Mémoire algérienne. de la résilience (II)

Celle qui apparaît en premier est ce qu’on appelle la résilience. Pour s’affranchir de tous les problèmes d’occultation et de déformation de la mémoire historique, il est impossible de faire l’économie de l’opération de résilience. Pour qui l’ignore, elle consiste : 1) à accepter d’admettre et de connaître le passé dans ses parties significatives, celles qui conditionnement le présent, notamment de manière négative, traumatisante ; 2) à l’analyser de manière à en déterminer les causes non pas supposées ou mythifiées mais réelles, même et surtout si elles nous déplaisent ou contredisent nos préjugés ; 3) à trouver les moyens de s’en affranchir par la découverte de solutions non pas fausses, opportunistes ou superficielles, mais correctes, même et surtout si elles nous déplaisent ou contredisent nos préjugés. Seul doit commander le souci de vérité et de servir les intérêts du peuple laborieux, dont on fait partie.

Ce processus de résilience concerne aussi bien l’histoire d’un individu que celle d’un peuple. A propos de ce dernier, l’exemple le plus récent fut l’opération  » Justice et vérité », pratiquée en Afrique du Sud après la fin de l’apartheid.

En Algérie, cette opération de résilience n’a jamais été réalisée, ni pour ce qui est du passé ni pour le présent. Tout est fait pour l’éviter, jusqu’à en ignorer même l’existence et le mot lui-même.

Ainsi, concernant l’antiquité, nous en sommes à nous glorifier de Massinissa sans admettre ses actes de soumission au dominateur romain et ses limites dans la gestion de la région dont il était le roi ; à nous glorifier de notre écriture tifinagh sans admettre qu’elle fut incapable de résister à l’action du dominateur pour l’éliminer presque entièrement ; à nous glorifier d’Apulée et d’Augustin (que certain appellent « Saint »), sans admettre qu’ils écrivaient non pas dans leur langue maternelle mais dans celle du dominateur romain, et sans admettre les actes horribles de répression de la part d’Augustin contre les Donatiens, coupables uniquement d’avoir une foi contraire à celle d’Augustin (ce qui se commet, aujourd’hui de la part des Sunnites contre les Chiites, ou, en Algérie, à l’encontre des Ahmadites) ; à nous (les « arabophones ») glorifier de la conquête de l’Algérie par les Arabo-musulmans du Moyen-Orient, usant de leur terme d’ »infitah » (ouverture), sans admettre pleinement (à part les Amazighes) qu’elle fut une conquête comme les autres, à savoir réalisée par l’épée et le sang versé des résistants indigènes ; à nous glorifier d’Ibn Khaldoun au lieu de nous désoler qu’il soit l’unique référence intellectuelle algérienne pour l’époque ; à nous glorifier les uns d’être « arabophones » et les autres « amazignes », sans nous efforcer à élucider la question scientifique de savoir dans quelle mesure la majorité des Algériens arabophones sont de réels descendants des conquérants moyens-orientaux ou plutôt des amazighes arabisés ; à nous glorifier de notre lutte de libération nationale sans en admettre les atrocités injustes qui furent commises envers le peuple lui-même (par exemple égorgements de villageois parce que messalistes ou soupçonnés l’être, etc.) ; à nous glorifier d’avoir vaincu les auteurs de la « décennie sanglante » sans avoir cherché à connaître les causes réelles de cette tragédie, non pas uniquement dans les carences des dirigeants de l’État, mais également dans celles du peuple lui-même et de son élite intellectuelle ; à nous (pour certains) se glorifier d’être des « progressistes » (entendons des marxistes) sans avoir rien lu de leurs critiques de gauche, les libertaires (avec le temps, ils prouvèrent être du coté de la raison, de la réalité et du peuple laborieux) ; à chanter durant le cinquantième anniversaire de l’indépendance « mazal wagfine » (encore debout), sans reconnaître qu’en réalité nous sommes à genoux devant les faussaires et les usurpateurs, sans reconnaître notre incapacité à construire nous-mêmes une autoroute, et pas même le chapelet servant à la prière religieuse.

Bref, nous sommes incapables d’admettre et de reconnaitre nos carences, diverses et graves, non pas uniquement celles des dominateurs mais également des dominés que nous sommes. Incapables d’admettre que nos carences, à nous, sont les plus décisives. Et voici pourquoi.

Si un coup de poing frappe brutalement une tomate, celle-ci s’écrase en mille morceaux ; si le même coup de poing frappe un caillou, c’est la main qui se fait mal. Considérons le coup de poing comme étant l’action des dominateurs. S’il frappe un peuple-tomate, il triomphe ; si, par contre, s’il frappe un peuple-caillou, ce sont les dominateurs qui en pâtiront. Philosophiquement parlant, cela signifie : la contradiction interne est prioritaire à celle esterne.

Dès lors, cessons de nous focaliser uniquement sur les carences des dominateurs, en les insultant, et concentrons-nous sur nos propres défaillances, en ayant le courage de les reconnaître, de les admettre puis de chercher les solutions pour que de tomate devenir caillou, nous, les intellectuels, et, avec nous, le peuple laborieux dont nous faisons partie.

Autrement, nous méritons ce qui nous arrive. Et vouloir le cacher ou l’ignorer devient notre ultime humiliation, mais de celle-ci, nous sommes les uniques responsables. Gare au défaut d’une fierté mal placée, illégitime, pour cacher nos carences. Un exemple pour s’en convaincre : la plupart des intellectuels algériens sont fiers de leurs ex-moudjahidines et moudjahidates. Mais qu’ont-ils fait pour penser et réaliser un dictionnaire à leur propos du genre le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, appelé communément Le Maitron ? (voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Dictionnaire_biographique_du_mouvement_ouvrier_fran%C3%A7ais et http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/). Où seront présentés les figures de l’histoire nationale algérienne, d’abord et surtout celle des vaincus, rien que des vaincus, depuis l’antiquité jusqu’à aujourd’hui, car les vainqueurs ont leurs scribes et mandarins serviles rémunérés pour fournir leur version commode de l’histoire et de ses agents.

Nous, intellectuels, nous critiquons les détenteurs du pouvoir. Mais, nous, en ce qui nous concerne, ne devons-nous pas également et tout d’abord examiner nos carences ? Dans le cas examiné, en matière de relation de l’histoire de notre peuple laborieux, et non pas des rois, des princes, des chefs de tribus, des chefs de partis, de gouvernement, etc. ?

A ma connaissance, nous n’avons pas même été capables de recueillir les témoignages de nos ex-moudjahidates et moudjahidines de manière systématique, du point de vue de sa composante populaire laborieuse. Nous nous limitons généralement à quémander l’État pour le faire, comme les religieux superficiels attendent tout de Dieu sans se donner la peine d’agir d’abord par eux-mêmes.

Et, dans dictionnaire évoqué, Le Maitron, ce sont des Français qui se chargent du cas Algérie : voir http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?mot216.

N’est-ce pas honteux pour nous, intellectuels algériens ? Ah, oui ! Je connais la réplique : les intellectuels attendent que les détenteurs de l’État, à travers le ministère des anciens moudjahidines s’occupent de ce travail : « Ils sont payés pour ça, dit-on, c’est leur mission, non ? ».

Là encore, l’intellectuel attend d’une Autorité une action qu’elle ne peut réaliser, sinon de manière légitimant sa domination, comme le dénonçait Djamila Bouhired à propos d’un film sur son combat pour l’indépendance. Peut-on attendre de personnes qui vont jusqu’à cacher des cadavres d’anciens moudjahidines (Amirouche, par exemple) pour écrire la vraie histoire ?

En juillet 2012, j’eus l’occasion de voir à la télévision nationale une espèce d’opéra sur la guerre de libération nationale, avec présence dans la salle des officiels algériens. Je ne savais pas s’il fallait pleurer d’humiliation ou crier de colère. Mais je comprenais qu’une telle présentation, si par hasard elle était vue par les anciens combattants, aurait été vue comme totalement injurieuse, par la manière dont leur combat était présenté.

