Les élites contre le peuple algérien !

La tension est de plus en plus vive entre le peuple et les élites qui gouvernent en son nom. La distance entre les deux s’accroît, parce que celles qui régissent le pays vivent dans un monde de plus en plus abstrait.

Le peuple se méfie de plus en plus d’elles, parce qu’elles paraissent défendre davantage des intérêts autres, prétendument supérieurs que ceux du pays. Des exemples, on peut en trouver dans ces effacements de dettes au profit de l’Irak, de certains pays africains, ou plus encore concernant ces prêts, dont un non remboursable, consentis à un pays voisin, alors même que le peuple n’a pas été informé de ces décisions «prises en son nom».

Les élites, notamment celles au pouvoir connaissent le pourquoi de leurs décisions et le peuple, lui, n’y connaît rien ! Normal, les élites sortent des grandes écoles, donc elles sont forcément compétentes. Pour les exemples cités, les élites mettent en avant la perversité du « voisinage » avec ces pays, qui leur lie les mains et à laquelle, elles s’empressent de se soumettre et d’y soumettre le peuple.

Le peuple, selon les élites, ignore tout des contraintes liées aux traités internationaux ou à la géopolitique ; il persiste à ne penser qu’à ses propres intérêts. Pour les élites au pouvoir, qu’il s’agisse de coopération internationale, de normes commerciales ou plus encore, de sécurité, les règles sont implacables et par conséquent elles s’empressent de les appliquer et de se retourner contre le peuple, pour le contraindre non pas à comprendre le fondement de leurs décisions, mais à se taire.

Le peuple, dans l’absolu, n’a pas à commenter, par exemple, le prêt accordé au Fonds monétaire international (FMI), à partir du moment où les élites ont décidé d’en faire bénéficier l’Institution de Bretton Woods, celle-là même qui a contribué au démantèlement des entreprises publiques algériennes et à la mise au chômage de milliers de travailleurs. Tout cet argent «généreusement» accordé aurait servi, selon le peuple, à :

  • Construire plus de logements
  • Construire des usines et créer de l’emploi aux jeunes
  • Moderniser nos villes et nos transports
  • Densifier les réseaux du gaz et de l’électricité
  • Construire quelques barrages

Les élites persistent à croire que le peuple ignore que le pays ne peut évoluer en vase clos et point n’est besoin de lui rappeler, une fois encore, que le contexte international est crucial ! Les élites au pouvoir, ou encore celles issues des grandes écoles refusent de débattre d’économie, de finances publiques, ou plus encore de défense ou de politique étrangère sachant que ces derniers volets relèvent de domaines réservés.

Elles disposent pourtant de tous les moyens publics et même privés pour communiquer et expliquer leur politique. Elles pensent qu’elles ont mandat pour agir au nom du peuple et qu’elles ont, de ce fait, toute la légitimité pour faire selon ce qu’il leur semble bon. Le peuple n’a qu’à se perdre en conjectures et à supputer comme bon lui semble ! Et c’est ainsi que la défiance entre les élites et le peuple s’installe et se creuse, chaque jour, un petit peu plus ! Cette défiance est d’abord verticale et se nourrit d’un sentiment d’abandon, de plus en plus répandu : les élites, qui nous dirigent y compris celles qui sont élues, cultiveraient selon le peuple, «l’entre-soi», sans se préoccuper, ou si peu des citoyens.

Il serait toutefois naïf de limiter cette défiance aux seuls gouvernants. Certes, elle frappe la classe politique dans toute sa composante mais aussi l’administration publique, les patrons d’entreprises, les journalistes, bref, toute l’élite intellectuelle. A cette défiance verticale, s’ajoute une autre défiance de type horizontal ; avec l’inflation, la cherté de la vie, les rapports sociaux s’exacerbent et la méfiance, entre pairs, gagne du terrain et met à mal la cohésion sociale. Les syndicats, issus pourtant des classes prolétaires, ou sont-elles alors partie des élites, et à leur tête l’UGTA, sont désavoués. Les élites ne communiquent pas, ou pas assez quand elles sont au pouvoir, alors qu’elles disposent de l’ensemble des médias, dont la télévision qui reste, pour elles, un espace public « monopolistique » par excellence. Elles s’emmurent dans le silence quand elles le quittent, pensant qu’il est bon pour elles de «se mettre en réserve de la république», sait-on jamais, ou se faire oublier, puisque cela vaut mieux ainsi.

