Le Matin d'Algérie

Le sexe, GPS du monde

Un rapport ayant alerté le pape François l’a poussé à prendre une décision radicale: licencier 400 prêtres, confondus pour pédophilie avérée, prouvée. Dieu ! Les ouailles de Jésus seraient-ils tous des libidineux en puissance ? Empêchés de se marier et même d’aimer, ces pauvres religieux, empreints d’humanisme et de générosité, tout entiers sacrifiés au devenir de leurs paroissiens, sont parfois rappelés à leur nature par leur zigounette. Si ! Elle existe !

Les voyous, prétextant l’islam comme seul GPS, qui ont pris le maquis en Algérie et fini par assassiner 200 000 de leurs concitoyens n’ont pas fait mieux. Ils ont fait pire : voilés d’une morale approximative et surtout suspecte, ils ont enlevé, volé des paysannes vierges – quel fantasme! -, les ont violées à satiété, se les ont passées, sous couvert de la profession de foi et de la Fatiha. Ayatollah Khomeiny a appelé cette saloperie dans son livre vert, le mariage de complaisance. Une branlette autorisée.

Le prophète a eu neuf femmes et deux concubines. Ils les a toutes bien traitées. Ça ne donne pas le droit aux droit aux clochards que l’aire islamo-berbéro-arabe a enfanté de piétiner nos mères, nos sœurs, nos femmes.

Bill Clinton et Dominique Strauss Kahn ont failli être perdus par leurs appendices masculins. Ils ont mis en péril l’avenir de grandes nations pour des pipes. Pour rien.

Aujourd’hui et au moment où la France essaye de se dépêtrer du chômage et du déficit, son rondelet et lisse président lui fait un enfant dans le dos. Il s’avère « normal », comme il l’a annoncé. Il trompe sa concubine sans jamais avoir trompé ses concitoyens. Rien de scandaleux…

Kennedy, le héros américain, a failli devant Maryline, Hitler aurait pu arrêter de massacrer les peuples si, au creux de son lit, Eva Braun le lui avait demandé. Que serait le monde si Jenny, la femme de Karl Marx, lui avait soufflé les couleurs du vingt et unième siècle ?

L’autre fois, il y a quelques mois, nous avons eu droit à la chronique des amours tourmentées d’un élu francilien, viré de son parti depuis, qui aimait les pieds de ses collaboratrices. Il faut de tout pour faire un monde…

J’épargne Karim Benzema, Franck Ribery et autres grands sportifs. Je ne révèlerai pas ici les noms des stars kabyles ou algériennes en général que j’ai vues flancher devant des courbes généreuses.

Ce monde qui, chaque jour, nous écœure un peu plus est décidément bâti sur la quéquette et l’argent. Les deux mènent au pouvoir. Aragon était fou d’Elsa, moi je refuse d’être rendu fou par Aldjia !

Tout le reste n’est que discours. Alors, voter ou pas …Le 17 avril, nous avons rendez-vous avec le mensonge. Soyons nombreux !

Meziane Ourad

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