Généralement, l’intellectuel accuse le peuple d’attendre tout de « Dieu », sans appliquer la recommandation « Aide-toi, le ciel t’aidera ! ». Et que fait le même intellectuel ?… Il attend tout de l’État, sans se convaincre de la nécessité « Agis d’abord par toi-même sans attendre que l’État le fasse à ta place ! »… Et l’intellectuel qui s’écrira : « Mais c’est à l’État de le faire, puisqu’il représente le peuple ! » Eh bien, cet intellectuel ignore ce qu’est la nature et la fonction de tout État dans une société humaine. Il n’est là que pour justifier et consolider sa domination et ses privilèges, et toute action envers le peuple sera consentie uniquement si la pression de ce peuple est assez forte pour l’obliger à satisfaire sa demande. Il en est des dirigeants de l’État algérien comme de tous les autres, quelque soit leur caractéristique idéologique proclamée. Partout et toujours, seule la pression citoyenne populaire permet les concessions accordées par les détenteurs de l’État.

Dès lors, ce n’est que lorsque les intellectuels, même en minorité (c’est toujours le cas), commenceront à entreprendre le – certes ! – très pénible mais absolument indispensable travail de résilience sur notre histoire, et cela depuis l’antiquité, seulement alors le peuple algérien verra s’ouvrir l’espoir d’un changement positif réel.

L’histoire ne montre-t-elle pas que les changements sociaux importants furent toujours et partout initiés par une minorité de personnes sachant employer correctement leur esprit et disposant du courage nécessaire pour présenter et répandre les idées correctes dans le peuple ? Et quelle est la correction dans les idées sinon celle qui favorise la liberté couplée à la solidarité parmi et entre les peuples de cette planète ?

Kaddour Naïmi,

Courriel : [email protected]

41 réflexions au sujet de “Mémoire algérienne. de la résilience (II)”

  1. Anananaaaa ! Je suis un brouti parce que je n’ai pas été formé par sa zawiya et que je n’ai pas lu les livres que Si Qeddour a lu. Si j’avais lu Epicure ou Lao Ze Chuang j’écrirais comme eux . J’ai lu le Marquis de Sade, Balzac, et Traven, isk j’écris pour autant comme eux ? Et Franchement qui a lu les auteurs que vous nous citez ya Si Qeddour ? J’ai dit à Kichi – l’aviez-vous lu au moins ? – que j’ai travaillé avec un médecin qui m’a avoué n’avoir jamais lu un livre excepté quelques pages apipri de la légende des siècles, c’est pourtant un excellent médecin. Mwa je lui en mets plein les yeux avec mes lectures, et pourtant aucun des livres que j’ai lus, excepté ceux consacrés à ma profession, ne m’a jamais servi dans l’exercice de mon métier. Et je peux vous citez une centaine d’auteurs dont vous ignorez jusqu’à leur existence alors que leurs travaux ont marqué notre monde. Je suis sûr que si le sujet d’aujourd’hui relevait de mon domaine vous seriez incapable d’en dire autant à son sujet. Et cela est valable pour tous les contributeurs à qui ici vous faites la leçon.

    Et pour marquer mon style, moi qui n’ai jamais rien lu et ajouter un élément de mon propre langage : dites-nous maintenant : vous qui aviez lu Marx, Lenine, Epicure, Mao, Lao Ze Chuang, Voline, et d’autres, et qui êtes passé maitre dans le dialogisme, plagiat et intertextualité, est-ce que maintenant vous arrivez à chier aussi haut qu’eux ?
    Il faut compter avec les sots et les ahuris écrivait Aragon. Ceux qui font l’enfer ya si Qeddour, les autres, dont je fais partie. Hki lbibit comme disaient ceux qui ne s’en laissaient pas conter.

    Wamma ba3d !

    Isk j’ai dit qu’il faut détruire les œuvres de Sidna Marx, de Freud, de Voltaire ou de Sidi Khlifa ? Isk j’ai interdit à kikceswa de vénérer elmoudjahdine, nagh el khoulafa errachidine nagh el asnam ? Isk j’ai interdit à Si Qeddour d’élever des mausolées aux moudjahidine ? Isk vous m’avez-vu rédimer Boureb oula echitane oula n’importe quel condamné à l’échafaud ? Encore une fois ce n’est ni des hommes ni de l’histoire qu’on raconte qu’il s’agit mais du rapport à tout ça.

    C’est vous qui régressez vers l’enfance et qui vous émerveillez. A chaque fois que vous découvrez un nouveau guru vous changez de zawiya. Vous faites le chemin à l’envers passant du communisme à l’anarchie et quand on ne vous suit pas nous sommes des ignorants on kouniryen. Personne ne vous interdit ni même ne vous reproche de papillonner d’idéologie en idéologie, ya boureb. Mais quand vous revenez frappé par de nouvelles révélations gardez votre ébahissement pour vous.

    IP ce n’est même pas votre acharnement à donner votre version de l’histoire ou à jouer les redresseurs, de torts, et de travers, qui me fait réagir ya si Qeddour. C’est votre propension à chasser de votre paradis les récalcitrants. Et s’il ne s’agissait seulement que d’écrire l’histoire on se serait dit encore un qui se la joue min ahl etarikh et on aurait compati. Vous, non seulement vous prétendez corriger l’histoire mais vous vous faites khatim el mouarikhine. Lla mouarekh ghayrouka. Et tous ceux qui ont écrit avant vous et ailleurs ne sont que des imposteurs. Et celui qui n’a pas lu comme vous, n’a rien appris.

    Ce n’est pas l’histoire que vous écrivez mais une religion. Et vous empruntez toutes leurs méthodes aux théologiens : Faux témoins , anathèmes, takrir, dézingage des vielles idoles et diabolisation et par-dessus tout : la morale !. Vous nous sommez de nous incliner devant votre œuvre que vous tenez de Dieu et nous tout ce qu’on dit min echitane.
    Vous nous faites le coup de celui qui a dit : pour comprendre le Coran il faut avoir BAC plus, sept. Pour vous comprendre, vous, il faut avoir Bac plus trente ou quoi ?

    Iben non, man reka3ch ni echitane ni boureb : ce n’est pas de l’individualisme : ça s’appelle la liberté tout court. Et pas qu’un peu, la liberté totale. La liberté ya si Qeddour que j’ai été conquérir sous d’autres cieux mwamim tout seul sans devoir rien à personne ni à vous.
    En cherchant à me donner mauvaise conscience vous n’avez réussi qu’à me donner la nausée. N’allez pas encore dire que c’est un manque de respect pour flène oula foulana, c’est à vous exclusivement que je cause !

    Il n’y a que vous pour croire que vous êtes en train de redresser l’histoire. Et d’ailleurs pour en finir je vous déclare que, mwa, l’histoire je m’en tape ! Dites thoura que je suis un ingrat, harki, un renégat, un ignorant, parce que c’est ce que vous sous- entendez !
    Si vous vous vous sentez accompli en vous défroquant, reniant Marx et en passant de Lénine à Voline, c’est votre affaire, Ya sidi, mais ne jetez pas la pierre à ceux qui sont restés fidèles à leurs idées quoi qu’il leur arrive aujourd’hui.
    Je termine en paraphrasant Sartre à propos de Boureb : nous ne disons pas que Dieu n’existe pas, nous disons qu’il existe ou pas ça ne changera rien à notre sort. Le problème ce n’est pas Boureb, son existence ou pas, c’est el3ibada et le culte que barbe même s’il nous a chassé de son paradis vous nous forcez à lui vouer.

    Ce n’est pas de l’histoire qu’il s’agit ya Si Qeddour, mais du rapport, à elle, que vous voulez nous imposer.
    Liquidez donc la succession en me déshéritant parce que je l’ai reniée, à votre guise et, et faites plus chier !

    Ps : Depuis que je sais que l’intestin est le deuxième cerveau, c’est de lui que m’est venu l’inspiration. J’ai écrit avec mes tripes. C’est chié mais , jiswi koumça !

