L’initiative Mehri : 1. Les dessous

?De son exil suisse, Hocine Aït Ahmed, le fondateur du Front des forces socialistes, qu’on dit adversaire acharné de la caste militaire et infatigable partisan de la réconciliation avec les islamistes, saisit immédiatement après la chute de Ben Ali et les premiers affolements de Bouteflika, les conséquences catastrophiques qu’aurait un départ du président algérien : ce serait la fin du projet de « réconciliation » caressée depuis Sant’Egidio ; le tête-à-tête insoutenable avec les généraux ; l’émergence d’une Algérie nouvelle à la construction de laquelle les islamistes et les « réconciliateurs » n’auraient pas pris part et dans laquelle, craint-il, les généraux continueraient d’exercer le pouvoir.

Le chef du FFS sait que Bouteflika reste indispensable pour la famille « réconciliatrice ».

Depuis 1999, il existe, en effet, un accord non écrit entre le président Bouteflika, les partis signataires du contrat de Sant’Egidio et les chefs islamistes de l’ex-FIS pour exécuter l’accord de Sant’Egidio (rétablissement de l’ex-FIS et retour à la case 1992). Cette convention secrète, régulièrement bloquée par la caste militaire, repose essentiellement sur Bouteflika. Elle devait être mis en application dès l’entame du troisième mandat de Bouteflika.

Tenue secrète durant plusieurs années, la transaction fut dévoilée publiquement par le chef de l’Armée islamique du salut, Madani Mezrag en juillet 2007 puis par son adjoint Ahmed Benaïcha, l’ancien émir de la branche armée du FIS, en décembre de la même année, dans les colonnes du journal arabophone El Bilad : « Dès sa réélection en 2009, Bouteflika prononcera une amnistie générale et permettra au FIS de retourner sur la scène politique ; oui, le champ sera rouvert aux enfants du Front dans le cadre d’un parti politique », avait déjà révélé, en décembre, Ahmed Benaïcha, l’ancien émir de la branche armée du FIS, dans les colonnes du journal arabophone El Bilad.

L’ancien chef terroriste, en plus de reconnaître l’existence de l’arrangement politique entre l’ex-FIS et le président, avait ajouté: « Il y a en ce moment plusieurs initiatives pour donner corps à cette solution politique qui va faire l’objet d’un consensus entre les nationalistes et les islamistes. »

Cette solution politique, Benaïcha l’appelle « solution finale », celle qui solderait le contentieux de 1992 né de l’annulation des législatives remportées par les islamistes et de la dissolution du FIS. Elle prévoit une réhabilitation totale et publique du parti dissous et un progressif transfert de pouvoir. »

L’enjeu Bouteflika

Aussi, la fragilisation de Bouteflika à la suite de la chute de Ben Ali et de Moubarak avait-elle alarmé les islamistes, les réconciliateurs et tout un insoupçonnable monde La riposte devenait capitale. Il faut sauver le soldat Bouteflika

Seul moyen : faire capoter le mouvement de protestation, affaiblir la CNCD et surtout, jeter une bouée à Bouteflika.

Le 4 février, Hocine Aït Ahmed donne ordre au FFS et au RAJ de quitter la CNCD

Le 20, il fait la même demande à Mostefa Bouchachi, un des fondateurs de la CNCD, proche du FFS, qui se retire. la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) a bien éclaté, sous l’influence des partis politiques, entre partisans de Sant’Egidio et « éradicateurs », autour de l’enjeu Bouteflika : le changement se fera-t-il avec ou sans Bouteflika ?

Et voilà Mehri !

Mais Ait Ahmed avait surtout compris que Bouteflika avait besoin d’un appui partisan pour se redéployer.

Cet appui viendra d’ Abdelhamid Mehri, ancien secrétaire général du FLN et cosignataire du contrat de Sant’Egidio

Le 16 février, Mehri adresse une lettre ouverte à son « frère » Bouteflika lui proposant une sortie de crise et lui demandant d’employer l’année qui sépare l’Algérie du 50e anniversaire de son indépendance à « préparer le changement pacifique souhaité ».

