Le Matin d'Algérie

Résister toujours… Ne vivre que pour ne jamais céder !!!

Et ce malheur d’être pauvre et d’être né dans un pays dont on a privé de libertés les populations…

Et ce malheur de ce refus de conscience de la nécessité de briser les chaînes, pour « ce confort » de l’abdication sombrant dans l’enfer de l’alcool et de la cigarette ; on croit résoudre ses problèmes par les narcotiques et les fuites en avant….

Qui maintiennent l’individu dans l’inconfort de la mal-vie, et toujours à en vouloir à ses frères de misère qu’aux nombreux bourreaux qui avaient miné le pays afin que ne s’en sorte jamais, afin qu’il ne se développe pas…

Et dans cette vaste prison, enchaînés par les tabous, beaucoup d’entre nous vivent ou avaient vécu noyés dans toutes sortes de drogues et quand un jour l’éveil arrive, il est généralement trop tard…

Notre devoir reste d’œuvrer au sein de la famille, à l’école, à l’usine à éduquer nos enfants toujours dans les résistantes aux forces du mal, aux forces négatives

Dans Éloges du révolutionnaire, Bertolt Brecht écrivait :

« Quand l’oppression se fait plus lourde

Nombreux sont les découragés

Mais son courage à lui augmente

Il organise son combat

Pour quelques sous, pour l’eau du thé

Pour le pouvoir d’état.

Il demande à la propriété :

D’où viens-tu ?

Là où l’on se tait toujours,

Il parlera

Là où l’oppression règne et où l’on parle

De destin

Il citera des noms.

Quand on l’expulse, là où il va,

Va la révolte »

De Boghni, Amokrane Nourdine

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