  2. Vous persistez ya Si Qeddour à vouloir embarquer tout le monde dans vos épanchements. Et pourtant certains vous ont dit clairement qu’eux ils voudraient en finir . Ils vous ont parlé de démoudjahidisation . Moi je n’ai pas eu le courage je n’ai parlé ni de démoudjahidisation , ni défauxmoudhahidisation ni du contraire. Car je suis persuadé que comme pour la zigounette de celui qui a choppé la chtouille nous n’avons pas besoin de faire quoi que ce soit : ça tombera tout seul. Il faut juste , comme pour l’affut du canon de Fernand Raynaud, un certain temps.

    Les générations actuelles, pas la nôtre (la mienne et la vôtre ), ou ni la nôtre, n’ont pas besoin de connaitre ou de résilience pour passer à autre chose. Ils peuvent ignorer et passer directement à autre chose. Alors que, vous, vous voudriez les faire expier , en leur faisant subir le purgatoire de la résilience en guise de catharsis .

    On vous a aussi répondu que vous êtes hors-jeu , platonique ,pour certains. En clair que vous n’êtes pas en phase avec leur réalité. Et vous-même vous n’y croyez presque plus, à lire certaines de vos réponses qui expliquent pourquoi vous vous sentez redevable.
    C’est votre affaire ya Si Qeddour. Ce n’est que votre affaire !

    PS1 : Mon commentaire a été écrit avant beaucoup d’autres, il n’y a plagiat ni de ma part ni des autres mais coincidence ,tout juste.
    PS2 : je n’avais pas vu que mon nouveau clavier a été équipé d’un teymoum electronique à roqyer automatiquement mes blasphèmes et certains mots qui on été corrigés à l’insu de mon propre gré.
    Je n’ai pas écrit , « redimer » mais : « redjmer ». ni d’ailleurs : c’est el3ibada et le culte que « barbe…..) mais le culte que blarebi….

    Hasoune innana lillahi wa illayhi radji3oun.

  3. Ih nef3am ,a hand achou dina si keddour:il se sent redevable il l'a dit et repété plusieurs fois c' est son problème nous en kabylie on ne doit rien a personne nous marchons la tête haute, tous grands et petits, l,mchoucho kechouch.

  4. tu as bien chier mon frère je vois que tu t'es metamorphosé. Tu as pris du poil de la bête. Ce n'est pas un compliment que je vais te faire mais moi franchement j'e voudrais te te voire dans le MAK tu poserais de serieux problemes au pedaguoge demagogue flibustier fourbu mass hmimed ouyahia avec ton verbe
    .
    Bravo pour cette lecon sur la vision des evennements les jeunes kabyles t en remercieront.Heureux les martyres qui n' ont rien vu de cette manipulation de leurs sacrifices.

  5. monsieur Naim vous mavez invité a lire et regair a la deuxieme partie de votre nalyse historique.

    Je me suis fais un devoir de commencer ale faire je vous dis de suite que des les premieres lignes j ai commencé a gricer des denst et quand je suis arrive acetce passage j ai coupé court de vous lire c est trop. voila ce passage :

    "Nous, intellectuels, nous critiquons les détenteurs du pouvoir. Mais, nous, en ce qui nous concerne, ne devons-nous pas également et tout d’abord examiner nos carences ?

    Désolé mom ami ce genre de couleuvre tu ne peux pas le faire avaler aux algeriens .Tu veux nous faire croire que les traitres ne sont pas les faux moujahidines au pouvoir mais tous les intelectuels ,excepté toi même biensure. good bye my friend
    non mi sento colpevole di niente in rapporto al dovere verso la nostra patria.

  6. @ keddour naimi :
    Tu veux nous culpabiliser ,fakou !!! tu es malin comme Said le frère à Boutef.
    Drole de façon de servir le pays en tirant sur les ambulances !!

  7. @Kaddour Naimi

    vous êtes intelligent mais votre intelligence ne sert pas le peuple algerien elle fait gagner du temps aux usurpateurs de 'l'indépendance. vous auriez été très utile si vous aviez ècrit votre thèse d histoire en 1963 en vous inscrivant dans les rangs du FFS pour corriger l histoire a ce moment la et ramener Ben bela a son identité réelle amazigh lui qui se disait arabe a la puissance 3 et qui a reconnu et declaré d'etre un amazigh peu avant sa mort.

  8. @ Quelqun

    Bismi allah errahmane errahim.

    Je t’ai envoyé une réponse bien marinée dans le boujouli, sur l’autre fil , mais le modéro l’a lu avec son alcotest . Je fais donc une deuxième tentative à jeun à propos de la fosse et du minbar. pour te retourner ton compliment laisse-mwa te dire que si je suis sanguin et épidermique, toi tu es complétement maso pour me relancer par ce côté. Si je voulais froisser Mr Monsieur Naîmi il a suffisamment semé de perle et de quoi se faire attraper dans son anamnèse, heu… pardon ce n’est pas lui que je vise, dans sa contribution ,il fallait que j’écrive..

    Ecrire d’en haut comme tu le dis c’est ton fantasme a Quelqun pas le mien. Pour écrire d’en haut il faut faire partie du club, se déclarer clairement et non avec un pseudo et mettre beaucoup d’eau dans son vin.Moi qui boit mon pastaga et mon Whisky secs. Le style y est plus sérieux académique et convenu. Tout ce que je ne saurais jamais faire. J’ai déjà eu ce débat avec toi et avec un autre tribun homonyme de kitusé et qui écrivait qu’il nous faisait honneur de descendre, à notre niveau, pour nous « causer ».

    Descendre dans l’arène et répondre est une chose, consacrer un article élaboré et étoffé par une foultitude de références, ou une partie, à un pseudo qui bazarde une impression, un sentiment à froid en est une autre. Je voulais juste lui dire qu’il n’était pas réglo. Je n’étais pas sérieux, je tmenyiquais, et même si je le fus on en aurait pas tenu compte. Les mots n’ont pas le même poids selon l’endroit d’où on parle. Sans parler du fait qu’il faille peser chaque mot avant de les envoyer. Cela ne veut absolument pas dire qu’on écrit mieux ou plus vrai quand on écrit de haut.

    Ceci dit Mr Naimi est souvent descendu dans l’arène mais ce n’est pas non plus sa témérité qui le renforce dans ce sujet.

    Je ne me serais jamais adressé à Mr Naimi avec le même ton si je devais accorder une quelconque importance à mes propos.

    Je ne reproche pas à Mr Naimi ses lectures mais leur usage ici et leur inutilité dans le sujet traité. C’est comme s’il prenait à témoin ces grands écrivains alors qu’ils n’ont absolument rien écrit sur le sujet traité. C’est de l’enfumage.

