant le refus de la présence d’Israël dans l’union pour la Méditerranée.
Sourc : El-Khabar
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