Elles devront, dorénavant, regarder en face le peuple, avec lequel la rupture, si elles n’y prennent garde, pourrait, tôt ou tard, être consommée si elle ne l’est déjà, à voir la courbe vers laquelle s’envole l’abstention, scrutin après scrutin. Affronter le peuple, dialoguer avec lui, le consulter en recourant, par exemple, au référendum pour cette histoire de gaz de schiste, c’est accepter l’idée qu’il n’y a pas dans le pays : d’un côté, un peuple paisible, qui va aux urnes, qui applaudit car content de son sort, semble-t-il ; et de l’autre, un peuple frondeur, abstentionniste, qui rejette tout en bloc au motif qu’il déteste les élites qui ne lui accordent pas toute la considération voulue.

En fait, il s’agit de deux segments «intermittents» d’un même peuple appelés autrefois «forces vives de la nation», qui en réalité travaillent beaucoup, pour peu de choses, et souffrent aussi, énormément, du fait d’un quotidien de plus en plus difficile. Les élites, elles, n’ont pas de soucis à se faire, non seulement pour le quotidien mais aussi pour le lendemain, car elles détiennent la rente dont elles consentent, de temps à autre, à ouvrir les vannes, soupape de sécurité oblige, comme en 2011, ce qui a permis d’apaiser, un tant soit peu le peuple irrité par le relèvement intempestif du prix de certains produits de première nécessité.

Bien avant, en 2008, l’embellie pétrolière a suscité des augmentations de salaires en masse, et quelques effacements de dettes au profit des agriculteurs, ce qui a donné du répit aux élites. Aujourd’hui, la prudence est peut-être de mise même si l’on continue à recenser encore, chez le peuple, des mécontents, des angoissés, des mal logés des sans emploi ou des sans moyens suffisants pour vivre. Pendant ce temps-là, chez les élites, on se prépare à former un nouveau gouvernement, car le précédent, technocrate comme se plaisaient à l’appeler certains, n’a pas répondu aux «attentes» du peuple. Et cela se passe à huis clos, le peuple n’étant pas convié alors même que son sort est engagé dans les tractations à venir desquelles sortiront des élites sensées, cette fois-ci, œuvrer à son bien être.

Mais il n’est pas dupe pour autant car, le remaniement ministériel obéirait, comme par le passé à la théorie dite de la «chaise musicale» avec les mêmes ministres qui s’échangeront les maroquins, dans une ambiance de «long fleuve tranquille». De plus, les élites, n’assument pas leurs échecs politiques, si éprouvant pour le peuple, sinon ça se saurait depuis ! Ce discrédit vaut, aussi, pour la plupart des élites passées qui sont dans l’opposition aujourd’hui, mais qui ont été en situation de gouvernance hier. Elles n’ont pas fait mieux, quand elles-mêmes, intraitables et sourdes à toutes revendications sociales, elles étaient aux affaires ! A croire que leur devise est «ordo ab chao» et ce n’est pas un hasard si, de façon systématique, les gouvernements successifs laissent le pays dans un état pire que celui qu’ils trouvèrent à leur arrivée : la violence et l’incivisme sont partout, l’insécurité routière fait des ravages, l’école n’en a pas fini avec ses soubresauts, le tourisme et le secteur de la pêche sont au plus mal, tout comme le football, la fièvre aphteuse n’est pas éradiquée, le commerce n’est pas régulé et la mercuriale s’affole et les déficits augmentent dans tous les secteurs.

En définitive, tout est possible pour les élites qui trouvent toujours à se recycler, et rien ne serait possible pour le peuple, si ce n’est qu’on lui demande, sans cesse, de faire des efforts, quand ce n’est pas des sacrifices qu’on exige de sa part.

Le peuple en a marre ! Car il a l’impression qu’il paye pour sa protection, mais personne ne le protège de ces élites qui disposent de ses richesses et parfois en usent et abusent, tout en lui déclarant, à tout bout de champ, que «l’Etat providence, c’est fini !». Dans la situation de crise que nous subissions, plus que nous traversons, comment mettrons-nous la société en marche, si nos élites sont à court d’idées, persistent à rester dans leur monde abstrait, et refusent d’associer le peuple aux décisions qui engagent son avenir !