  9. Bonjour,
    j'ai lu avec une attention soutenue le contribution de Mr kaddour Naïmi ainsi que les réactions des lecteurs. Ayant été étudiant de 1995 à 2000 à l'université des sciences humaines de Bouzaréah pour étudier la littérature française, j'avais vite compris à l'époque que si je voulais acquérir une formation solide je devais uniquement compter sur mes propres ressources et ma volonté de savoir, car le cadre pédagogique existant était médiocre ou,pour être moins critique, ne répondait pas à mes attentes. Aussi étais-je devenu un étudiant autodidacte, paradoxalement. je ne me rendais aux cours que rarement et juste pour passer mes examens, validation des acquis oblige. je préférais emprunter des livres à la bibliothèque et me prélasser au soleil pour ne m'intéresser qu'à mes lectures. En ce sens, je partageais, sans le savoir à l'époque, la conception de Michel Foucault sur l'acquisition du savoir qui doit être, selon lui, liée au plaisir et non à la contrainte. C'était à cette époque que j'avais découvert la philosophie hellénique. je voulais avoir une formation la plus complète possible, dans la limite de mes moyens d'étudiant kabyle désargenté "ayant glissé" de la montagne- c'est pour rire! Je fréquentais les étudiants des autres départements: psychologie, sociologie, philosophie, histoire…Je lisais, sur leurs conseils, les livres initiatiques pour chaque discipline.
    Bref, pour des raisons complexes, j'avais renoncé à poursuivre mes études après l'obtention de ma licence, nonobstant j'ai gardé en moi cet intérêt pour la philosophie et d'une manière générale pour tout savoir touchant à l'homme.
    La philosophie m' a appris à tempérer mes ambitions, à douter de mes certitudes et les remettre périodiquement en question, et surtout à faire preuve d'humilité dans l'acquisition et la transmission des connaissances. Elle m' a appris aussi le respect de l'autre, à fortiori quand celui-ci produit des idées. Ne serait-ce que pour cela, on doit saluer tout effort qui va dans ce sens. L'Algérie a besoin de tous ses enfants, surtout de ses intellectuels. Et ces derniers ont le devoir de s'unir dans leur effort d'élucidation de la profonde crise qui atrophie notre pays, et non de se laisser obnubiler par des considérations idéologiques et s'entredéchirer pour de vaines histoires d'ego. L'échange doit être constructif, détaché et tempéré. Ils doit aussi ouvrir le chemin aux nouvelles générations, les encourager à poursuivre l'effort de réflexion, à faire du volcan traumatique qui les étouffe un fleuve créatif qui coule sereinement. Voici la raison de mon intervention, parce que je vois que les règles de bienséance élémentaires du débat sont un peu bousculées..
    Mr Naïmi a présenté un exposé clair et bien construit. Ses réflexions sur notre rapport à l'Histoire sont très pertinentes. On a le droit de s'y opposer bien-sûr, encore faut-il le faire dans les règles de l'art, c'est-à-dire produire un contre-discours dialectiquement probant. Sans Socrate, Platon et Aristote, pour ne citer que ceux là, la rupture épistémologique n'aurait pas eu lieu en Europe médiévale et la grande civilisation occidentale telle que nous la connaissons aujourd'hui n'existerait pas. Penser que le savoir légué par l'école athénienne est obsolète et vain, c'est ne rien comprendre au monde de l'intellect et sa genèse. Penser que nous n'avons pas besoin de leçons à puiser dans l'Histoire pour construire l'avenir relève tout simplement de la suffisance. Pour ceux qui en doutent, l'oeuvre de Mohamed ARKOUN pourrait éclairer leur lanterne. Ceci étant, je ne vise personne, je n'ai d'ennemi véritable que moi-même.
    Pour finir, j'ajouterai quelque chose: au nom de l'autorité intellectuelle, certains pensent avoir le monopole de la pensée et de la parole et musellent ainsi les jeunes générations dans le silence et le refoulement. "Toute conscience est conscience de quelque chose." pense Husserel. Si on comprend ça, on comprendra aisément ce qu'entend Mr Kaddour Naïmi par le signifiant "carence". Et ces carences sont légion chez beaucoup de personnes hissés au rang d'intellectuels, en Algérie et ailleurs.

    Mes respects pour Mr Naïmi et les autres intervenants.

  10. @Majid habi

    je vous aurais donner raison si Mr Naimi avavait parlé de carence et de carence seulement ors,Mr Naimi a dit et redit que les intellectuels devraient regardaient leur bossses et se s entir fautif de dénigrer le pouvoir :Il a pour ainsi dire fait l'avocat du diable .Il voudrait reduire les intelectuels au silence sous pretexte qu' ils ne sont pas parfaits qu ils ont des insuffusances, helas ni vous ni lui ni moi sommes parfait s nous avons tous des isuffisances donc ce pouvoir assassin et destructeur doit partir et il appartient a tous les Algeriens intellectuels ou pas ,parfaits ou imparfaits de leur faire döguepir Ceux qui pensnet qu ont doit le menager trahissent le peuple et sont a mon avis dans le systeme et ils roulent pour le piouvoir en place .

  11. @Majid habi
    Puisque vous vous vantez de connaitre la philosophie. dites moi un peu en quelques mots sur quoi repose la philosophie de socrates son principe fondamental.

  12. Encore un autre qui a lu beaucoup de livres et qui vient nous les reciter : mon cher ami Majid hani, la connaissance n ' est pas dans les livres .
    Dans les livres tu ,trouves le savoir et la culture .
    La connaissance n 'est pas un diplome universitaire : Tu parles comme Naimi il est vrai que qui s'assemble se ressemble.

  13. Matoub Lounas allah irahmou nestait pas universitaire mais il a instruit et reveillé le peuple amazigh avec un mondole .

  14. vous voulez élucider la question scientifique de savoir dans quelle mesure la majorité des Algériens arabophones sont de réels descendants des conquérants moyens-orientaux ou plutôt des amazighes arabisés ,???

    Vous êtes vraiment en retard si vous n' avez pas assez de preuves que Tamzgha n'est pas terre arabe

  15. vous dites: "savoir légué par l'école athénienne "

    D'abord Socrates n 'a pas parlé de savoir .
    Ensuite le savoir sans experience est nul et non avenu,

    je te lexplique par demonstration pratique:

    Quand tu ètais petit ta maman te disait de ne pas toucher le feu parce que ça brule.A partir de la ,tuas acquis un savoir mais seulement un savoir a propos du feu ,mais ce n' est que je jour que tu toucheras le feu ,que tu te bruleras la main que tu auras acquis la connaissance du feu.

  16. Un homme très beau et bien habillé se présentait devant Socrate ayant plein d'orgueil… Alors Socrate lui dit: "parle pour que je puisse te voir"
    Pour le reste mon ami, je suis comme Socrate, je ne sais rien. Si tu crois savoir quelque chose, je suis toute ouïe pour toi, sans déconner…!
    Quand est ce que vous allez comprendre que c(est les petites goutes qui font la pluie, que c'est la différence qui définit l'identité. Pour rester ignorant, c'est facile, la recette est simple: ne rien faire.
    Tu veux connaître la pensée de Socrate, je délègue WiKipédia, suis ce lien: https://fr.wikipedia.org/wiki/Socrate.
    Bonne lecture

  17. Azul ammi Mouh,
    La condamnation de Naïmi du pouvoir en place est catégorique. Sa position par rapport à cela est très claire. Par contre, il porte un regard critique sur les intellectuels algériens. Il n'y a rien de mal en cela. Toute remise en question est potentiellement positive parce qu'elle peut nous apporter un plus, nous faire prendre conscience de nos erreurs, de nos lacunes. C'est à cela que sert l'échange, le débat: se voir dans l'œil de l'autre et à terme s'auto-corriger si nécessaire.
    Personne ne peut prétendre détenir le savoir absolu. La carence est inscrite en chacun de nous. Le mal n'est pas dans la carence elle-même, le mal est dans le refus de la reconnaitre et de rester pour ainsi dire dans une posture narcissique, de contemplation de soi. On a besoin de gens de l'envergure de Naïmi, et il y en a d'autres, berbérophones et arabophones. Ne pas sous-estimer l'apport des intellectuels dans la vie et le développement d'une nation. Les artistes aussi. Mais entre l'intellect et l'art il n'y a que des frontières de voisinage, il s'agit d'un même champ sémantique. On peut déblatérer des heures sur le sujet, mais je pense que l'idée est assez claire.
    Id ameggaz!

  18. j 'étais sure que tu étais ignorant en la matière. Tu lis beaucoup et tu ne retiens rien. Tu es comme celui qui veut puiser de l'eau dans le puits en se servant d un recipient troué au fond. Il le lance au fond du puists le remplit, mais avant qu'il puisse le retirer pour boire il est déja vide parce qu il ne retient pas l'eau.

    La chose dont parle Socrates n'existe ni dans les livres et en consequence ne'xiste pas non plus dans aucune bibliotheque de livres fut elle Wikipedia.

    Les livres n donnent une idée ,une descrition ,mais pas la substance.de loeuvre de socrates

    .Quand tu as soif tu ne peux pas l'etancher avec la description de l'eau.Il te faut de leau .
    Et toi mon ami, tu as lu et assimilé uniquement la descrition de l'oeuvre philosophique de Socrates mais tu n'as mais perçu ni gouté à sa substance,Pour la percevoir y gouter et en parler tu dois d'abord mourir comme ego intellectuel et et renaitre comme un simple et humble étre Humain genre Matoub Lounes Kateb Yacine ou Mouloud Mameri.Ces gens ne sont pas des intellectuels comme toi et Naimi on les appelle IMMOUSNAWENE Toi et Naimi vous n'etes pas des intellectuels au sens
    "personnes possedant la connaissance " eux oui vous n'arrivaient a la hauteur de leurs chevilles et vous osez leur donner des leçons parce qu ils critiquent mal ou pas assez bien selon vous , les gens du clan d 'oujda ,eux la qui vous ont mandatés sur la toile pour semer les dioutes et detruire l a lutte des 'opposants algèriens sur internet .