Cette « transition démocratique » formulée par Sant’Egidio suppose donc le maintien de Bouteflika ( et donc la mise à l’écart des généraux dont Toufik ainsi que la nomination d’un chef de gouvernement proche des réconciliateurs d’où le nom de Hamrouche qui circule à Alger)

Dans ce scénario, le premier point à retenir est le maintien de Bouteflika à son poste au moins jusqu’en juillet 2012

D’où l’incroyable dédoublement de Mostefa Bouchachi

L’ancien Bouchachi – dont il convient, en dépit de tout, de respecter le parcours et l’opinion – avait le verbe haut et le regard déterminé. Le 1er février, il clamait : «Le régime sait qu’il est dictatorial. (…) Il faut qu’il accepte le passage à une transition démocratique… Nous ne voulons pas un remaniement du gouvernement qui serait synonyme d’un changement à l’intérieur du système. … » (1)

Six semaines plus tard, le nouveau Bouchachi contredit l’ancien et : « La démission de Abdelaziz Bouteflika n’est pas nécessaire… Je pense qu’il faut être pragmatique : c’est un changement qui peut se faire avec le pouvoir. On peut envisager la mise en place d’un gouvernement de coalition nationale qui organise de vraies élections dans lesquelles tout le monde participera. » (2)

Le second point à retenir dans le plan de sortie de la crise d’Abelhamid Mehri est qu’il repose sur le renforcement de le « réconciliation ».

En effet, il propose d’« établir des ponts pour le dialogue et la concertation les plus larges avec les forces politiques pour préparer un Congrès national général qui aura pour mission, en plus de celle d’établir « l’évaluation critique et globale du système de gouvernance » pour jeter les bases « d’un système démocratique et de l’Etat de droit », celle de « prendre les mesures nécessaires pour sortir le pays, définitivement, de la spirale de violence qu’il connait depuis vingt ans. »

Pour Mehri, « la crise, dont les effets continuent à marquer la scène politique, est la somme d’erreurs commises aussi bien par des mouvements islamiques que par les autorités de l’Etat dans leur traitement. Il est impossible de résoudre la crise en traitant la moitié de celle-ci et en occultant l’autre moitié. »

Lematindz – Service politique

1. El Watan 1er février

2. Entretien mercredi 9 mars par le site Maghreb Emergent (CNCD, Pouvoir, agenda du changement : Me Bouchachi s’explique sur tout),

A lire deuxième partie : L’initiative Mehri : la mise en scène?

12 réflexions au sujet de “L’initiative Mehri : 1. Les dessous”

  1. Abdelhamid Mehri, ancien secrétaire général du FLN et cosignataire du contrat de Sant'Egidio est un homme politique, patriote, nationaliste et vous aurez beaucoup de peine à prouver le contraire. Si le contrat national – dont vous parlez avec dérision – avait été accepté, il n'y aurait probablement pas eu autant de morts, de souffrance, de dégats, ni même bouteflika au pouvoir. …….. Les islamistes existent en algérie, autant qu'en 90 contrairement à ce que vous croyez et vous devrez faire avec eux, et si vous voulez faire contre eux déclenchez une autre guerre mais en ne restant pas planqué, venez prendre les armes.