Cherif Ali

14 commentaires

  1. LE PEUPLE EST TRAHI PAR SON ELITE

    Début de citation : « Demain dimanche, nous votons, comme d’habitude. Nous aurons un bureau a la mairie d’ici…Les gens de chez nous en sont a rechercher avant chaque élection les désirs de l’administrateur pour aller au devant et faire voter selon ses souhaits…Le commun des mortels est persuadé que c’est une vaste blague et que les élections ne changeront jamais rien ». Fin de citation. C’est l’écrivain Mouloud Feraoun qui parle à ses amis dans une lettre datée de 1951.
    Les algériens sont souvent appelés a voter pour « choisir » leur président ou leurs représentants; mais qu’est-ce qu’il y a de différent, dans les élections algériennes par rapport a 1951 ? En vérité pas grand-chose, et dans le peu qui a changé il n’y a rien de consistant :
    -Pour Tourirt Moussa, touts les villages et toutes les villes d’Algérie, la mairie est devenue A.P.C et au lieu d’un bureau de vote, il y en aura plusieurs dizaines.
    -Pour les électeurs, l’administrateur est devenu « décideur ».
    -Pour le commun des mortels, la blague est toujours la même mais pour les opportunistes spécialistes de la mangeoire, les élections leurs offrent des possibilités pour s’enrichir ou, au pire, accaparer quelques miettes.
    Les élections présidentielles par exemple ne risquent pas donc d’être« a la Brésilienne » pour nous donner un Lula da Silva qui ,en deux mandats (2003-2011), a mit le Brésil en équilibre comme membre important du BRIC (groupe de pays émergents).Cette possibilité est improbable parce que même si l’administration décide de ne plus frauder, les électeurs algériens (trop longtemps empêchés de réfléchir et d’agir selon des convictions) seront en majorité charmés par les « darawichs » et les « bouchkara » et très certainement un « bouchkara » ancien «darwich » sera plébiscité.
    « Le candidat du consensus » choisi par « les décideurs » a encor du temps à vivre.
    « Dieu en vérité ne modifie nullement l’état d’un peuple, tant que les individus (qui le composent) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes »-Coran-).Comment l’ensemble du peuple arrive-t-il à changer individuellement et en même temps ce qui est mauvais en lui, afin que la société puisse régler ses problèmes et contribuer au progrès de l’humanité ? Le peuple ne peut rien faire de positif s’il n’est pas encadré et dirigé par son élite. C’est l’élite qui montre au peuple le fils d’Ariane dans le labyrinthe de la vie. Elle montre à chacun ce qu’il doit faire et comment se comporter vis avis de la société pour que la collectivité trouve sa voie ; et gare a celui qui s’en écarte.
    Pour tout peuple l’élite c’est d’abords la classe politique, du simple militant qui donne a la politique plus qu’il n’en reçoit au président de la république qui essaye de ne rien cacher a son peuple, même pas une calvitie avancée ; c’est aussi l’encadrement du secteur économique, de l’administration, des syndicats et autres associations culturelles, sociales ou sportives, c’est aussi tout citoyen dont le travail consiste a veiller au respect des lois de la république, du garde champêtre au général du corps d’armée en passant par le gendarme, le policier et le douanier. Plus on monte dans la hiérarchie économique, administrative ou militaire plus on est tenu de respecter la loi, encadrer le citoyen et lui donner le bon exemple. Lorsque l’élite est authentique ces gens font leur travail honnêtement et loyalement et veillent a ce qu’il en soit ainsi pour leurs subordonnés et leurs proches .Ils n’hésitent pas à intervenir lorsqu’ils constatent un acte répréhensible quelque soit le lieu ou l’auteur de l’acte. Lorsque les membres de cette élite authentique sont lésés dans leurs droits socioprofessionnels ils ne se mettent pas à truander l’état mais les revendiquent, fortement même, publiquement s’il le faut, mais légalement. Une élite authentique est persuadé qu’elle n’a de richesse et de puissance pérennes que celles de l’Etat qu’elle réussie à construire et a gérer.
    Le problème pour l’Algérie ce n’est pas la défaillance de son élite, une élite défaillante peut se ressaisir ; le problème est que, a l’exception des perles rares que le système n’hésite pas à neutraliser, détruire même, nous n’avons de visible, active et activée qu’une élite de « contrefaçon ».En voici quelques actes ou comportements qu’on ne trouve pas chez une élite authentique :
    – Un chef de structure dans une administration ou entreprise qui ne s’inquiète pas du fait que la moitié de son personnel ne fait rien ou a carrément quitté le lieu de travail. Il ne semble pas savoir qu’il se discrédite aux yeux de ses subordonnées et surtout aux yeux des citoyens qui passent dans son service. Il participe ainsi au discrédit de l’état. Il y a pourtant certains agents qui suent réellement a leurs postes et sans contre partie en dehors du salaire légal. Si on se demande qu’est ce qui empêche la généralisation de ce comportement honorant (bien vue par Dieu, par son prophète et par les croyants), il y a une seule réponse : l’encadrement, les chefs défaillants, l’élite complaisante ou incompétente.
    -Un haut cadre de l’état qui refuse de donner ses papiers à un agent de la circulation ou fait valoir sa qualité pour empêcher la verbalisation. Dans la bonne ville de C… on se raconte et on se racontera encore longtemps « l’acte héroïque » de se « haut cadre de l’état » qui a giflé l’agent de police femme qui voulait le verbaliser. Un authentique haut cadre se laisse verbaliser, montrant ainsi le bon exemple au simple citoyen et gagnant le respect de l’agent même. Payer un procès-verbal pour non respect du code de la route n’appauvrira pas un haut cadre de l’état mais enrichira énormément le capital moral de la société qu’il est censé encadrer.
    -Un ministre en chef, sans prérogatives mais faisant comme si, (ki tghib lakbach akbach a allouche-Quand il n’y a plus de béliers c’est l’agneau qui en fait office), qui demande à ce qu’on occupe les jeunes pour qu’ils ne puissent faire de la politique .
    Lorsque l’élite algérienne était constituée d’hommes (radjala), les jeunes ZEROUAL se mettent au service du pays (font de la politique) a l’âge de seize ans, les jeunes KRIM montent au maquis (pour combattre le colonialisme) sept ans avant le premier novembre 1954, les jeunes SI LAKHDAR tombent au champ d’honneur a l’âge de vingt deux ans avec le grade de chef de wilaya. Actuellement avec une élite de contrefaçon , un jeune de vingt deux ans se met a la violence contre d’autres jeunes pour un match de mauvais football joué par des recalés de l’école ayant des salaires faramineux payés par l’état, il agresse pour voler cent dinars et il tue a coups de couteau dans l’abdomen la jeune fille qui refuse sa demande en mariage(le cas est réel).
    Dans les pays qui se respectent, l’élite s’inquiète lorsqu’elle constate que les jeunes se désintéressent de la politique.
    -pour la candidature à un poste électif, on demande toutes les informations possibles et imaginables, étayées par des documents mais on oublie les plus utiles vis avis de l’état algérien: la situation fiscale du candidat. On aimerait bien lire un communiqué du ministère des finances disant que ses limiers ont vérifié la situation des nouveaux élus et il a été constaté que tous sont en règle avec le fisc. Le dossier du candidat tel que demandé actuellement permet de faciliter le travail policier non l’honnêteté envers l’état, bien que l’un peut ne pas exclure l’autre.
    -Il y a deux ou trois années le citoyen a trouvé sur le marché un soda qui n’a rien de particulier sauf qu’il est à base de lait. Ce type de soda a été crée en Europe pour une raison très simple : augmenter la consommation de lait dont la surproduction a toujours été un problème pour des pays européens (Hollande, France, Allemagne,…) .Plus cette boisson est consommée moins il y a de stock de lait à jeter et plus il y a d’économie dans » les inputs » des autres sodas. Le paradoxe est qu’en Algérie le lait est importé à cout de devises fortes et aucun membre de l’élite (cadres des finances et du commerce, industriels des boissons, associations civiles, etc.…) ne s’est dit « pourquoi ce soda superflu mais qui coute bien cher au budget devise de l’état ? » Il est vrai, avec une élite de contrefaçon l’état est orphelin.

