Train de vie impérial, dépenses somptuaires, faste et bling-bling, l’Etat s’asphyxie dans ses comptes spéciaux, se noie dans ses puits tarissables de pétrole.
Des salaires mirobolants, des privilèges innombrables et démesurés, des résidences somptueuses, l’Etat et ses agents baignent dans le luxe indécent, dépensent sans compter, sans rendre véritablement compte de l’utilisation de l’argent public. Un «Etat de la gabegie» dont les dirigeants confondent souvent «bien public» et «bien privé», richesse monétaire et développement. «L’Algérie n’est pas la Suède», dixit Daho Ould Kablia, le ministre de l’Intérieur (entretien au Soir d’Algérie, édition 8 novembre 2012).
Hémicycle Zighout Youcef, mardi 25 septembre. Une heure avant le «grand oral» du frais Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Aux abords du siège de l’APN, c’est le défilé incessant de rutilantes berlines, dont les prix de certaines dépassent les 15 millions de dinars (1,5 milliard de centimes). Les nombreux parkings de l’APN affichent le trop-plein. Toutes les grandes marques de l’UE s’y retrouvent dans la promiscuité charnelle du pouvoir et de l’argent. Une préférence particulière pour les Allemandes et les marques françaises, fournisseurs «historiques» du gouvernement et de la haute administration. Des Audi A4, des BMW, des Mercedes, des Peugeot 608, des Mégane, ne manquent à l’écurie officielle que les Lamborghini et autres Porsche. Fébrile, visiblement ému, le Premier ministre, nouvelle égérie de la presse, s’essaie laborieusement au sérieux de la fonction. L’humour populaire reprend vite le dessus, transformant certaines phases de son discours de présentation du «plan d’action» du gouvernement en spectacle one-man-show. «Li yehab yerbah, yerbah (les voies de l’enrichissement sont ouvertes !)», lâche Sellal dans un parler populaire. «Draham kayen, El Hamdou Lilah (l’argent est à profusion, Dieu merci).»
Quelques phrases plus loin, le Premier ministre commet un lapsus (révélateur ?) : «Investissement public», en arabe, est prononcé «Istiaâmar el âm» (colonisation publique). Eclats de rires dans les travées de l’Assemblée, des ping-pongs de regards et chuchotements complices parmi l’équipe fournie du gouvernement : 35 ministres et secrétaires d’Etat de la République, parmi les plus «chers» au monde. Payé (en moyenne) 350 000 DA (35 millions de centimes), le ministre est entouré d’une foultitude de privilèges et avantages. C’est d’autant plus «justifié» que le temps des «vaches grasses» s’y prête largement : les réserves de change ne cessent de grimper, dépassant les 193 milliards de dollars à fin septembre 2012, comme le rappelle M. Sellal «himself» aux députés. Une assemblée législative (462 députés, 27 de plus que la Chambre des représentants US) dont le budget est revu aussi à la hausse, passant à 6,5 milliards de dinars, soit 85 millions de dollars. Le budget de fonctionnement de l’APN se situe, certes, en dessous de celui de la présidence de la République (9,3 milliards de dinars,) mais il est trois fois plus important que celui du département ministériel du Tourisme et de l’Artisanat, du ministère de l’Aménagement du territoire/Environnement (2,7 milliards de dinars) ou de la Pêche et des Ressources halieutiques (2,2 milliards). Pour l’ex-député de l’opposition parlementaire Ali Brahimi, le scandale autour des indemnités mensuelles du député (300 000 DA) ne visent rien d’autre qu’à «détourner» l’attention des Algériens des «vrais privilégiés du système».
Les privilégiés du système
Les hauts cadres et fonctionnaires de l’Etat, les officiers supérieurs des services de sécurité et de l’armée qui baignent dans le luxe et un océan de prébendes et avantages divers, allant des lignes de crédit illimité, concessions foncières, jusqu’aux petites prises en charge médicales à l’étranger et parfois pour des «petits bobos». L’objectif étant, d’après Brahimi, de «dévaloriser complètement la fonction élective». Atteints du «syndrome hollandais» — dépendance totale aux revenus des hydrocarbures —, l’Etat et ses hauts représentants, addicts qu’ils sont aux avantages divers, rattachés (ou non) à la fonction, aux salaires mirobolants, à commencer par celui du chef de l’Etat et des membres du gouvernement (d’après Wakt El Djazaïr, édition du 4 octobre 2011, le Président toucherait un salaire de 930 000 DA, soit 9 300 euros et le Premier ministre 610 000 DA), sombrent dans le luxe que confèrent la «belle» conjoncture, ignorant royalement The day after, l’après-pétrole.