  2. Monsieur Mehri, vous avez la mémoire courte !
    Mehri, vous le complice de l’assassinat de Me Ali Mécili, vous le serviteur de ce régime, vous tentez de sauver votre ami Bouteflika, dont vous jugez qu’il est perdu, qu’il n’a point de pouvoir et encore moins d’autorité, un dictateur qui ignore le peuple, qui se cache dans son palais, pour… ne plus écouter les échos du peuple, mais ce dictateur est médicalement mort, incapable de lire une feuille, il est frappé d’une paralysie de tout son système nerveux, et d’une paresse génétique…

    M. Lettre ouverte à Monsieur Mehri,

    Avant d’aborder le sujet de ma réaction, je dois vous dire, que vous êtes le complice de l’assassinat de Me Ali Mécili, et que nous avons fait le serment, que tout ou tard, tous les commanditaires, les exécutants et les complices seront jugés et condamnés, y compris vous M. MEHRI, coupable de complicité. Et d’actes de pillage de notre économie nationale et de nos finances publiques. Chiche, si vous êtes un homme courageux, présentez-vous au Juge Français et dites-lui toute la vérité, rien que la vérité, pour soulager votre conscience polluée d’hypocrisie et de mensonges.

    Vous venez d’adresser une lettre ouverte à Monsieur le Président de la République, et il semble que vous n’avez rien compris à la situation que traverse notre pays depuis le coup d’état fomenté par Ben Bella et de son clan, contre le Président Benyoussef Ben khedda, l’histoire toute récente de notre pays est encore humide par le sang de nos chouhadas et des martyrs innocents assassinés par les criminels du régime de Ben Bella, coupable de crimes, et coupable de l’assassinat du Colonel Chaabani.La période de Chadli fut aussi marquée par la corruption, la dictature et les assassinats d’innocents algériens et les méthodes n’ont pas changée sous le règne de Bouteflika et de son clan. C’est tout le système qui doit dégager de notre vue et des esprits, nous ne voulons plus de ce régime et de sa nomenklatura de barons et de notables corrompus.

    Ecrire une lettre au Président, n’est pas nouveau, avant vous d’augustes personnalités, de sages professeurs et de brillants intellectuels, ont écrit au Président Bouteflika, mais ce dernier, est médicalement mort, incapable de lire une feuille, il est frappé d’une paralysie de tout son système nerveux, et d’une paresse génétique, ne se donne jamais la peine, ne fut-ce que par courtoisie et par politesse de répondre ou de faire un effort de lire le contenu pour accepter ou rejeter. Ecrire à un Président qui ignore le peuple, qui se cache dans son palais, son ultime son refuge, un rempart impénétrable, pour ne plus écouter les échos du peuple, les cris de colère de la rue, il est de plus en plus sourd et muet, il est absent, il ne gouverne plus, il n’a aucun pouvoir de communication et de contact avec le public et vous n’ignorez certainement pas son état critique, mais vous tenez à lui écrire, non pas pour l’inciter à intervenir en vue de corriger ou réviser ses nombreuses et incalculables erreurs, mais votre manière d’intervenir tardivement, vise un but précis de propagande malhonnête, votre lettre est une manœuvre pour tenter de vous donner une image de donneur de leçons et de personnage artificiel et imaginaire de sauveur de l’Algérie. Vous devez avoir honte, de vous servir de cette crise dans le but de tromper le peuple sur votre récent parcours, depuis l’arrivée de Chadli jusqu'à sa chute. Monsieur Mehri, vous avez la mémoire courte, tout le monde sait que vous êtes né en avril 1926, à Constantine, et que vous avez 84 ans, plus âgé que l’ancien dictateur Egyptien, le traitre Moubarek. C’est un âge, qui mérite repos et soins. Vous êtes comme tous ces dictateurs qui s’accrochent au fauteuil du pouvoir, qui ne veulent jamais se séparer du régime en se rappelant de bons souvenirs d’une nomenklatura corrompue et criminelle, ne jamais vouloir décrocher jusqu'à la mort, en privant des milliers d jeunes de postuler aux postes qu’ils méritent, ou ignorant la place que mérite cette jeunesse marginalisée et humiliée par les notables barons corrompus. C’est une honte, que de se présenter en sauveur, comme si l’Algérie est dépourvue d’une élite capable de diriger le pays. Les barons de votre espèce sont coupables de détournements des deniers publics, de pillage des richesses du pays, de destructions de nos biens et de nos valeurs, des prédateurs qui ont conclu des alliances avec nos ennemis, ils ont vendu le pays, aux américains, aux français, aux sionistes, les origines de la crise, c’est votre génération qui st coupable composée de voleurs, de malfaiteurs, d’escrocs, de truands, de voyous, de bantagias, de criminels et d’assassins, c’est une pourriture, une racaille d’une espèce unique en son genre et vous osez encore nous rappeler, que parmi ces prédateurs, il existe des esprits saints, crédibles et acceptables.

