Bouteflika souffrirait d'un "stress extrême" et de "fatigue"

Abdelaziz Bouteflika.
Abdelaziz Bouteflika.

Abdelaziz Bouteflika ne serait pas au meilleur de sa forme, si l'on en croit "Esharq Al Awsat" qui cite une source anonyme de la présidence algérienne.

"Le président Abdelaziz Bouteflika n'est pas prêt à recevoir le président français, Emmanuel Macron, parce qu'il est fatigué et souffre d'un stress extrême", a révélé Esharq Al Awsat en s'appuyant sur une source de la présidence. La même source ajoute au qu'Abdelaziz Bouteflika suit actuellement un nouveau protocole de soins qui lui permettraient de récupérer certaines de ses "fonctions sensibles".

Même s'il faut la prendre avec beaucoup de prudence, cette information, en elle-même, éclaire sous un angle nouveau le dernier message adressé par le président français à Abdelaziz Bouteflika.

Dans celui-ci, Emmanuel Macron s'est montré très compréhensif et disposé à venir en Algérie à la date que souhaite la présidence algérienne. "Je serais très heureux et honoré d'effectuer en Algérie, au moment qui vous conviendra", a-t-il précisé. Voilà qui montre qu'Emmanuel Macron renvoie la balle à Abdelaziz Bouteflika duquel désormais dépend cette "fameuse" visite. Il est clair que les deux présidents ont multiplié les déclarations de bonnes intentions sans pour autant fixer jusqu'à l'heure un calendrier de rencontre officielle. Deux missives du président Bouteflika, un échange téléphonique ont ponctué les relations entre les deux dirigeants depuis l'intronisation d'Emmanuel Macron, en avril dernier, à la présidence française.

En revanche, il faut rappeler qu'aujourd'hui, Abdelmadjid Tebboune a été reçu par Edouard Philippe "sur la demande de ce dernier", indique un communiqué du Premier ministère algérien. Cette première rencontre entre les deux hommes pourrait être celle d'un établissement d'un agenda de travail entre les deux équipes.

Pour autant, concernant les visites d'Etat, Abdelaziz Bouteflika n'a plus reçu de dirigeant étranger depuis le 19 février dernier quand la chancelière allemande a dû annuler sa visite officielle à Alger à la dernière minute sur un coup de fil de la présidence algérienne.

Yacine K.

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Commentaires (24) | Réagir ?

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samir mderci

Et oui tout a une fin et Bouteflika doit sentir la sienne et du palais, trop de trahisons doivent lui faire la peine avec des ministres volages cherchant une autre chapelle protectrice y compris Tebboune, l'écurie est vide bon dieu quel dilemme après avoir épuisé une dizaine de gouvernements et les avoir engraissés, quelques centaines de généraux tous obèses ou diabétique mais aussi engraissés que leurs collègues civils, avec quoi va t il mijoter sa nouvelle h'rira.

L'Algérie a besoin d'un bon cuisinier pour le peup^le zombie et d'un autre sorcier pour calmer le stress et panique des gouvernants, un excellent conseil je vous assure.

Alors normal qu'il soit stressé avec la fissuration du clan en meutes de loups, la suite ils se déchirer et puis quoi si Bouteflika part l'Algérie coulera s'il reste également, ah le stress thérapeutique il faut l'inventer pour notre salut national, enfin la chaleur fera le reste, une porte d'enfer "Alger" des pouvoirs reste le baroud salvateur à bientôt.

Toufik mourrant, Haddad volant et Bouteflika stressant, pauvre Tebboune quel larbin alors est ce dernier.

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rabah Benali

@ Moh Arwal.

Azul felakh a'Moh. Sauf erreur de ma part, la fameuse chanson des "sauterelles"; (affagh aya' j'radh thamourthiwe etc…) est plutôt de Maatoub et non de Slimane!! Tu me diras peu importe. C'est un délice quelque soit son auteur. Et c'est l'essentiel. Merci pour cette anecdote apparemment rélle et vécue. Par ailleurs, Birkhadem - Tixeraine etc.. !!?? des souvenirs me reviennent !! C'est ma région natale et d'enfance. J'imagine quelque part, la scène dans ce paysage qui m'a était jadis familier aujourd'hui hélas totalement dénaturé par les "sauterelles". Peu de gens savent aujourd'hui que Tixeraine, qu'on appelait à l'époque "Thixray", fût à l'origine un gros hameau de "ghourbis" posés dans la hâte et la précipitation par des réfugiés kabyles chassés en 57/58 par la soldatesque coloniale de leur kabylie natale devenue zone interdite. Un hameau bati sur de riches vergers propriétés ancestrales de familles kabyles parfois plus ou moins "kouloughloutosées" vivantes sur ces terres depuis la nuit des temps. Terres que leurs ancêtres ont défendues contre les envahisseurs de tous bords arabes compris. Hameau qui fût entre 58 et 62, le théatre de nombreux faits héroiques (refuges et relais de combattants ALN de la wilaya 4 historique - Combattant très souvent acccrochés par les paras et les légions coloniales). Et dire qu'il y a toujours et toujours des en…clés négationistes, aussi parmi nous ici sur le présent blog, qui ne cessent de braire leur stupide arabité réelle ou supposée. Arabité que ni eux ni leurs ancêtres ne possèdent ou n'ont possédé. Apparemment cette région representative absolue de notre pays a pu resister à toutes genres de sauterelles exceptées celles venues d'Oujda/Gherdimaou un matin de 62. Rabah Benali.

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