Décrets non publiables, société secrète
Pour l’heure, seule semble compter la ruée vers l’or, la chasse à l’oseille, au pognon et privilèges. Secrets d’Etat par excellence, les salaires et avantages octroyés aux hauts dirigeants font tous l’objet de décrets «non publiables». Une «bizarrerie» dont l’introduction dans la littérature juridique et dans le jargon officiel, est intervenue, d’après Nasreddine Lezzar, avocat d’affaires et praticien en arbitrage international, au début des années 1990, lorsque le pouvoir a commencé à céder au dinar symbolique des villas à la résidence d’Etat de Club des Pins. L’avocat, au barreau de Annaba, affirme ne pas connaître un seul texte qui définit le décret non publiable (DNP), ni qui prévoit la dispense de publicité ou qui détermine les matières ou le champ d’application des DNP. Pour l’homme de loi, les textes non publiables sont une amorce à la privatisation des affaires de l’Etat, en ce sens qu’ils (DNP) «transforment les finances publiques en une sorte de caisse noire dont le peuple ne connaît ni le contenu ni la façon dont il est géré». La généralisation de cette pratique est le signe, d’après Me Lezzar, que «l’Etat a entamé sa transformation progressive, lente et sûre, en une sorte de caste privée et une société secrète».
Ministre suédois vs ministre algérien
Des décrets non publiables, des caisses noires (lire encadré en page 5), des fonds spéciaux incontrôlés et incontrôlables, l’Etat s’est donné tous les moyens d’une gestion opaque, mafieuse de l’argent public. Pour Ouchichi Mourad, docteur en sciences politiques, «l’Etat algérien est incontestablement parmi les plus grands gaspilleurs de la planète». Les dépenses dites de «fonctionnement» sont «excessives», comparées au PIB et au niveau de vie moyen de l’Algérien, observe l’enseignant d’économie à l’université de Béjaïa. «On est loin, dit-il, de ces ministres suédois ou norvégiens qui n’ont comme lieu de travail qu’un simple bureau et qui se déplacent en vélo en ville, et leurs enfants fréquentent la même école que le reste des citoyens, et qui utilisent les voitures de service strictement dans les déplacements professionnels. Les dirigeants chez nous se considèrent au-dessus de tout le monde, des êtres supérieurs qui doivent forcément baigner dans le luxe avec l’argent de la collectivité.» Abdelaziz Rahabi, diplomate, ancien ministre (limogé de son poste de ministre de l’Information, porte-parole du gouvernement, puis démissionnaire du gouvernement en 1999) ne fait pas de quartier quand il évoque la facture salée de la gouvernance Bouteflika.
«Un jour on devrait sérieusement se poser la question : combien Bouteflika a coûté à l’Algérie et aux Algériens ?» Pour l’heure, une telle perspective paraît d’emblée surréaliste, tant les instruments de contrôle des dépenses publiques sont paralysés ou complètement inféodés au pouvoir politique et à ses différents cercles de l’impunité, dont celui érigé par Bouteflika. «Qui contrôle qui ? La Cour des comptes ?, s’interroge Rahabi. Elle est gelée par Bouteflika depuis1999 pour «successibilités personnelles»! L’APN ? L’IGF ? L’Office de la lutte contre la corruption ? Qui a contrôlé Tayeb Belaïz (président du Conseil constitutionnel mis en cause dans le scandale Khalifa,ndla) ? Qui a contrôlé Chakib Khelil, quand il faisait construire par Sonatrach des complexes hôteliers à 800 millions de dollars (le Méridien d’Oran), des centrales de dessalement d’eau de mer, ou signer un contrat de 12 ans de fourniture de gaz à la France sans jamais le déposer à la Banque centrale ? Qui a contrôlé le chef de l’Etat lui-même lorsqu’il s’est acheté un quadriréacteur de la dernière génération à 300 millions de dollars.