    Mehri, avant de vous positionner comme sauver d’une Algérie en crise, vous tentez de sauver votre ami, un dictateur, dont vous jugez qu’il est perdu, qu’il n’a point de pouvoir et encore moins d’autorité, il est prisonnier de ses maitres les décideurs et fabricants de dictateurs paresseux et fainéants, il a été l’homme d’une junte militaire, de généraux corrompus, il n’a jamais été un Président au sens du mot, il n’a fait que le figurant de façade et à l’heure actuelle, il ne peut rien faire, son gouvernement est totalement paralysé, il est dans une profonde agonie, que le seul remède à la crise, c’est le changement radical de tout le système y compris les institutions des rouages de l’état sans exceptions de l’armée. On ne s’adresse pas aux morts, on ne s’adresse pas aux murs d’un palais vide, on ne s’adresse pas aux dictateurs qui se sont coupés du peuple, votre ami Bouteflika, est absent de son ancien poste. IL faut attendre, le nouveau locataire de ce palais. ?

    En ce qui vous concerne, M. Mehri, sachez que je suis un témoin à charge, de votre parcours, lorsque vous étiez ambassadeur d’Algérie à Paris, vos nombreuses fonctions ont fait de vous l’ambassadeur persécuteur d’opposants d’Algériens qui vivaient en France. Dès votre prise de vos fonctions, vous avez entamé des négociations avec le Ministre de l’intérieur, le sinistre Charles Pasqua, et de son Adjoint, Pandraud, le ministre de la Police, et vous avez obtenu de ces ministres racistes, l’entière collaboration, pour opprimer tous les opposants algériens. Nous avons vécu une période particulièrement agitée, les policiers français et notamment, ceux de la D.S.T. étaient à nos trousses, nous étions surveillés quotidiennement, par heures, et certains policiers zélés par tant de haines et de mépris à l’égard des algériens, n’hésitez pas à intervenir en plein milieu de la nuit pour perquisitionner et fouiller la maison de fonds en comble, en cassant tous les objets et avec les injures, insultes et des humiliations inhumaines. La Police française, s’est déchainée contre nous, cette période, était un cauchemar, puisqu’elle nous faisait revivre le comportement de la Police française en 1956 à Paris. Durant plus de deux ans 1986-1987, les Algériens, vivaient des moments extrêmement pénibles, et vous avez employés, en outre des détectives privés, pour surveiller et intimider les opposants algériens. Plus grave, vous avez obtenu, de Pasqua, la promesse de nous arrêter et de nous transférer vers l’Algérie, et cette promesse fut tenue, puisque des centaines de militants FFS et MDA ont été arrêtés par la DST, ils étaient placés dans un centre de rétention, en attendant, leurs expulsions vers l’Algérie, le risque de la liquidation physique, était certains pour quelques uns, sans la mobilisation de tous les démocrates Français et européens, l’expulsion était une question d’heures et la sécurité militaire, avait déjà préparé l’aéroport de Boufarik pour accueillir tous les opposants au régime d’Alger. Vous avez usé de la caisse de la Paierie Général, qui était sous votre tutelle, des centaines de millions ont été détournés au profit de barons du régime et vous avez profité pour vous et pour les votre, d’acheter des biens immobiliers avec de l’argent du trésor algérien.