    -Lorsqu’on interroge un supposé membre de notre élite sur un acte pas très régulier, il répond que tout le monde le fait. Pourtant le mal ne justifie pas le mal et, dans cette société pleine de religiosité, tout croyant est sensé le savoir. Le fait d’avoir été victime d’un vol ne donne pas le droit de voler (al mounkar la youbarrirou al-mounkar).
    Encadrons le peuple Norvégien par une élite de ce genre et il se mettra à voir les noms des saints écris dans le ciel d’Oslo. Encadrons le peuple algérien par une élite authentique et on ne sera pas étonné de le voir transformer le Sahara en un Eden terrestre.
    Ayant une élite de contrefaçon, sommes-nous condamnés à végéter dans les bas-fonds du sous-développement L’élite qui a quitté le pays peut-elle revenir ou servir loyalement et honnêtement de là ou elle est ? Celle qui est restée peut-elle sortir de la passivité ou on l’a poussé ? L’élite en formation peut-elle éviter le piège de la mangeoire publique ? L’espoir est permis.
    Avec la dislocation de l’U.R.S.S et B.ELTSINE, la Russie s’est retrouvée dans une situation peu enviable, pire que celle de l’Algérie dans certains domaines .En deux mandats (2000-2008), V.POUTINE, colonel du K.G.B de son état a réinstallé la Russie sur le fauteuil de l’ex. URSS (raghma an fal ‘ida –malgré l’ennemi), les FEMEN et autres «NEO-REFUZNIKS »peuvent se faire manipuler le fait est incontestable.
    En plus du Brésil avec LULA et de la Russie avec POUTINE, il y a aussi le cas de l’Espagne, après Franco et plus anciennement le cas de la Turquie avec Mustapha Kamel.
    Ne pouvant éviter « le candidat du consensus », espérons qu’on aura un « D’arguaz » qui n’essaiera pas de cacher sa calvitie s’il en a et son admiration pour LULA, POUTINE, F.GONZALEZ ou MUSTAPHA KAMEL (5) s’il souhaitera s’en inspirer.
    En attendant cet hypothétique « d’arguaz » choisi par l’inévitable consensus, commençant par agir individuellement afin de changer ce qui est mauvais en nous.
    -voyons cette préposée aux chèques postaux dans n’importe bureau de poste, elle ne se repose physiquement (lorsqu’il ya panne ou manque de liquidités) que pour subir les sarcasmes de certains usagés mal élevés parmi lesquels on est sur de trouver des enseignants tricheurs ou complaisants, des fonctionnaires « tire au flanc » pour les besoins du commerce familial ou du lopin de terre et des retraités qui ont passé 32 ans en chômage rétribué.
    – voyons ces militaires qui se brulent au soleil pour préserver les frontières du pays. J’ais lu quelque part que les militaires américains qui ont eu l’occasion de les fréquenter ont été surpris de les voir survivre et faire rigoureusement leur travail en mâchant des dattes jusqu'à leur retour a la base ; alors qu’eux ils ne peuvent sortir sans la ration de combat encombrante pour eux et inutile pour l’algérien.
    – Et cet ouvrier de la fonderie d’El-Hadjar, il sue énormément à son poste et il à bien vu que lorsque les hindous sont venus ils n’ont changés que l’équipe dirigeante(l’élite), tout le reste était bon.
    – Le corps des sapeurs pompiers comme celui des pilotes d’avion dont les compétences techniques n’ont jamais été démenties, refusent de marchander leurs droits dans les coulisses ou truander l’état. Ils les revendiquent publiquement et sans fausse pudeur.
    Tous ces citoyens, et il y en a d’autres(les caricaturistes de la presse, les intellectuels qui refusent de fréquenter la mangeoire et qui de temps a autre dévoilent dans la presse la nudité de cette élite de contrefaçon,…) prouvent que le peuple algérien a encor de la bonne graine. Il ne lui manque qu’un «d’arguaz », un seul, élu ou choisie par«consensus », capable de s’entourer d’une équipe d’hommes et de femmes de l’élite authentique (n’acceptant pas d’être riches et/ ou puissants dans un pays pauvre et/ou faible) pour que les choses évoluent dans le bon sens. Le nombre de ceux qui ont préparé et lancé la guerre de libération n’était-il pas de 22 en comptant ceux qui ont abandonné après la réunion décisive (il parait qu’il y en a eut).
    Noureddine M.