Angela Merkel, «bouche bée» devant l’Airbus 340 présidentiel
« Quand Angela Merkel a vu l’Airbus A 340 présidentiel (visite d’Etat, 18 juillet 2008), elle est restée bouche bée tant le luxe et le confort sautaient aux yeux (de la chancelière allemande)« . Pour cet ancien diplomate, les messages faits d’impunité, de gaspillage grandeur nature, de confusion entre bien public et bien privé, véhiculés par les gros scandales politico-financiers de l’ère Bouteflika font ravages dans la société, entament lourdement la crédibilité de l’Etat. «C’est que les Algériens ont le sentiment de n’exercer en définitive aucun contrôle sur le gouvernement et les finances publiques. C’est ce sentiment diffus au sein de la société qui fait que l’Etat n’a plus d’autorité, qu’il est constamment défié. L’Etat doit rendre compte en permanence de son action s’il veut rétablir la confiance.» Donner l’exemple de la rigueur et de l’austérité, c’est, selon lui, le meilleur message qu’on puisse envoyer au peuple.
Mohand Aziri
El Watan du 12 novembre 2012

Il n'y a pas de limites à ce que peut faire subir à son peuple un Etat bourgeois bureaucratique et campradore , de l'extorsion de sa force de travail , son déclassement matériel jusqu'à son aliénation mentale pour faciliter les liens qu'il aura volontairement tissés avec la grande bourgeoisie des métropoles.Autrefois , il faisait construire des barrages pour irriguer des cultures qui seront acheminées à des prix dérisoires directement vers les marchés occidentaux , aujoudhui il construit des autoroutes et des lignes de tramway pour trouver des débouchés à ses usines et remplir ses carnets de commandes de produits finis et de piéces de rechange et de services de management .A l'inverse de la bourgeoisie nationale qui trime dur pour vendre ses produits et services à l'interieur et à l'extérieur , la bourgeoisie d'état campradore tire ses profits de ce qu'elle achète et négocie aux sociétes étrangères qui le lui rendent bien. Avec l'argent de la rente des hydrocabures , l'Etat bourgeois campradore qui contrôle tout le pouvoir politique , veut aussi contrôler tous les flux financiers et les achats de biens d'équipements et de services qu'il sous-traite aux multinationationales qui trouvent en lui une oreille attentive et toutes les facilités commerciales pour prospérer.Ce qui rejoint l'idée lumineuse de Benbitour qui disait ceci : L'Algérie exporte des richesses et importe de la pauvreté. Des représentants de l'Etat bourgeois et campradore qui s'imposent comme intermédiaires affairistes et commissionnaires vis-à-vis des sociétés étrangères pour s'enrichir sur le dos du peuple en achetant seulement sans produire , comme c'est bizarre!
Je crois que notre guerre contre la colonisation nous coûtera beaucoup moins chère que celle pour déloger cette monarchie et sa cour. Qu'aurions-nous pu faire avec tout cet argent gaspillé ? Construire des logements, des hôpitaux, des routes, des espaces verts, des infrastructures sportives pour la population juvénile qui compte 70 %, et tous ses besoins sociaux qui accompagnent les nouvelles citées conçues malheureusement pour une société étrangère à la notre, les loisirs etc… etc.
Mais dites-vous bien que si le chèque ne circule pas comme ailleurs dans une république sérieuse et intelligente, c'est qu'il y raisons. Tous ces flux financiers sont souterrains et ils le resteront encore. Je me demande qui arrêtera cette grande prédation à ciel ouvert mes amis ?
Il y a assurément une volonté cynique de généraliser la corruption et la rapine, voire de les légaliser au profit de la "Cour". S'il n'y est pas mis fin, elle le sera certainement lorsque les caisses de lÉtat seront une nouvelle fois vide, et là la guerre civile commencera avec ces armes blanches que l'on voit déjà…. URGENCE !!!
aneguer nwen immer thezzram dhachu ik nitsrajun .
En effet Angela Merkel a de quoi rester bouche bée pas our le luxe de cette avion, elle a vu certainement mieux !mais Elle qui crois que l’Algérie est un pays en guerre et misérable vu le nombre d' Algériens haraga ou pas qui mendient et sollicitent l aide sociale en Allemagne .