    Je dois vous rappeler, que vous êtes, le complice de l’assassinat de Me Ali Mécili, assassiné par un truand algérien, payé par le trésorier payeur général de la Paierie, qui était sous vos ordres. Tout le monde sait, que vous étiez au courant de la préparation de l’assassinat de Me Ali Mécili, que vous connaissez les commanditaires et les exécutants, vous connaissez ceux qui avez hébergé le coupable de l’assassinat et l’agent charge de payer l’assassin. Tout le monde sait, qu’a l’époque, vous étiez l’ami de Pasqua et de Pandraud, ceux qui ont tenté de nous expédier à la sécurité militaire pour nous liquider. Tout le monde sait, que les barons du régime savaient, les commanditaires et les exécutants de l’assassinat de Me Ali Mécili.

    Taleb El-Ibrahimi, était minitre des Affaires étrangères, M’hamed Yaala, Ministre de l’Intérieur, El-Haddi Khadiri, DG de la Police Algérienne, Lekhal A, de la S.M. Khalef Abdelaziz, Ministre des Finances, Abdelhamid Brahimi (la science) Premier Ministre, Larbi Belkheir Secrétaire Général de la Présidence de la république, et Cheloufi M, Secrétaire Général du Ministère de la Défense Nationale, Ali Ammar Président de l’Amicale des Algériens en Europe, et Saibi le Trésorier Payeur de la Paierie Générale, et Tidjini ancien D.A.G. de la Présidence de la République, tout ce bon monde ne pouvait pas ignorer un assassinat d’un opposant Maitre Ali Mécili, assassiné avec la complicité des autorités française. ? Normalement, le juge français doit impérativement mettre en examen, tous les anciens responsables, avec des mandats d’arrêts internationaux, afin qu’ils disent toute la vérité sur les commanditaires et les exécutants, et à ce titre, vous êtes à nos yeux coupable de complicité d’un assassinat avec préméditation, de Me Ali Mécili.

    De plus, vous avez été à l’origine du scandale de la Paierie Générale, cette boite à fric, qui dépensait des centaines de millions de dollars, sans aucune comptabilité, le bureau de la Sonatrach, qui était au sein de la Paierie Générale, en est une preuve matérielle, que la Paierie Générale, n’a jamais été une institution financière au sens du terme, mais une caisse noire mise à votre disposition pour briser toute opposition politique contre le régime et vous avez usé et abusé de plusieurs centaines de millions pour nous faire subir les plus malheureuses années de notre existence. IL reste, au moins, à votre entière charge, la liquidation de la Paierie générale fut décidée par Larbi Belkheir et les archives ont disparues. Où sont-elles les archives de la Paierie Générale. ? N’est-ce pas vous qui étiez l’ordonnateur principal de cette caisse noire occulte.. ?

    Après la victoire, la victoire du peuple et de sa jeunesse, nous porterons plainte contre tous les responsables de la faillite de la Paierie Générale, de la destruction des ses archives, de la poursuite des coupables, Mehri Abdelhamid, ambassadeur, l’attaché Militaire de l’Ambassade, Hachemi Saibi, trésorier Payeur, Said Boudjema, Fondé de Pouvoir, Ali Ammar, Président de l’Amicale, pour destruction de documents officiels de l’état et de complicité d’assassinat de Me Ali Mécili. Pour cette période d’agitation et d’ébullitions, vous ferez mieux d’aller vous reposer chez vous en vous cachant et de vous taire, ce sera le plus grand remède à votre conscience troublée et de rester à l’écart de cette révolution des jeunes, vous avez 84 ans et vous devez avoir honte de vous manifester, a moins que vous êtes aussi atteint de syndrome de type incorrigible, mais sachez que le pays n’a pas besoin de vieux tocard, l’Algérie dispose d’une immense pépinière de jeunes compétents, propres, intègres, qualifiée et instruite et aussi disposée à relever tous les défis. Je vous conseil vivement de préparer un solide dossier pour votre défense, afin de sauver votre vie d’une détention à vie pour vos crimes commis au nom du régime de chadli.