  2. Les élites dirigeantes ont ressucité et se sont fondues dans la stratégie du colonialisme d'une époque que l'on croyait révolue. L'illustre militant anti-colonialiste Frantz Fanon nous a pourtant mis en garde contre cette mutation du comportement des élites post -coloniales qui peuvent développer ce qu'il apelle "le complexe du colonisé". Rien de plus vrai dans la situation que nous vivons actuellement , ces élites vont jusqu'à aller se soigner ou déménager leurs pénates et leur siège dans la capitale de l'ancienne puissance coloniale , elles ne s'embarassent plus de scrupules à quémander le sésame de la double nationalité , celui qui ouvre l'accés à la prédation et aux facilitations de toutes sortes dans son propre pays. Le peuple lui est tombé de Charybde en Scilla et sa situation n'a guère changé depuis 1962, se croyant décolonisé il est revenu à la condition de colonisé et d'esclave que lui reserve ses nouveaux maitres qui peuvent s'appeler aujourdhui Sidi ou Sid El Hadj ou Sid el Kaid.En plus de son retour en seconde zone de l'indigénat , il faut aliéner la mentalité de ce peuple par l'argent et la religion, comme l'avait fait le système colonial pour lui apprendre à vénérer et à voter pour ses nouveaux maitres comme il le fait pour Dieu . Ses nouveaux maitres qui sont soit-disant là pour son bien pour lui apporter le progrés et la civilisation dans des contenaires archi-pleins et pour le gaver du label " Ya bon banania !"comme du temps des colonies . En attendant , il faut lui interdire de parler d'autres langues vivantes , il faut lui interdire d'écouter Linda De Suza et la musique en général , Il faut lui distiller le moins possible de culture générale pour qu'il demeure arriéré et attaché à la superstition et aux prêchis-prêchas d'obscurantistes.