Mais je suis pas d accord avec vous si vous dites que le salaire des députés et des autres pauvres fonctionnaires Algériens est élevé saviez vous que le salaire d'un colonel de l'ANP y juste un peu plus 5 ans est de 56 000DA soit moins de 500 euro meme pas de quoi payer un loyer dans une grande agglomération du bled . je dirais que c est ca la porte ouverte a la corruptions
Enfin je vais essayer de mettre un peu d'ordre dans ma zaouia . J'ai quelque souvenir de celui qui aimerait entendre mes clochettes "dringuer", comme de celui qui pensa un jour que je suis un peu en retard sur une conviction de Voltaire sur le rang du Prophète Mohamed (qssl) Je remercie à l'occasion le Matin dz de m'ouvrir toujours sa porte pour exprimer ce qui peut aussi bien convenir que contredire une opinion. Mais je m'essaie à faire des essais . Je rappelle donc que pesé l'homme quelconque ne manifeste que son poids , tandis que le personnage ne saurait être qu'un esprit et un esprit ne peut être jugé sur son poids . Un Bouteflika – autant que nous autres – s'il avait une capacité d'utilité ou de nuisance comme nous le pressentons – aurait été sûrement le bonhomme le plus sexy, le plus beau , le plus fort conformément à ses tendances . Et l'on juge généralement une personne sur ses actes en premier lieu pour peut être reconnaître un jour le fond de sa pensée . Nous évoluons dans un milieu , un espace qui parait transparent ou qui n'existerait pas à nos yeux . Pourtant , la fumée qui s'élève marque sans aucun doute la présence d'une matière invisible certes mais manifeste qui est l'air . C'est un élément qui nous sert d'appui dans nos mouvements mais qui reste très "discret" . Quand on apprend que quelque part sur un océan , deux bateaux se sont télescopés ' on se demande par quel circonstance un tel accident est arrivé au vu de l'immensité de l'espace ambiant . On se permettant une petite pause pour la méditation , on admettra que né , Bouteflika , selon le loi irréversible de la vie et de la mort , devra un jour partir .Pas plus qu'un autre , nous oublions nos caractères et notre nature , nous oublions que nous sommes tous des mortels . Et quel que soit x , ces quelques lignes vont être ou bien "rejetés" par aversion, par incompréhension, ou bien appréciées, à la rigueur lues . Quand nous allons acheter un équipement de technologie haut de gamme et vu sa valeur nous demandons toujours à connaitre le mode d'emploi et pour une meilleure sécurité sollicitons un technicien en installation d'un tel équipement . Si nous admettons que l'homme est une extraordinaire machine complexe est parfaite , il nous a été révélé que son Concepteur , son Créateur à édicté son mode de fonctionnement dans un manuel qui est le Coran . Pour les applications pratiques , ce manuel a été accompagné d'un technicien , parfaitement instruit : le Prophète Mohamed (qssl) . Les grandes lignes ont été tracées pour rappeler que quelque soit l'individu , il est intimement lié à une programmation qu'on appelle le destin . Aujourd'hui , le destin de Bouteflika est lié à celui de l'Algérie . Bouteflika est un homme créé qui ne peut être ailleurs , qu'en Algérie et il ne faut pas maudire le sort ou se révolter sur le fait que Dieu nous ait désigné une personne pareille . On ne peut être plus juste que le Juste . Bien au contraire , il se pourrait qu'à Dieu ne plaise , que les évènements s’accélèrent parce qu'ils ne dépendent pas de la volonté des hommes mais bien du Seigneur . Alors là, nous ressentirons la douceur de la patience et que tout arrive à point pour qui sait attendre . Attendre quoi ? Les voies du Seigneur étant impénétrables faute de grives , il faut se contenter de perdreaux . Mais que faire ? Des merveilles que contint le Coran , il nous est rappelé de ne pas se rattacher goulûment aux biens de cette vie terrestre qui reste le principal mobile qui est à la source des maladies diverses que contractent les hommes . Pourquoi dépense-t-on tant d'argent pour des séances de yoga qui – à ne pas en douter – sont un moyen appréciable qui permet de s'adapter aux "duretés" de la vie quotidienne , alors que les techniques utilisées sont inspirés de la prière . Je dois donc révéler un très grand secret, que même beaucoup de musulmans dans leur pratique ignorent ou oublient, il s'agit de la prononciation du terme "Allahou Akbar" en début de prière : à ce moment le fidèle est en connexion directe avec Dieu . J'espère ne pas avoir franchi une ligne rouge et que les lecteurs du Matin dz , ne seront pas offusqués de se trouver dans une zaouia . Mais on ne pourrait souhaiter meilleure présence que celle de Dieu ,
l'Omniprésent .