    Nous vous souhaitons longue vie, pour pouvoir y assister à votre procès et avec vos complices du régime sanguinaire. IL est trop tard pour sauver ce régime auquel vous avez tant contribué, lorsque vous étiez Secrétaire Général du parti au pouvoir, l’éternel persécuteur de démocrates et de militants de l’opposition. Cassez-vous M. Mehri, vous n’êtes pas crédible, vous n’êtes pas honnête, vous n’êtes pas digne de confiance, vous êtes le complice d’assassins et votre heure viendra et vous serez jugé comme toute cette bande de malfaiteurs d’assassins qui ont ruiné le pays et vous êtes de cette nomenklatura qui a ruiné le pays .C’est tout le système du régime qui doit disparaitre, sans laisser de traces. A bon entendeur salut.

    .. KADIRI.
    (Ancien fonctionnaire démissionnaire de la Paierie Générale à Paris).

  3. En bas de la page vous auriez du signé; SÉVICES POLITIQUES, j'ai toujours aimé LE MATIN pour son engagement à édifier l'Algerie de nos rêves et de nos aspirations, c'est vrai que ce journal s'est vidé de sa sève depuis les tragiques disparitions des ses illustres pionniers aux coups enfoirés de nos illustres dictateurs mais de là à descendre si bas !!!! mon dieu que c'est pitoyable et triste cet article ! on dirait le journal ENNAHAR que je viens de lire !!! ressaisissez vous messieurs, vous risquez de rater le Matin qui se lèvera très bientôt car la terre tourne, l'histoire aussi, …

  4. Cher Ami Kader Alger les Amazighs existent aussi et bien avant tout le monde en Afrique du nord. Leur mise à l'écart n'est que dénie d'identité de la part des dirigeants de 1962 à nos jours. Il y a lieu de revoir l'Histoire et la vraie.

  5. C'est une véritable cacophonie! (ou caca-phonie) multitude de scénarios, foultitude d’hypothèses, des centaines d’interprétations, d'explications, de stratégies, des on dits, des il parait, des il est probable, des … … Il y en a marre! Tout cela, c'est de l'encul… de mouches (excusez mon langage cru), de la perte de temps et de l'insulte a notre patience! Personne ne veux plus des fossiles de la politique encore vivants, ni A A…, ni M…, ni H…, ni B… On veux simplement le depart de toute cette fange et la liberte de marcher, de chanter, de parler, de penser, d'entreprendre, de prier, de partiser, de partouzer, de tout!!!!!!!!!!!

  6. M. Kader d'Alger, vous osez écrire sans rougir : déclencher une autre guerre, venez prendre les armes. (???) Voila ce qu'on appelle un débat d’idées contradictoire et démocratique! Plus rapide que son hombre pour dégainer! Qui nie l'existence des islamistes en Algérie? mais ils ont tout a fait le droit d'exister, de militer, de s'exprimer … en toute liberté! C'est cela l’État de droit laïc et républicain!. Tout comme les laïcs, les communistes, les nationalistes, ils ont eux aussi le droit d'exister et de défendre leurs projets de sociétés. Mais, il s'agit de débattre démocratiquement d'une manière citoyenne, sans violence, ni insultes et dans le respect de l'avis de l'autre! C'est cela la modernité et un peuple civilisé!

  7. Pour Mehri, « la crise, dont les effets continuent à marquer la scène politique, est la somme d’erreurs commises aussi bien par des mouvements islamiques que par les autorités de l’Etat dans leur traitement. Il est impossible de résoudre la crise en traitant la moitié de celle-ci et en occultant l’autre moitié. » Là, il a entièrement raison ! Et cela signifie que les autorités de l'Etat devaient également dissoudre le F.L.N lorsqu'ils avaient dissout le F.I.S dans le but de créer une justice et un équilibre social. A ce jour, l'Algérie est encore en déséquilibre social. Le changement est urgent ! il doit se faire dans la sérénité; à défaut, c'est la rue qui l'imposera. Le Tsunami social de la jeunesse du monde Arabe n'épargnera aucun Etat de la région maghrébine ou moyen-orientale. Le faux jeu que joue la France en cherchant à impliquer l'occident, malgré lui, dans l'affaire libyenne tout en interpellant la ligue Arabe pour un soutient, n'est rien d'autre qu'une tentative vouée à l'échec pour arrêter le brasier social au niveau du Maghreb et éviter sa propagation à l' Est de peur qu'il n'emporte tous les royaumes et dictatures du Moyen-Orient; ce pourquoi, tout les dirigents du Moyen – Orient vient d'apporter son soutien au projet maléfique français.