  19. @ Majid habi
    Mr.Naimi n'est même pas convaincu que Tamzgha n 'est pas terre arabe il dit que les intellectuels dz doivent d'abord faIre des RECHERCHES scientifiques avant d'accuser le pouvoir en place depuis 1962 d' avoir falsifier l histoire de notre pays il contredit sans se rendre compte et enterre vivante l'oeuvre de da Lmouloud Mammeri et Kateb Yacine et tire ainsi a balles intellectuelles sur la memoire de lounas Matoub , c est grave. Il ne faut pas debiter n' importe quoi parcequ on a lu des bouquins sur la russie et la grèce antiques.
    a toi de jouer la balle est dans ton camp.

  20. Tu dis il n y a pas de mal qu' il critique les intellectuels dz, moi je ne lui permets pas de salir nos intellectuels et c'est mon droit d'objecter , ils ne sont pas parfaits mais il n'arrivent pas a la hauteur de la cheville des intellectuels algériens comme Mouloud Mammeri ,Kateb Yacine Mohamed Benchicou qui ont donné des coups de poings dures trés dures dans les tomates neo FLN'iste d'Oujda et TlemcenI
    J 'en veux pour preuve que Tamazight est langue nationale et officielle sans referendum cad sans le vote des arabes.
    Il n'a qu'à faire plus ou mieux qu 'eux, en attaquant lui aussi ce regime pourri pour faire avancer tamazight au lieu de blasphemer avec son bla bla bla qui ne sert qu'a dédouaner ce pouvoir assassin de manière indirecte .

  21. @Kaddour Naimi .

    Un certain intellectuel a ècrit : 2La critique est aisée l'art est difficile."

    Faites donc comme ou mieux que Mouloud Mammeri et KaTeb Yacine (ATH NIRHAM RABI) au lieu de les sous évaluer

  22. TU ES TOUTE OUIE ok.!!
    ECOUTE ça .

    Un roi a entendu parlé du fruit qu 'appelle mango qu' il n' avait jamais mangé ni vu jusque là. Il désira savoir comment était ce fruit dont on parle du bien. Alors il a réuni sa cour de conseillers et leur demande a tour a tour de lui donner des explications sur ce fruit ,de le décrire .

    Aors les uns disent c' est un fruit de forme ovale de la grandeur
    d'une orange de couleur jaune etc tec.. d' autres disent ils est doux très doux ainsi de suite .
    En vain, le roi ne voit pas comment est ce mango e s'enerve et traite ses conseillers d incapables de lui décrire convenablement un mnango . Pendant qu' il les grondait un petit garcon qui etait la devant la porte pour demander l'aumone a entendu l crier le roi et s'est alors avancé lève lson doigt et dit au roi : "
    Majesté si vous permettez ,moi je peux vous faire comprendre comment est un mango."

    Le roi retroque de suite comment mes conseillers qui ont etudié et savent tout n ont pas pu le faire et toi tu petit gamin tu prétends etre en nesure de me faire comprendre comment est ce fruit?
    le garçon répond oui majesté moi je peux. et le roi lui dit vas y je t'ecoute. A ce moment le garcon court vas checher vite un magio revient le coupe en deux et le tend au roi et lui voila majesté gouté c emago rt dites moi si vous avez compris comment il est .

    a toi de trouver la moral e de ce récit , si tu ny arrives pas je suis a ta disposition mon frere.

  23. 3wri nekini a nnar agi yideze ivreze. this is all under control for me ,dont worry. non preoccuparti per me tutto cio e sotto controlo.

  24. à Madjid Habi,

    merci beaucoup pour vos commentaires. Ils complètent et éclairent parfaitement ma contribution. Je constate avec soulagement que vous êtes un des lecteurs qui a compris correctement la nature et le but de mes paroles. Par conséquent, vous m’encouragez à continuer à écrire, car l’échange d’opinion est indispensable, même quand certains ne voient que le doigt quand on leur indique la lune.
    Dans votre parcours à propos de compter sur soi-même pour acquérir les connaissances nécessaires pour mieux vivre, j’ai suivi le même processus. Nous avons donc des points communs, cela explique notre capacité de communication. Et ce que vous dites est très précieux comme contribution afin que notre peuple, dans toutes ses composantes, puisse retrouver sa dignité afin de bien vivre.
    Comme vous le savez, le chemin est parsemé d’obstacles, mais c’est ainsi, il faut le parcourir pour ne pas se résigner, tout en restant en même temps humble mais vigoureux dans la contribution au but commun : une vie libre et solidaire pour toutes et tous, sans distinction d’ethnie, de conditions sociales, de sexe, etc.
    Cela exige de dévoiler l’ignorance, et d’abord et surtout la pire entre toutes, l’ignorance qui ignore d’être ignorante et, parfois, se permet même la triste arrogance d’être ignorante. Elle ignore ce que vous avez remarqué : plus on connaît, plus on devient modeste, parce qu’on se rend compte combien notre ignorance est immense, et combien de choses nous devons savoir, pour ne pas vivre et mourir en idiot satisfait de son ignorance. Comme vous le savez, pour avoir combattu ce fléau, Socrate l’a payé de sa vie. Et nous, nous devons accepter les commentaires superficiels ou malveillants. Ils sont largement compensés par des lecteurs comme vous.
    Encore merci à vous de tenter d’aider nos compatriotes à mieux raisonner, avec clarté mais, aussi, avec l’humilité qu’ils reprochent à d’autres de ne pas posséder. Vous le savez comme moi : « Connais-toi toi-même ! » ne cessait pas de répéter le cher Socrate.
    Fraternellement,
    Kadour

  25. Fanfaronnades gratuites entre 2 présentueux analphabètes en termes de connaissance qui pretendent être des guides illuminés capables de sortir un peuple de 40 millions d'humains de l' igorance.

    Culte de soi quand tu nous tient !!

    Un mec qui plane qui n 'a pas les pieds sur terre et qui se croit en mesure de nous montrer la lune. Quelle lune ? celle dans laquelle il est il est enfermée ?
    Un marchand dalphabet à court d' argument sur le plan de la connaissance qui se dit historien , intellectuel et guide supprème.

  26. Mais bon, dans un pays oû un octagénaire paralisé mentalement et physiquement se fait élir pour la 5ème fois Présdient ,tout est possible.

    Les bergers pseudo intellectiels et savants sorciers font légion fi dechra DZ ,
    ils s'improvisent tous super dotés en matière grise et ont pris l'habitude de nous considérer comme un troupeau de moutons a conduire à leurs abattoirs en nous dictons des slogans creux, sans foi ni fondements, puisés chez les roumis ou ailleurs en Russei communiste et en Grèce au mèpris de notre culture millénaire. qu il sosu evaulue parcequ ils ne sont pas eux mêmes .

    Qu' ils commencent à être eux mêmes au llieu de singer les autres.,ces égarés
    qui prétendent être des guides nationaux voire internationaux !!