Et dire que ce sont ces mêmes charognards qui demandent à la France de se repentir !!!! Personnellement et au risque de choquer je suis convaincue que les colons français auraient mieux géré et mieux partagé les richesses de ce pays, que les colons arabes.
Qui n'a jamais commis de lapsus dans sa vie , la remarque concernant Me Sellal et son soit disant lapsus revelateur a l'APN ne revele en fait rien du tout si ce n'est peut etre l'emotion de se retouver pour la 1ere fois face a l'assemblee;Mr Aziri vous devriez regarder le betisier des hommes politiques sur les chaines satellites et constaterai de vous meme que tout le monde peut etre victime d'un lapsus et cela sans consequence aucune
Cela ne choque plus.C'est de la diversion de la part du Pouvoir algérien.C'est une vérité mais une bien triste verité : le colons français n'ont pas fait ce que font les "colons " algériens.Ces derniers au moins ils travaillaient. Que certains l’admettent ou non.En plus toute personne qui exploite son peuple est un colon :qu'elle s'appelle Roseau ou Ali ,c'est la même chose.
Pauvre Merkel, on dit qu'elle conduit elle même sa voiture va au marché et prépare sa soupe le soir à son mari , quelle houchma! Bouche bée, mon œil, dans ce luxe elle a vu l’Algérie de demain, le chaos
Ancien journaliste pendant la décennie noire je tiens a apporte une petite précision, si l'Etat algérien ne m'avait pas logé en résidence sécuritaire pour fuir les hordes terroristes je ne serai , peut etre plus de ce monde ca c'est pour la petite histoire.
Je croit savoir que Mr Belhouchet patron du journal El Watan et quelques actionnaires ont fait un sejour au club des pins sans oublier que le siege du dit journal se trouve a la maison de la presse donc hébérge par l'Etat pour un modique loyer. yaklou fil ghela ou issabou fel mela…
" L’Algérie n’est pas la Suède», dixit Daho Ould Kablia, le ministre de l’Intérieur "
Ya el wazir, inutile de l'interieur! Cette algerie islamo-baathiste régit par des business man, nous le savons très bien depuis 50 ans!!
Vous avez bien fait de dire que l'algerie n'est pas la suede, mais sachez qu'en suede, les ministres sont au service du peuple, les ministres suedois n'ont pas de chauffeur roulant dans des audi Q7 blindés, les ministre suedois se rendent sur leurs lieu de travaille en bus et en métro comme monsieur tout le monde!!
Leurs biens personnels sont surveillé au centime près!!!
Comment devenir riche en dépensant l'argent du peuple , en achetant tout ce qu'il lui faut pour son confort , son transport , sa nourriture , ses vêtements , etc… L'Etat soit-disant bienfaiteur , celui qui se sert en servant , celui qui s'enrichit en important , en bazardant l'économie , en achalandant ses étals de produits finis expédiés par Siadhoum. L'Etat -providence qui distribue sa charité à la multitude de nécessiteux , tout en offrant le luxe et des privilèges faramineux à sa clientèle et ses fidèles serviteurs . Faire du bien en s'offrant la belle part de bien , est-ce que ce n'est pas malin ça ? Men leheytou bekherlou . Un Etat -démarcheur- négociateur qui a son propre carnet d'adresses de fournisseurs et prestataires de service étrangers pour les introduire ou pour importer toujours importer , la seule chose qu'il sait faire mais qui rapporte gros dans ce nouveau business de l'Algérie indépendante. "Avec 45.000 véhicules importés chaque année , nous n'avons pas besoin de construire d'usine en Algérie" a déclaré récemment l'Ex Premier ministre Ouyahia , une belle trouvaille qui démontre bien que le patriotisme économique et la souveraineté nationale sont le cadet des soucis des représentants de ce système bourgeois campradore. Ils subissent la mondialisation économique comme des "pigeons ",des boubagras boulimiques de marchandises importées, des commandes en rafale d’où ils tirent de très grands profits.
a titre d'exemple de remuneration de chefs d'etats et de gouvernements
President Bouteflika 930000da ou 9300€
President Hollande 14910€
Angela Merkel 17000€
Premier Ministre Sellal 610000da ou 6100€
Premier Ministre Benkirane (maroc) 9100€
Premier Ministre Ayrault(France) 14910€
Premier ministre espagnole 7500€
Premier Ministre Singapour 2.18 millions de dollars par an soit environs 166000 dollars par mois
sacré difference les notres sont a peine dans la moyenne
Quand aux avantages comme pour tout les dirigeants de la planete ils sont lies a la fonction et sa penibilite
Awer tekrem! chahh fikum!
