Ali Haddad a sauvé son siège de patron du FCE

Ali Haddad
Ali Haddad

Le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE) a été, encore une fois, soutenu par le comité exécutif de l'organisation patronale.

Dans un communiqué rendu public, samedi matin, le Conseil exécutif du FCE est revenu sur le forum africain des affaires et de l'investissement, non pas pour établir un bilan critique mais pour se féliciter de sa réussite. Le CE du FCE a tenu "à saluer à l’unanimité la réussite du "Forum Africain d’Investissements et d’Affaires organisé du 3 au 5 décembres derniers à Alger", a indiqué le FCE. LAquelle organisation patronale se réjouit de la signature de pas moins de "28 accords commerciaux avec des perspectives d’export dès le début de l’année 2017..."

Tout est bien qui finit bien dans le meilleur des mondes, si l'on en croit le communiqué. Il n'y a pas eu donc de ratage, de fiasco, ni de malentendu, voire de différend entre Ali Haddad et l'Exécutif. Tout est de l'écume. Passez votre chemin ! A preuve ? Ahmed Ouyahia vient de s'inviter dans la polémique qui a pourrit les lendemains du forum africain, en déclarant sa "flamme" au président du FCE. "Ali Haddad est mon ami", a tonné le SG du RND. Voilà un soutien de poids qui va clore les débats sur le prochain départ de Haddad.

La rédaction

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Commentaires (2) | Réagir ?

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rabah Benali

Bonjour,

Que veut vraiment vendre "Alilou" aux africains. "El Godronne" !! ??

Yakhi Il n'y a pas assez de "Goudronne" au "Bouteflekistan" Yakhi début 70, la raffinerie d'Arzew en produisait un pipi de chat (env 50 000 MT / an à l'épqoue). Aujourd'hui, à défaut de raffineries, toi "Alilou al godronne" et tes copains vous avez installé des bidons chauffants. Appelés pompeusement "installations de reception de bitume" dans les ports de pèche tels que Tenes, Ghazaouat etc. Yakhi la totalité du "Godronne" qui a servi à "loutouroute" du "Ghool el khouandj" est passée par ces "bidons" venant d'ailleurs. Alors "alilou" !!, qu'est ce que tu as à vendre aux africains ?? du sable, Même le sable il y en a pas dans ton bled. Rabah Benali

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Abdelaziz Bentliba

Et nous y voilà, un peu de poudre de Perlimpinpin jetée aux yeux des Algériens crédules, un petit coup de jeu de bonneteau et c'est reparti ! Ce n'est pas cet opportuniste de Haddad qui aura sauvé son poste de patron du FCE, mais bel et bien ses milliards et sa grande capacité à corrompre ceux qui ne le seraient pas encore. Un petit carton jaune adressé par "son grand ami" pour l'inciter à ne pas sortir des rails. Je pense qu'il n'a jamais été question d'une quelconque éjection de cet oligarque fabriqué sur mesure et téléguidé par le Clan. Tout au plus un pantin-fusible que l'on écornera le moment venu, en lui collant des procès à la Khalifa. Il est trop nul pour se voir confier, un jour peut-être, un poste politique, trop empêtré dans la fange du marigot financier ou le Clan se vautre. On n'achète pas une culture, une histoire ou une éducation avec tous les milliards du monde. Il a un comportement de camelot, une réflexion aussi structurée que celle d'un poisson rouge à l'instar de tous ces pseudo- hommes "d'affres" à défaut d'être des hommes d'affaires qui, soi-disant, gèrent L'Algérie comme une boutique d'épicier. Les compétents, les vrais, les authentiques sont partis, ailleurs exercer leur art. Ceux qui sont restés, pour masquer la médiocrité ambiante n'ont pas le droit de "l'ouvrir" et gèrent la bicoque sous l'Egide et le Haut Patronage d'un Haddad triomphant à un tel point qu'il se croit tout permis, y compris le droit de bafouer tous les protocoles si tant est qu'il sache d'abord la symbolique. L'Algérien a, depuis longtemps, perdu ses certitudes mais il s'accroche , encore, à ses illusions. Grand bien lui en fasse.

L'Algérie de Bouteflika a, depuis longtemps renoncé à ses valeurs et à ses principes, l'attrait du pouvoir est irrésistible. J'eus préféré une dictature éclairée ponctuelle à une démocratie bafouée pendant 17 ans et plus encore.

Talleyrand disait " il est bon, quelques fois de s'appuyer sur ses principes, ils finiront bien par céder un jour". Bouteflika n'a pas eu cette patience, il y est allé, carrément à la dynamite. Pauvre Algérie.