  3. De quelle élite vous parlez, celle qui a libérée le pays s'est éteinte en majorité. Les Benyahia, Abane ramdane, Ferhat Abas, Benkhedda, Boudiaf, Khemisti, l'élite restante ? L' actuelle est noyée dans cette mer immense appelée ghachi. El ghachi s'occupe beaucoup plus de sa panse et d'autres soucis beaucoup plus matériels que d'autre chose. La liberté est devenue synonyme de risque d'intervention étrangère, c'est comme cela qu'elle est perçue en 2014. Hchicha talba mi icha. je ne sais s'il faut regretter la génération pré-indépendance, mais l'actuelle n'aurait jamais pu arracher l'indépendance du pays, elle n'aura jamais été capable de tels sacrifices. Mais peut-être que je me trompe, qu'elle existe, qu'elle attend le moment propice. Peut-être….
    Mais sommes nous libres et indépendants ? C'est un autre sujet…

  4. Franchement, comment un régime issue d'une paysannerie incultepeut il produire une élite au sens universel du Mot.
    Vous croyez que quelques anciens lycéens d'algérie et quelques milliers de diplomés par distribution des diplomes des dites universités algériennes constituent une élite.
    Des assimilés du DRS ou des larbins d'autres cercles du pouvoir ayant créer quelques partis croupions de facade, ou d'autres se trouvant sundicalistes par opportunisme et cupidité comme sidi said, sont des élites.
    Bonne blague d'y croire, on devrait pluto les surnommés: "LES LITRES" peu importe de vin (c'est tous des saoulards) ou de pétrole, quand au peuple existe t il véritablement au meme sens universel du Mot.
    L'algérie c'est le vide, à part le pétrole et les islamistes, ce sont deux faits qui créent le mouvement, donnant l'impression d'une "Entité mouvante et animé de vie", voilà le désert dit Algérie peuple et elites.
    C'est l'algérie qui est trahie par la nature d'avoir hérité sur ses terres de la pire espece d'homos sapiens, mon dieu quelle avanie diabolique.

  5. Si Cherif Ali, finalement les peuples n'ont que les dirigeants et les élites qu'ils méritent.
    Ce concept d'élites venant de la France impériale et bourgeoise est usité abusivement et sans retenue en algérie par tout le monde, seul le francais dit: Je fais mon droit, ou ma médecine, alors qu'ailleurs on dit j'étudie le droit ou la médecine, cette tendance de personnaliser le savoir jusqu'à en faire sa pseudo propriété a usité une des plus grandes bétise de la france: Le faux concept d'élites,d'ailleurs il y a aussi des troupes d'élites, des voleurs d'élites, des pervers d'élites, des démagogues d'élites, et des idiots d'élites.Ces derniers sont pratiquement concentrés sur les hauteurs d'Alger et leurs démembrements wilayales.
    Enfin etre intelligent, bardé de diplomes, et meme surdoué on n'est pas élite, on est intelligent pour le moyenne, diplomés avec la valeur relative , surdoué par la malice et l'état de veille permanent.
    Bonne Blague les élites algériennes, merci de ce rappel relevant de la schizophrénie politique et sociale, au fait meme les milliardaires sont des élites parce que possédant des milliards, comme les Bouteflika qui se croient et se vouent un culte de "famille d'élite", alors ……

  6. @Ali, tu vois ou les élites Algériens, si c'est les voleurs de grand chemin et les malghachos, habitués des bordels de Oujda et de la place d'arme ou village Left à Belabes, moi je ne voit pas d'élites Algérienne. L'élite s'est dispersée à travers la planète, elle est AILLEURS!

    Encore un aveugle!

    RMII

  7. Desolé de vous contredire la dessus Mr Cherif Ali, sous d'autrs cieux les elites avec un "E" majuscule, sont des etoiles qui brillent, elle sont des figure de proue, les modeles, et exemples a suivre dans le cadre civilisationnel de leur societé, Etat/Nation, et espace geopolotique. Les pays tels que le Japon, l'Allemagne, la Finlande sont des exeemples ou l'Elite est appreciée, respectée, poussée vers l'avant. Contrairement a cela, nos Elites sont mises sur la voie de garage, eloignées de tout contact avec les "lois fondamentales de la dynamique" qui pousserait le pays a aller de l'avant, ni meme les principes elementaires d'une societé stable et aspirant a une vie meilleure.
    Helas! Nous avons une mafia, qui utilise une poignée des universitaires diplomés par ci-par-la pour faire avancer leur systeme, (je le repete: LEUR SYSTEME!). Un systeme qui ne va pas de paire avec ce que j'ai cité plus haut, mais qui fait TOUT pour destabiliser les forces vives et detruire tout vecteur portant sur l'emancipation du citoyen.