Des peuples qui acceptent "le voleur abdelaziz bouteflika" sont des peuples sans séve patriotique
voici juste ce que nous lisions dans le matindz il y'a peu et qui vous donne la mesure de la gestion de bouteflika abdelaziz,même pas capable de fonder une famille,par la corruption tout azimuth.
Il "fanfaronnait" en disant "je suis indispensable à l'algérie,(pour la détruire …yek mon général) et continue dans sa "bassesse de haine des peuples d'algérie qu'il traite d'incapables et de paresseux,lui l'esbroufe à la dellitante de "rois faineants"
"Ils ont voulu me condamnéer pour vol ,hé bien, ils seront tous voleurs!!!!
Pour comprendre l’animosité du président Abdelaziz Bouteflika envers la Cour des comptes qui vient d'être réactivée malgré lui (lire article), il faut remonter à janvier 1979. Boumediene venait de mourir et la guerre de succession faisait rage. Parmi les prétendants, Abdelaziz Bouteflika. Il fait valoir son statut de « dauphin ». La Sécurité militaire de Kasdi Merbah intervient et écartera d’un revers de la main cette candidature. Kasdi Merbah, « une de ses bêtes noires » comme le confirme le général Nezzar, exhibe les dossiers accumulés par la police politique sur Bouteflika depuis 1963 et notamment un dossier dont personne n’avait jusqu’alors entendu parler : les détournements par Bouteflika des reliquats budgétaires des ambassades algériennes, versés dans une banque Suisse et dont Merbah a tous les détails.
L’accusation était lourde et passible de condamnation à mort. Bouteflika le savait. Boumediene n’était plus là pour le protéger. Il chercha d’abord à « rembourser » les sommes détournées. Le 5 janvier 1979, soit une semaine à peine après le décès de Boumediène, Bouteflika remet au Trésor public un chèque libellé en francs suisses d’une contre-valeur de 12 212 875,81 DA tiré de la Société des banques suisses à Genève. Il ne rapatriera pas d’autres sommes, ce qui irritera fortement les autorités qui s’estimaient fondées à considérer ces légèretés comme une marque de mépris à leur endroit. Le chèque remis par Bouteflika était, en effet, loin de correspondre aux chiffres que détenaient les services de renseignements de Kasdi Merbah : Bouteflika aurait « oublié » de s’expliquer sur la disparition de 58 868 679, 85 DA. Il négligera, de plus, d’accompagner ces remboursemensts de justificatifs qui les auraient validés aux yeux du Trésor public, comme le lui demandait Chadli Bendjedid.
Cette carence allait précipiter le déclenchement de la procédure judiciaire.
L’affaire est lancée, sur fond de luttes d’appareils.
Chadli saisit la Cour des comptes.
L’enquête de cette institution aboutit à un premier arrêt qui sera prononcé le 8 août 1982 à l’encontre et qui « met en débet Abdelaziz Bouteflika pour une somme dont la contre-valeur en dinars représente 58 868 679, 85 DA et qui reste à justifier ». La Cour explique que ce montant « est l’aboutissement des longues investigations de l’institution tant au niveau de la Trésorerie principale d’Alger qu’à celui du ministère des Affaires étrangères »
Ce furent, en effet, de « longues investigations ».
Elles portèrent un premier préjudice à Bouteflika qui se voit d’abord suspendu du Comité central du FLN « en attendant son exclusion par le congrès ». Le comité central, réuni ce jour-là en 6e session, signale que « le concerné s’engage à restituer les biens et dossiers du parti et de l’Etat en sa possession », parle de « dossier au contenu grave » qui justifie de « saisir la justice de l’affaire ».
