Les poèmes salvateurs de Sonya Chiffot

Sonia Chiffot.
Sonia Chiffot.

Il est des mots qui vont à l’essentiel, qui savent nous parler, qui nous font voyager. Les poèmes simples et profonds de Sonya Chiffot en font partie.

Dans son recueil de poésie qu’elle vient de publier aux éditions Thebookedition, la psychosomatothérapeute qui habite près de Nice, continue ses multiples quêtes artistiques. Comme dans ses attachantes peintures, Sonya Chiffot nous fait découvrir l’importance de l’amour et de l’humanisme dans un monde qui semble parfois cruel et sans pitié. "Derrière la brume se cachent les mystères de la vie, derrière les nuages rayonne le soleil, derrière ce regard se porte tout l’amour du monde, et derrière ce sourire bat un coeur à l’unission", nous dit Sonya Chiffot.

Dans ce Recueil de Peau Aime d’Ailes à Fée (*), cette femme du Sud fait part de ses passions, de ses doutes, de sa nostalgie mais aussi de ses espoirs qu’elle sait nous faire partager. Sonya Chiffot adore se jouer des mots, leur donner de multiples sens, dans un même poème. "De l’alpage à la plage, aile fée sont ménage, si le mage n’était qu’un mire âge ?", se demande cette femme qui emprunte plusieurs chemins en même temps. Tour à tour enseignante en arts plastiques, médiatrice culturelle, artiste peintre, elle est toujours à l’écoute de l’Autre. Talentueuse et sensible, Sonya Chiffot utilise l’écriture comme résilience ; ses mots sont pleins de soleil, la chaleur de ses textes nous mène tout droit vers les rivages de l’harmonie et de la plénitude. L’écriture de cette psychosomatothérapeute est parsemée de belles trouvailles, originales et heureuses ; ces poèmes interrogent notre quotidien et nous permettent d’aimer la vie. Rarement des mots nous aident autant à juguler les problèmes de l’existence. Sonya Chiffot est en train de terminer un roman. Ceux qui ont lu ses poèmes attendent avec impatience cette fiction.

Youcef Zirem

(*) Recueil de Peau Aime d’Ailes à Fée, Sonya Chiffot paru aux éditions Thebookedition, 125 pages, 10,96 euros.

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Commentaires (2) | Réagir ?

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ranaferhanine bezafbezaf

Je viens d apprendre il y a qlq heures le deces de warda el-djazayria, elle n a jamais chanté en arabe algerien, ni en kabyle mais c etait une grande artiste egyptienne. Atsirhem rebbi et le FLN et le regime de bouteflika vont exploiter cette mort a fond. Comme d habitude.

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Atala Atlale

J'aimerais bien lire son recueil, cette poétesse devrait être d'une grande sensibilité, il faudrait lire son livre pour en apprécier la profondeur.