Affaire ENI-Saipem-Sonatrach : la justice réagit tardivement, estime Jil jadid

Soufiane Djilali
Soufiane Djilali

Le parti Jil Jadid réagit à l'annonce de l'ouverture d'une enquête sur l'affaire Sonatrach-Saipem.

Encore une fois, l’Algérie se retrouve au milieu d’un scandale financier aux dimensions internationales. L’affaire ENI-Saipem, après de nombreuses autres, révèle la profonde dégradation de la morale publique au plus haut niveau de responsabilité de l’Etat et le laxisme coupable envers les mis en cause.

Les Algériens sont encore une fois choqués par l’ampleur des prévarications que subissent les deniers publics au moment où la crise économique et sociale écrase les plus faibles d’entre nous. Comme pour pratiquement toutes les affaires importantes qui concernent notre pays, qu’elles soient d’ordre politique, diplomatique, sécuritaire ou économique, c’est bien évidemment par l’étranger que les Algériens sont informés de leur triste réalité.

La Justice algérienne semble vouloir réagir, bien que très tardivement. Jil Jadid espère que celle-ci ira jusqu’au bout de ses responsabilités en enquêtant là où il le faut et en ne se limitant pas à l’accusation de quelques boucs émissaires. Il faudra informer les Algériens de la responsabilité de chacun et ne pas réitérer les procès inachevés de tant de scandales ou les puissants sont toujours protégés. C’est à ce prix que la Justice algérienne sera réhabilitée.

Jil Jadid condamne avec la plus grande fermeté les atteintes à l’économie nationale, au prestige du pays et à la morale publique mettant en péril l’avenir du pays.

Le Président

Soufiane Djilali

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