L’enquête fut menée ensuite sur plusieurs fronts. Elle établit comment le ministre Bouteflika s’y est pris pour détourner pareille somme d’un Trésor public pourtant vigilant. La Cour des comptes donne, dans El Moudjahid du 9 août 1983, des détails précis sur la façon dont ces sommes ont été dévoyées : «Agissant alors en qualité de ministre des Affaires étrangères, M. Abdelaziz Bouteflika avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires, par instructions n° 20 du 14 février 1966, n° 33 du 1er décembre 1966, n° 36 du 1er mai 1967, n° 68 du 1er octobre 1969 :
– en 1966, de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières ;
– en 1967, d’ouvrir des comptes particuliers devant abriter ces disponibilités ;
– en 1969, enfin, de procéder au transfert des reliquats disponibles vers deux comptes bancaires ouverts auprès de la Société des banques suisses, les reliquats des exercices ultérieurs devant désormais avoir la même destination. » (1)
La Cour observait que « le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un établissement bancaire étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du Trésor ».
Bref, aux yeux de l’instance judiciaire, Abdelaziz Bouteflika a donc bien détourné ces sommes de 1965 à 1978.
Bouteflika s’est maladroitement défendu contre tous ces griefs, accumulant dérobades, confusions et bévues. Il refusa obstinément de se présenter à Alger devant la Cour des comptes, obligeant les magistrats instructeurs à se déplacer à Paris et à Genève pour l’entendre. L’idée de se soustraire à la justice n’était pas pour inciter les juges à de clémentes dispositions à son égard. Il se fourvoya ensuite dans des explications contradictoires pour justifier ces placements occultes des fonds des Affaires étrangères sur des comptes suisses. En privé, il soutenait que l’argent devait alimenter « une caisse noire indispensable aux financements secrets de certains mouvements de libération ». Aux magistrats de la Cour des comptes il donna une toute autre version, invoquant la construction d’un nouveau siège du ministère des Affaires étrangères pour laquelle il destinerait la trésorerie amassée sur les comptes suisses. Un argument aussi léger ne pouvait que l’enfoncer davantage.
Dans son arrêt, la Cour des comptes se fit d’ailleurs une joie de le démolir sans ménagement : « Ce motif fallacieux ne peut être pris en considération sachant qu’une opération d’investissement obéit à des règles bien précises qu’aucun ordonnateur ne peut ignorer et que l’éventuelle construction d’un nouveau siège du ministère des Affaires étrangères doit être financée par des crédits normalement inscrits au budget de l’Etat. » (1)
Dans son arrêt définitif du 8 août 1983, la Cour des comptes donnait un verdict sans appel : « M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué à des fins frauduleuses une opération non conforme aux dispositions légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code pénal. » (1)
La Cour des comptes évaluait à « plus de 6 milliards de centimes » le montant dont Bouteflika restait redevable auprès du Trésor, un montant qui, ramené à la parité de 2010, avoisinerait les 300 milliards de centimes.
Des mesures conservatoires sont prises à son encontre dans le cadre de l’enquête judiciaire. Son passeport diplomatique lui fut confisqué et son traitement de haut fonctionnaire suspendu. Deux de ses villas sont saisies.
Bouteflika échappa cependant à la prison alors que trois de ses collaborateurs impliqués dans le détournement ont passé quatre années en à El-Harrach.
« Sans l’intervention magnanime de Chadli, Bouteflika aurait fait plusieurs années de prison pour détournement de fonds publics », confirme Ahmed Taleb Ibrahimi, qui était dans l’entourage de Chadli en qualité de ministre conseiller à la Présidence puis de ministre des Affaires étrangères à partir de 1984. (2) Chadli Bendjedid, qui n’aime pas évoquer cet épisode, se contente d’une formule miséricordieuse : « Ce n’était pas dans ma nature d’enfoncer d’anciens collaborateurs en mauvaise passe. J’ai fait ce qu’il fallait faire envers Bouteflika.
J'ai vu hier une emission sur la famille du chahid ali mellah, colonel chef de la W6, qui m'a fait pleurer. La veuve du chahid a travaillé pendant 12 ans comme femme de menage à….(tenez-vous bien)….au ministere des moudjahidines. Honte à vous!!