  8. tu as raison mon frere de dire cela MAIS….ce a quoi tu n as pas d explication c est lorsque ils) les islamistes) te disent democratia kofr ! comment vas-tu reagir a cela et s ils prennent le pouvoir qu est ce que tu dirai de tout ces commentaires q la con comme tu le dis si bien !?

  9. IL N Y A PAS D ARABE proprement dit en afrique du nord, il y a des arabises ou des nord africain de culture arabe mais qui sont de vrais berberes, car si tu les regarde bien, ils disent bien tchina et non el-bourtoukal et porte tous le burnous et le kechabi et prepare tous chez eux le couscous…et raconte les memes conte tels l histoire de LOUNDJA et waghzen….je ne suis pas chercheur mais une fois, lorsuqe j ai pose un ami de khmis meliana le probleme, il m avait retorque qu il etait arabe et ne l entendais pas changer d avis alors je lui avait pose une question : avez-vous chez vous des fetes particulierement une grande fete traditionnelle chaque annee…il eflechit et me dit qu ils ont une fete de la cerise…j ai dit non pas ca…il reflechit longuement et me lanca…si on a nayer…je lui ai dit tu sais ce que c est yennayer et me dit non alors je lui explique l histoire de chachnaq et les pharaon, il m ecouta longuement et parti et depuis cette date, il ne m avait plus jamais adresse la parole, je n etais pas triste de perdre un ami car je savais que j avais gagne un vrai compatriote qui sait desormais qui il est.

  10. Ce mehri, était ambassadeur d'algérie à paris en 1987. Il ne pouvait qu'être au courant de l'assassinat programmé par la SM de andré méceli.
    Ait ahmed doit demander à son copain et coquin mehri ce qu'il sait de cette affaire, lui qu'andré meceli a servi honnêtement, et à qui les services secrets algériens n'ont jamais pardonné le rapprochement entre benbella et ait ahmed..
    Les larmes de crocodille qu'ait ahmed verse devant la famille meceli est d'une indécence rare!

  11. Vraiment trés deçu par de commentaires de certains…
    ces gens là j'en suis certains n'ont jamais pris part à aucune manifestation ou résistance.Pourquoi ces gens là ne se sont pas révolté avant.Je dirais qu'ils étaient lâches.
    Je ne suis ni FFS ni pros Ait Ahmed, Mais de là à salit cette remarquable figure historique c'est une honte.IL A ETE SOLLICITER POUR PRENDRE LA PRESIDENCE PAR NEZZAR BIEN AVANT FEU BOUDIAF IL AVAIT REFUSE.Arrêter votre débat minable et pensez à nos enfants ….. allez voir voir comment vivent ces jeunes aux alentours d'Alger;.
    On ne peut pas se passer de Boutef jusqu'à la transition.on est pas la Tunisie ou l'Egypte chez nous ça serait le chaos ce serait pire que le Liban.

  12. Trés bonne suggestion, nous devons connaitre d'abords notre passé "histoire" pour comprendre les caractéristique du present, sinon on passeras devant le probleme de fond sans jamais le toucher, l'algerie a un probleme d'identité, et tout ces vieux elephant traine des vielle cassoroles et aiment qu'on parlent encore d'eux, ils étais tous un jour dans le systeme et voila qu'ils ce reveillent et nous proposent des sortie de crise.

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