  27. à moh arwal,

    je réplique à votre dernier commentaire, parce qu’il me permet d’approfondir la deuxième partie de ma contribution.
    Je vous prie de combler mon ignorance, à propos de deux de vos affirmations.
    1. concernant ce que vous appelez « notre culture millénaire ».
    Citez-moi donc ses représentants dans la science (tels Pythagore, Galilée ou Newton), ses philosophes (tels Socrate, Diogène ou Lao Ze), ses inventeurs de vision nouvelle (tel Zarathoustra ou Bouddha), ses découvreurs de technologie nouvelle (tels les Chinois, inventeurs de la boussole, du papier, de la poudre à arme à feu, etc.), ses théologiens (à l’exception de Augustin dit le Saint, lequel, notons-le, écrivait non dans sa langue maternelle, mais dans celle du dominateur romain, et, en outre, exprimait une vision religieuse qui avait conclu un pacte avec l’empereur romain Constantin, devenant ainsi une religion d’État avec ce que cela suppose comme domination intégriste, que Augustin exerça contre les autochtones donatiens, ses compatriotes), ses écrivains (à l’exception d’Apulée, lequel, lui aussi, écrivit non dans sa langue maternelle mais celle du dominateur romain), ses résistants (à l’exception de Jugurtha, car Massinissa fut le collaborateur du dominateur romain, contre des gens qui, ethniquement, lui étaient plus proches, les Carthaginois ; et à l’exception de celle que certains nomment « La Kahina »), ses écrivains (tels Homère, les auteurs anonymes des quatre romans classiques de la Chine, ou du Mahabaratha hindou, ou des Mille et une nuits), ses artistes (tels Praxitèle, ou les auteurs hindous anonymes des statues ornant les temples, ou les peintres de la Chine antique)…
    Démontrez-moi que la langue du peuple algérien d’alors fut assez forte pour résister aux divers envahisseurs pour nous parvenir intacte, aujourd’hui.
    Dites-moi quelles furent les périodes de notre peuple les plus longues : celles où il fut libre ou celles durant lesquelles il était conquis et dominé par des impérialistes.

    2. s’agissant de « dictons des slogans creux, sans foi ni fondements, puisés chez les roumis ou ailleurs en Russei communiste et en Grèce au mèpris de notre culture millénaire. qu il sosu evaulue parcequ ils ne sont pas eux mêmes.” (je cite sans corriger l’orthographe)
    Concernant la Grèce, dites-moi quels hommes, chez nous, dans l’antiquité, ont été condamnés à mort par les détenteurs de l’État, pour avoir voulu rendre plus conscients les citoyens (tel Socrate), ou, au Moyen-Age, ont défié le clergé religieux jusqu’à être brûlés sur un bûcher en place public (comme Giordano Bruno).
    Concernant ce que vous appelez les “roumis”, dites-moi qui ont été nos penseurs du passé ayant produit les écrits tels ceux de Voltaire, de Rousseau et de Diderot. Dites-moi qui ont été nos révolutionnaires du passé qui ont coupé la tete à leur roi féodal (tel les Français), qui ont proclamé les “droits de l’homme et du citoyen”, qui ont écrit sur le fronton de nos édifices publics “Liberté, Égalité, Fraternité”, qui ont mis au monde la Commune de Paris de 1970, qui ont donné naissance an Front Populaire, en 1936, permettant la naissance de la sécurité sociale, de l’horaire de travail limité à huit heures, d’un mois de vacance annuel payé par les patrons.
    Concernant la “Russie communiste”, dites-moi qui (à l’exception de nos travailleurs manuels lors de l’autogestion qu’ils ont inventée et pratiquée au lendemain de l’indépendance) furent nos combattants des soviets de Kronstadt et des soviets d’Ukraine, pour résister à la nouvelle domination, sous forme de “pouvoir bolchevique”. Certes, nous eûmes la résistance armée du F.F.S. et celle politique du P.R.S. Mais citez-moi des expériences de libération sociale telles celles qui eurent lieu à Kronstadt et en Ukraine.
    Dites-moi enfin quelles idées ont alimenté notre guerre de libération nationale ? Doit-on en exclure celles de la Révolution française de 1789, celles de la révolution russe de 1917, celle de la lutte de libération nationale du peuple vietnamien contre le colonialisme français jusqu’à la victoire de Dien Bien Phu, celles de la guerre révolutionnaire populaire chinoise ?

    Si vous ne parvenez pas à me donner des réponses concrètes aux faits que je vous ai exprimés, quelle conclusion dois-je en tirer sinon la suivante ?
    Comme d’autres compatriotes, à une visions mythifiée et mystificatrice du pouvoir en place actuellement dans le pays, vous opposez une vision également mythifiée et mystificatrice. Mensonges répondant à des mensonges, tout en se prétendant vérités.
    Or, si les représentants d’un pouvoir étatique ont intérêt à produire des faussetés comme réalités, les citoyens, eux, devraient se l’interdire.
    Notre devoir à nous, citoyens, est, selon moi, tout autre.
    1) D’abord, reconnaître et admettre les carences de “notre culture millénaire”. Cela ne signifie en aucune manière en dénigrer les aspects positifs, mais nous en inspirer, sans “nationalisme” rétrograde, raciste et ridicule, bref fasciste.
    2) Ensuite, reconnaître et admettre que toutes les cultures, toutes les civilisations, sans aucune exception, ont progressé en s’ouvrant et en intégrant à leurs valeurs culturelles celles provenant d’autres cultures et civilisations. Même la culture grecque antique, contrairement à certains chauvins occidentaux, est redevable en partie à des apports égyptiens, lesquels ont adopté quelque chose de la culture babylonienne, qui, à son tour, s’était enrichie d’éléments provenant de l’Inde, etc. Cette connaissance permet de comprendre que, tout en étant amazighe, arabe, algérien, ou membre d’un quelconque pays ou d’une certaine culture, nous sommes également, et peut-être avant tout, des parties d’un ensemble qui s’appelle espèce humaine, et que celle-ci est le produit de millénaires d’histoire et de culture, diverses, s’influençant les uns les autres, volontairement ou inconsciemment, pour le pire ou pour le meilleur.
    Pour parler le langage d’un bar des sports, je dirai ceci : c’est uniquement en cessant d’être des grenouilles qui se prennent pour des bœufs que nous nous donnerons les possibilités de devenir des bœufs. Cela exige de cesser les fanfaronnades verbales pour se mettre à l’effort intellectuel. C’est ce que j’ai appelé la résilience.

    Enfin, pour ce qui est de ceux qui se “prétendent être des guides nationaux voire internationaux !!”, le meilleur moyen de les remettre à leur place correcte, celle d’un citoyen parmi d’autres et d’une opion prmi d’autres, c’est de savoir répondre à leurs arguments, et uniquement à eux, par un raisonnement infirmant ces derniers par d’autres arguments concrets et plus convainquants.
    Ceci dit, je reconnais l’utilité de commentaires comme le vôtre ; il permet de connaître des opinions différentes, puis d’éclairer davantage le thème examiné. Par conséquent, je vous en remercie.
    Kaddour N.

  28. @Kaddour Naimi

    je persiste et signe et je constate que les commentaires de moh arwal si pleins de fautes de frappe et d'inattention qu' ils sont ,vous ont dérangé tellement, au point que ,dans un premier temps vous vous êtes refugié dans le mutisme et une fuite avec la queue baissée comme un renard qu 'une poule aurait pris je le répète encore une fois.

    En deuxieme temps, aprés la pause mi-temps pour reprendre le soufle que je vous ai coupé avec mes nombreux commentaires et que vous avez preferé faire semblant de n'avoir pas lus.vous revoilä . Cett fois, sous un autre visage .Celui de philosophe et non plus celui de super intellectuel et historien d'avant..

    Vous avez changé de veste et vous pretendez me répliquer mais vous êtes hors jeu, puisque ce n'est pas du tout sur cet argument que je vous ai attaqué dans tous mes ècrits.. C e nest pas vous qui avez abordé l 'argument,de la culture et philosophie hellenique pour lequel vous vous excitez cette fois ,il a été soulevè et devellopé ,mal d'ailleurs et de façon incomplète par votre confrere d'academie de religion, de race et culture Madji habi qui a egalement fait queue basse ne sachant pas ce qu' est la connaissance de soi.il aura lu des livres sur ça ,mais il ne la possede pas et vous non plus. dailleurs.

    Vous voulez faire front contre moi vous ne faites pas le poids. Tous les deux vous detournez l'objet de mes réactions sur un autre thème qui n'est pas celui sur lequel je vous prend à partie.Vous vous defendez avec des phrases é acamediques sofistiquées mais nulles de sens. et de fondements.