@Mr Elvez Elbaz :" Des peuples qui acceptent "le voleur abdelaziz bouteflika" sont des peuples sans séve patriotique voici juste ce que nous lisions dans le matindz il y'a peu et qui vous donne la mesure de la gestion de bouteflika " . Je pense qu'il faut faire la part des choses : il faut rappeler que c'était un Peuple qui était imprégné de valeurs humaines qui lui ont permis de recouvrir l'indépendance – un seul héros , le peuple – (qui a conquis le titre d’héroïsme de par sa générosité) et qui s'est fait coiffer au poteau avec des guerriers reconvertis pour la plupart en mercenaires. Et dans l’euphorie qui a succédé à l'indépendance le peuple était en majorité magnanime très pointilleux sur les règles de la morale . Ce pourquoi avait été décrétée la loi du talion . Malheureusement – nature humaine oblige – il est très difficile de résister à la convoitise lorsque la porte d'Ali Baba s'ouvre soudainement . Profitant de cette bénédiction , certains comme Bouteflika y voyait l'ordre établi de la légitimité révolutionnaire . Donc on ne pourrait en vouloir à ce peuple là puisque il n'était pas encore bien instruit . Ce qui est pire et "anormal" c'est qu'avec le niveau de culture auquel il a accédé le peuple , ce même peuple (avec la foi en moins) se laisse déplumer , abrutir jusqu'à nous rendre à l'évidence que le coeur a ses raisons que la Raison ne saisit point . En fait , c'est bien une question de foi : parce que cet élément de la personne humaine le fait parvenir à un degré très élevé de la bravoure , de la bonté et d'un amour métaphysique de la justice
Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui et de l'amour du prochain il ne reste que la cupidité et l’égoïsme
ce qui justifie finalement l’indifférence criarde qui s'est installée en nous . Voilà pourquoi , on peut 'imaginer que les détails que vous venez d'évoquer auraient peut être provoqué une révolte et un lynchage de Bouteflika . Aujourd'hui , il est peut être trop tard d'apprécier les conseils du Prophète Mohamed (qssl) qui nous met en garde contre notre passion pour des biens éphémères .
Il faudra bien admettre un jour , y croire , que le vrai Pouvoir est entre "les mains" du Tout Puissant
et que ses promesses de victoire sur le mal se réaliseront toujours .
Bonjour elvez Elbaz
Détails très croustillants, je l'avoue. Je vous demanderai, à la rigueur, de citer vos sources.
Bien à vous
En somme c'est un détourneur, un pirate, qui a tout détourné en son profit.
-Benb au primtemps 1962.
-Le FLN a l'été 1962
-Le palais d'el mouradia en 1965.
-Le ministére des AE aprés 1965. et autre chose peut étre.
-L'enterrement de boumed.
-Le 5 Octobre 1988.
-Le 11 Janvier 1992.
-Le RND, le RCD le FFS, Le PT et les autres en 1998.
-L'argent du petrole a partir de 2000.
-Le parlement.
-Le FLN en 2004.
-Les martyrs de l'algérie et le sacrifice des algériens pour leur pays.
-La Constitution en 2008
-Tous les Partis politiques en 2009.
-Les partis politiques.
Un vrai pirate occupe le palais d'el mouradia. et un pirate cache toujours d'autres pirates.
L’état ce n'est ni boutef ni son clan ni le système en place. L'état ce n’est pas aussi l’armée ou toute autre force armée. L’état ce n’est pas le parlement encore moins l’administration. L’état ce n’est pas le pouvoir judiciaire. L’état c’est un tout un ensemble d’entités complémentaires qui sont réglementé par la constitution et les lois, ce qui n’est pas le cas de l‘Algérie. L’Algérie même du temps de la colonisation n’était pas un état, mais juste une colonie ou une caste faisait la pluie et le beau temps selon ses désirs et son bon vouloir. Et après 1962 une autre caste a pris le relais pour perpétuer la colonisation. Plus grave l’Algérie, vit aux rythmes des fantasmes de certains, et pas seulement les DNP. C’est un truc mafieux digne de, Al Capon Lucky Luciano et Pablo escobar réunis dans une même famille.
Une question s'impose: A-t-il tort? Mais biensur que non. Pas besoin d'une ligne supplementaire – Ta feuille suffit de preuves a l'appui. Il faut biensur exclure les MAKistes, qui sont une espece a part dans ce pays.