    L'assassinat de Boudiaf n'est que le dernier exemple edifiant, de ce que cette mafia a comme projet de societé pour notre Algerie , et quel type de personnes a mettre aux commandes du pays: Un pion!
    Les Elites? Elles preferent aller rayonner ailleur dans le respect de la condition humaine, ou, a defaut, crier haut et fort le mal et l'injustice avant de se faire descendre par la Mafia qui nous gouverne.
    A bon entendeur, salut!

  8. Je vois trop le mot élite au lieu du mot responsable, alors ce sont deux sens différents. La preuve : est-il possible qu’une ‘’élite’‘ propose l’exportation des pruneaux ?

  9. Ce que vous appelez "élite" n'est qu'un conglomérat de parvenus
    incultes. Votre article, très mal écrit , par ailleurs est empreint d'e
    forts relents de populisme dont il convient de stigmatiser hic et nunc
    la dangerosiré. Ne rendez vous pas compte quie par vos prises de position
    irrésponsables vous contribuez à entretenir l'équivoque, livrant ce faisant,
    l'élite -la vraie, celle de l'esprit et du savoir- à la vindicte populaire…Au grand
    bonheur des tenants de l'obscurantisme qui n'en demandaient pas tant.

  10. Les élites algériennes, il y en a un chouia, mais elles refusent de franchir le rubicon ou "açif elharrach" c'est selon, soit par peur de s'aliéner la population abrutie par 14 siècles de religion, soit par peur de représailles des "tireurs d'élites" qui ont élu domicile dans cette contrée depuis 14 siècles et dont le premier s'appelle "OKBA bnou Nafaa".

  11. OU BIEN ONT PEUT DIRE UN PEUPLE DRESSER CONTRE SOIT, UNPEUPLE CONTRE UN PEUPLES.pourquoi? ON SE VEND FACILEMENT.NIF LHARMA THIROUGZA YAK TAKFA ASSA.L ANSEJ CNAC PISTON NEPOTISME EXTTTT…………………………….YEKFA ZMANE AKFANE YERGAZENES ANDHALATS THDOUKLI NI ENZIKNI.MAINTENANT ENTRE FAMILLE ET FRERES LE LIDER OU L ELITE C EST CELUI QUI REJET SON ENTOURAGE MEME LES ENVOIENT A LA MERDE LUI EST RICHE (5DE VENTRE °)MAIS PAS DANS SA TETE .SON CERVEAU ……..CAR UNE GRANDE MAJORITE REFLICHISSES AVEC LEURS MENINGES ET NON AVEC LEURS CERVEAUX.

  12. Pour rappel, les élites c'est comme des livres sur les rangées d'une bibliothèque, ce sont ceux dont t'on a le MOINS BESOIN q'uon place le plus haut !!!

  13. Définissons d'abord une élite : Une Elite c'est une personne qui à a acquit un savoir supérieure qui raisonne logiquement et qui a des principes nobles. Il défend les intêrets du peuple et de la nation là où il se trouve et sans jamais penser à s'enrichir sur le dos de quiconque.

    Vous pouvez trouver une élite dans une gargotte manger un casse croute discutant avec un clochard et sans complexe. Vous pouvez trouver une élite jouer au domino avec les amis du quartier dans une bonNe ambiance . Vous pouvez trouver une élite dans une association aider les citoyens avec son savoir ou son argent s'il en a … etc. Et le souhait de toute elite c'est d'arracher un prix nobel en fin de carriére comme réconnaissance des efforts fournis.