    Mr Naimi,Vous essayez vainement d'entrer dans un autre argument que vous ignorez totalement à savoir la connaissance. de soi .pour échaper au verdict des lecteurs du forum dz a porpos de votre tentative de contrer l 'opposition des intellectuels dz au pouvoir en place.

    On vous aurez peut etre prêter une oreile si vous aviez fait preuve d'un tout petit geste de critique a vous même et au pouvoir pour lequel vous fabriquez un rempart defensif.

    Rien de cela et rien de concret non plus pour l'algérie en lutte pour la democratie dans votre vie d'eternel etudiant boursier que du bla bla vous etes inconnu au battaillon , ou etiez vous jusq' a maintenant,' pourquoi faites vous irruption sur la toile d 'un coup pour une campagne contre les intelectuels DZ . Votreobjectif c est de denigrer les autres, " les imousnawene imazighene "ceux qui qui vous depassent et sont contre votre camp arabo islamique .

    Vous voulez en fait critiquer les intellectuels parce que tout le monde sait qu 'il n y a que les intellectuels amazighs qui ont causé des soucis serieux au clan d'Oujda depuis 1962 notamment en s'élevant contre l'algerie terre arabe, et pour ce faire vous avez enlevé le khamis et vous vous êtes déguisés en communistes et patonistes.

    Vous avez cracher sur nos intellectuels en disant qu 'ils n'ont pas été capables de critiquer comme il se doit le pouvoir assassin d'alger

    Vous devriez avoir honte de vous ölever au dessus de Mouloud Mameri et Kateb Yacine qui sont les symboles de notre culture millénaire berbère que vous,un arabe arabisant doublé d' un communiste à la recheche d 'une identité hellenique de subsitution a votre civilisation arabo- khouroutou , C' es pour cela que je vous ai pris en ligne de mire car vous etes apparu dans mon collimateur comme un ennemi de la civilassion Amazigh .Tout le monde sait que les seuls intellectuels qui ont donné des coups de poing et de pied durs au pouvoir assassin ,sont des intellectuels amazighs nommés: Abane Ramdane.Ben M hidi. da L'Mouloud Mammeri ,Ait Ahmed, Kateb Yacine Tahar Djaout ,Mebtoul, Ali Melici etc.

    En outre vous n arrivez pas a digèrer mon expression: "notre culture millenaire …berbere s 'entend. car MOh c est berbere c 'est pas bougnoul comme votre moumoh

    Vous avez ecrit des pages et des pages sur la critique des intellectuels et je vous ai remis a votre place ,point barre assumez cela.

    C 'est donc de ça qu il s'agit entre nous deux.Ne fuyez pas comme un lache vos responsabilités dans le denigrement a peine voilé de l'oeuvre intellectuelle et civilisatrice extraodinaire de ces hommes et de leur apport a la société algerienne, grace au combat qu ils ont livré au risque de leurs vies, au pouvoir asssasin de votre espèce raciale.

    j'espère que vous n'allez plus me provoquer avec vos fuites et déviations

    Assumez donc vos erreurs ou bien foutez moi la paix .
    je n âi pas le temps de vous eduquer et je ne peux pas non plus
    remplir la bouteille dejà pleine que vous êtes.

  29. A ce rythme, je crains que notre Moh Arwal national ne se fasse une luxation du cervelas nagh un lumbago du Rocher tant Si Kaddour est pointilleux au point de reprendre chacun de ses "arguments" pour mieux le descendre tout en prenant le soin -en Algérien qui se respecte – de rappeler que son propos n'a d'autre prétention(s) qu'un peu de pédagogie dans ce bas monde infesté de "sachants".
    En d'autres termes, wallah ar th'ghadhédhiyi à Moh : issélsak acoustiiim mébla takravatt, isnézhéd sguék ath'Lâ3radh !

    C'est là que le propos d'Avarwaq prend finalement tout son sens; akéwthagh amakéni kra ouryelli … c'est de la pédagogie (nouvelle version, ça vient de sortir!).

    Ma thoughédh awaliw, inass juste " …kounwi thaghram, noukni dhoulli …" et ça t'épargnera d'autres humiliations. En plus, dans un élan de générosité propres aux grands, yennayak, je ne suis pas trop regardant sur l'orthographe. Tu imagines aloukane ce fut le cas? Adhyili Rabbi dhél'khélqiss !

    Bref, choukkagh à Moh, avec toute la bonne volonté du monde, la monnaie de la pièce de Si Kaddour ne pourra être rendue QUE par Avarwaq; yésnasséne i warva3 agui yéts'rodhone plus haut que leurs ….
    Mais maintenant que notre penseur "es-koulléch" est enfin sorti du bois, nous n'allons certainement pas manquer de rappeler combien nous sommes soucieux et revendiquons notre droit à l'inculture comme je le disais l'autre jour.
    C'est tout un combat ya mhaynék, en dépit des apparences. Qu'est-ce que tu crois-je?
    La consécration viendra, ne t'inquiète pas va! Il suffit que sidna le modérato al âdhim soit dans son assiette et qu'il mette un peu de "vin dans son eau". Socrate ne sera rien face au génie qui s'exprimera enfin.
    Pour que monsieur Naïmi soit enclin à accepter notre maigre savoir, il aurait fallu qu'il "suce" (orthographe àpeupresque du subjonctif passé de SAVOIR) que beaucoup de nos commentaires déféqués ici-même ne sont que du tmény–chir (ouff j'ai failli dire des bêtises!).

    Ma dh'kétch à Moh, repose-toi un peu et prends des vacances. Tikhrass i le MAK, i Ferhat, i Kaddour … tu verras; adoughalédh oula dh'kétch asséth'sélsédh thakravatt !

  30. P.S.
    À propos de « culture millénaire », d’une manière générale, voici les faits constatables, attestés par des ouvrages intellectuels et architectoniques disponibles encore à notre époque.
    Les peuples qui en sont les heureux possesseurs sont infimes. Les voici en ordre d’importance décroissante : les Chinois et les Indiens de l’Inde (chacun environ plus de trois millénaires), les Vietnamiens et les Thaïlandais (plus que millénaire), les Grecs et les Romains (plus de deux millénaires).
    Des peuples amérindiens (maya, aztèque) et des peuples moyens-orientaux (babylonien, phénicien, égyptien) ont eu des cultures millénaires, mais elles n’ont pas résisté au temps.
    Les Européens autres que grecs et italiens, leur culture spécifique datent de la fin de leurs Renaissances, après le Moyen-Age. Certes, elles contenaient des valeurs millénaires, mais elles étaient empruntées à la culture gréco-romaine et au judaïsme-christianisme moyen-oriental, tous datant de l’antiquité.
    Ajoutons une autre constatation, elle concerne la résistance d’une culture à l’envahisseur dominateur.
    Le peuple chinois fut conquis par des Mongols puis des Mandchous. Ils dominèrent tour-à-tour en Chine durant des siècles. Cependant, ce ne sont pas les cultures des dominants qui ont triomphé dans le pays occupé, mais la culture des dominés. A tel point que des empereurs mandchous se sont mis en colère parce que leurs officiers ne maîtrisaient plus leur langue maternelle, mais uniquement le mandarin.
    De même, le peuple grec antique vaincu ne le fut pas culturellement. Sa culture devint une partie importance de celle du dominateur romain.
    Qu’en est-il de la culture originaire de notre peuple d’Algérie, vaincu durant les millénaires ? Dans quelle mesure réelle a-t-elle survécu aux conquetes successives, notamment romaine, arabo-musulmane moyenne-orientale et française ?… Ne devons-nous pas, finalement, agir comme nous aurions souhaité voir agir nos ancêtres ? En créant une culture capable de résister à n’importe quel dominateur, qu’il soit étranger ou indigène ? Et comment y réussir sans s’inspirer (mais non copier servilement) d’expériences extérieures ?
    K.N.

  31. Vous savez tout sur les autres et la culture des autres sauf sur vous et votre culture amazigh. Ecrivez vos legendes SUR LE MOUJAHID POUR FAUSSER NOTRE HISTOIRE ,
    ICI LE DEBATPORTE SUR VOS CRITIQUES APORPOS DE NOS INTELLECTUELS AMAZIGHS LAISSEZ LES EN PAIX ILS VOUS REPONDRONT D E LEURS TOMBES

  32. WIGUI ANECHT GHRANE I KHOUSSENE.

    JE NE LUI AI PAS ARRANGE LA CRAVATE, IL N'EN A POINT , JE LUI ENLEVE SON KHAMIS ET TAILLE SA BARBICHETTE, IL EST DENUDE A PRESENT.

    JE CEDE LA PLACE A HEND IVERWAQENE QUI LUI DONNERA LE COUP DE GRACE

  33. @ Kadour Naimi

    La conclusion du commentaire de Hend Uqaci Ivarwaqène que je reproduis ci-dessous aurait du vous suffire pour faire marche arrière si vous étiiez un intellectuel reglo-

    je cite hend :

    "Je ne reproche pas à Mr Naimi ses lectures mais leur usage ici et leur inutilité dans le sujet traité. C’est comme s’il prenait à témoin ces grands écrivains alors qu’ils n’ont absolument rien écrit sur le sujet traité. C’est de l’enfumage."

    je partage a 100 % cet avis .et j'ajouterais que c est juste une fanfaronade comme quoi vous avez étudié beaucoup…..sur . la russie la grèce avec les sous du peuple sans avoir eu un grain de reconnaissance pour vosu pencher sur l histoire amazigh de notre algérie qui est aussi votre patrie. c est 4a on etudie l histoire des uatres et on occulte l histoire du pays qui vous a tout donné je finirais en concluant comme dit un proverbe qui convinet en cette circonstance:
    " Les viandes se pourrisent pendant que les chiens crevent la faim"
    Nos amis majid habi et K. Naimi font des eloges aux intellctuels grecs et aux russes au lieu d'eclairer le peupèle algerien sur les messages de nos imousnawene imoukranene (Dal Moulud, kateb, Melici, Matoub,Abane,Ait Ahmed, Djaout, Mebtoul M. Ferraoun- Saint augustin etc ……

  34. je vous cite cite : "A ma connaissance, nous n’avons pas même été capables de recueillir les témoignages de nos ex-moudjahidates et moudjahidines de manière systématique.

    Dites plutôt que Ben bella /Boumediene/Chadli /Boutef and co, ont imposé de force leur fausses versions de notre histoire en particulier celle de l'identité et la guerre de libération.,Tout le long de vos ecrits vous avez trafiquoté les torts.
    Voila une drole de façon vicieuse de charger tous les excès et abus de pouvoir assassin du CLAN d'Oujda sur les épaupes de nos opposants intellectuels via
    LA MAGIE DE VOTRE VERBIAGE SAVAMMENT DOSE !!

  35. chapeau bas !! comme historien vous aurez une medaille en matière de déformation des faits historiques.

  36. Mais bon, dans un pays ou la marche arrière et obsolete on reste droit dans nos bottes et dans la fuite en avant.

  37. Les algériens sont à 90% de descendance amazigh, sauf que c’est des amazigh de plaines et de steppes à locuteur arabophone contrairement aux amazigh qui se sont retranchés dans les montagnes de la kabylie, de la chaouiya, de chenoua, à ghazaouet et dans la vallée du m’zab et la région des targui.
    Contrairement à ce qu’ils veulent faire accroire aux tiers (surtout étrangers) les ressortissants compatriotes de Kabylie, ne constituent en aucun cas une « minorité éthnique ou culturelle nationale » dont les droits, en comparaison des autres citoyens, sont bafoués.
    Rien que pour la capitale Alger :
    45 à 50% des habitants de la capitale algérienne sont d’origine par des aieux de 3ème strate au maximum, des grande et petite Kabylie ; laquelle région est en tête au niveau national du taux de fécondité/natalité.
    50 à 60% des employés tous grades confondus, de l’Administration publique à Alger en sont des ressortissants
    __Administration centrale et services extérieurs de tous les ministères
    __Services de l’Administration des Wilaya, wilayas déléguées et dairas, Communes et délégations de secteurs urbains
    __ CHU, EHU, autres E.H, EPSP, etc
    __ Etablissements de l’Education Nationale, de l’Enseignement et formation professionnels, de l’Enseignement supérieur
    __Etc.
    50 à 60% des employés tous grades confondus des sièges sociaux des entreprises publiques résidentes à Alger en sont des ressortissants.
    37% de ceux qui s’adonnent à titre privé à des activités de commerce, de métiers, d’industrie, de BTPH et de services y sont des ressortissants.
    Les salons de café, les boulangeries, la restauration formelle et tout ce qui est bouffe autrement, les débits de boissons, les hôtels, les agences de voyage, sont à 80% constitués de patrons et d’employés y ressortissant.
    L’ANP, tous corps et grades confondus et la DGSN tous grades confondus, sont 25 à 30% des gens y ressortissant.
    Ailleurs dans le pays, par exemple Oran, ces ressortissants des grande et petite kabylie constitue déjà près de 15 à 20% de la population ; un quartier-village appelé ELHASSI est y est constitué à 70%.
    Tout comme Alger et peut-être d’autres villes algériennes, les boulangeries, les salons de café, la restauration formelle et tout ce qui est bouffe autrement, les débits de boissons, les hôtels sont de leur apanage.
    Cet esprit grégaire alimenté par le ciment d’un dialecte en usage par une minorité de compatriotes, encourage le communautarisme du recroquevillement sur soi et la stratégie/tactique de rapporter à soi tout ce qui peut être bénéfique à la communauté.
    Cette « minorité dialectale » est en fait très choyée par rapport par exemple à la population de la sous-région-ouest profonde : Wilayas de Mascara, Mostaganem, Relizane, Saida, Tiaret, Sidi-belabbès, Tissemsilt, Chlef.
    Il faut faire un distinguo quant à ce qui est appelé la région-ouest.
    En plus de la sous-région ouest profonde , il y’à la sous-région –ouest frontalière constituée des wilayas de Tlemcen, Ain-Temouchent, Elbayadh, Naâma, Bechar , Adrar, Tindouf. Et cette sous-région est beaucoup plus proche et a beaucoup plus d’accointances éthniques, culturelles et d’us et coutumes avec la région frontalière marocaine qu’avec la sous-région ouest profonde.
    Beaucoup d’analystes superficiels lance à tout bout de champ que le pouvoir actuel sous l’égide de Bouteflika constitue la pééminence de la région ouest ; c’est totalement faux.
    Seule la wilaya de Tlemcen a pu promouvoir un nombre important de ses ressortissants dans les hautes sphères du pouvoir actuel ; la sous-région ouest profonde y est presque absente.
    Donc, la véritable minorité nationale et non pas virtuelle, c’est bien la région ouest profonde; laquelle est totalement dépourvue en matière d’entrées au pouvoir en place, et donc de pouvoir peser en matière d’allocation budgétaire et de développement territorial.
    L’infrastructure existante et les terres agricoles mises en valeur depuis la colonisation commence à dépérir faute de renouvellement sérieux dans la post indépendance.
    La région Est, Chaouia compris est présente en force dans l’ANP tous corps et grades confondus et dans les entités publiques civiles ou para-civiles de décision à membres désignés ou à mandat électif national.
    Elle est omniprésente par le nombre important des officiers généraux et supérieurs dans l’ANP tous corps d’armée, y compris la gendarmerie ; ainsi que ceux dans les postes à mandat national désignés ou élus.

  38. waoww !! rejouissons nous la verité commence a sortir des entrailles des sbris. du clan d oujda
    ils avouent eux mêmes nooire sur blanc ici même que"Les algériens sont à 90% de descendance amazigh" il y a un hic Allez donc savoir pourquoi la constitution algerienne dispose dans son prembule que cette même Algerie est "TERRE ARABE" pourquoi donc ce mensonge ?

  39. à Khalid Merad ;

    merci infiniment pour ces précieuses informations. Et merci de les répandre au plus de compatriotes possibles, notamment amazighes. Cela améliorera les rapports entre eux et ce qu’on appelle, faute de mieux, les arabophones.
    Fraternellement,
    K. N.

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