    Un pays sans élite est un pays sans avenir. Le role d'un gouvernement c'est de tracer un programme de dévellopement à moyen et à long terme (objectifs) et de trouver les moyens (ressouces financiére, matériel , humaines, plans d'actions) afin de réaliser les objectifs tracés dans le respect des délais et du budget prévu. Puis il faut mettre des systèmes de controle (AUDIT FINANCIERE) pour suivre l'avancement du programme et attirer l'attention en cas d'anomalie. Chez nous les décideurs ne consultent personne quand ils lancent de grand projets , des fois il font appel à des bureaux etrangers qui les arnaquent en leur founissant une étude trés cher et inefficace. Des fois ils font appel à des bureaux d'étude algériens qui n'ont que le nom car ils font appel à leur tour à ces memes bureaux étrangers et la boucle est bouclée. Et le gaspillage des ressources continue au su et au vu de tous le monde en laissant le peuple patauger dans la misére à cause du comportement irresponsbles de ce gouvernement qui se croit technocrate alors qu'en réalité il n'est qu'un groupe de truands et de médiocres. Il n'y a aucune élite dans le gouvernement algérien. ils sont tous de faux intellectuels qui ont une part dans le mangeoire DE FAKHAMTOU. ils osent meme ignorer le peuple au lancement des grands projets alors que normalement ils doivent passer par LAPN pour débattre le oui ou le non avec ses représentants les députés. Mais malheuresement chez nous c'est kif kif les députés aiment aussi le mangeoire mieux que leurs fréres les technocrates. L'Elite algérienne sont tous des khobziztes. Ils n'apportent rien à la société au contraire ils participent à sa chute par leur silence et passivité, ils vivent
    comme tous le monde en attendant la fiche de paie du fin de mois ou d'autre priviléges. Ils appliquent le
    principe AKHTINI OU BAADNI choufe el fougue ! Alors qu'ils oublient qu'ils sont payés pour être l'avant garde du pays.

    Maintenant projetons nous dans l'histoire pour voir est ce que l'Algérie a eu un classe d'ELITE dans le passé. Sans y aller loin limitons nous à l'époque coloniale francaise de 1830 à 1962. pendant cette période il y'a eu emergence d'une classe d'élite intellectuelle qui a prété serment et libéré le pays aprés
    de grand sacrifices. Cette élite n'est pas tombé du ciel , qu'on le veuille ou non elle est formée dans les écoles coloniales de l'époque (ALGER-ORAN-ANNABA-CONSTANTINE ) et le universités francaise pour les émigrés. Ces lieux de savoir où on enseignant un savoir universel de haut niveau etaient pour beoucoup dans la maturité des algériens. Il suffit de se souvenir du chahid TALEB ABDERHMANE licencié en chimie dit le chimiste qui a lancé en tant que lycéen un laboratoire de fabrication de bombes pour la révoulution déjà à l'age de 20 ans. Voici une élite de grande valeur . IL y'a aussi d'autres comme ABANE, BEN MHIDI, KRIM , KHEMISTI, KAID AHMED , BEN YAHIA , BOUDIAF qui sont de vrais élités formés dans les mêmes conditions que TALEB ABDERHMANE et à qui on doit beaucoup et que DIEU les acceptent dans son vaste paradis. Tout cette élite a été assasiné avant ou aprés 1962 par une autre élite de service d'un pouvoir illégitime qui a été formé dans l'art de tuer en orient.

    Dis moi qui tu fréquentes je te dirais qui tu es ? Tant que l ' ALGERIE opte pour une politique orienté vers le moyen orient on aura que des faux intellectuels et des élites de la mangeoire qui trahissent leur peuples.Si on veut avoir de vrais intellectuels et une vrai Elite qui guidera le pays vers le devellopement et la propérité l'Algérie doit orienter sa politique dans tous les domaines vers l'occident car c'est là où on enseigne les sciences , l'art de gérer et toutes les valeurs universels ………… Ces jours ci le pouvoir est aux aguets aprés la chute du prix du pétrole en dessous de 90 dollars et devant à ce danger (réduction de la cagnotte) croyez moi qu'il il va faire appel à la vrai Elite pour sauver sa peau et non à l'élite de la mangoire qui est d'aucune utilité dans des situations pareilles.

    THANMIRTH.

  14. Dans leur immense générosité, ces élites dont vous parlez, sont même en train d'offrir notre pays reconquis aux prix de tant de sang versé, aux subsahariens qui déferlent sans aucun contrôle : ils vont partout ils pénètrent partout rien ne semble les arrêter.
    Bien entendu nos généreuses élites diront que les pauvres subissent la guerre chez eux et qu'ils n'ont que le choix d'envahir l'Algérie (sans aucun contrôle comme toute bonne invasion qui se respecte) aux contraire de pays comme la Turquie par exemple qui accueille des milliers de réfugiés Syriens. Dans ce pays, les victimes de la guerre imposée par un certain BACHAR, sont rigoureusement regroupées dans des centres : Recensement, distribution d'aides, scolarisation des enfants etc … Chez nous, nos généreuses élites ont décidé que cela fait exotique de voir des Maliens, des Nigériens, des Syriens, mendier devant les mosquées, leurs femmes avec des bébés en très bas âge affalées sur la saleté des trottoirs. Au HCR qui demandait la raison de cet abandon , nos élites répondent : "Nous les avons regroupés dans des camps mais ils ne veulent pas y rester" Pour cette raison nous leur pzertmettons de gambader de cette manière dans nos j_ungles urbqui commense à exacerber

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