Une année vient de s’écouler, au terme de laquelle les maux se sont aggravés, et la nudité d’un Etat violé nous frappe par sa violence visuelle. L’Algérie est toujours en panne de décision. Encalminée plus que jamais, les problèmes s’y accumulent.
Le bilan est amer, obscur et nous fait craindre le pire. Les chevauchements décisionnels en haut lieu, les affaires de corruption qui éclatent çà et là, l’islamisation rampante de la société, l’apaisement, pour reprendre l’inénarrable Amara Benyounès dans El Watan d’aujourd’hui, des réactions islamistes que décide Sellal, les grèves récurrentes, la répression des manifestations publiques, le mépris à l’égard de l’opposition, les attaques virulentes de Bouteflika et de ses sbires, le toujours Benyounès, Amar Saadani, Abdelkader Bensalah contre tout ce qui ne va dans le sens hégémonique des clans au pouvoir, démontrent que l’Algérie est gouvernée par des personnes hantés par la volonté de la mettre à genoux et d’en faire une boutique à gérer comme bon leur semble.
Depuis son discours en mai 2012 où il annonçait sa volonté de réformer l’Etat et de se retirer, le président demeure incapable de s’adresser à ce peuple qu’il dit l’avoir élu dans sa majorité.
Mais il n’y a pas que cela. Toutes ses promesses sont finalement que pures chimères. La télévision est fermée à tout débat contradictoire et ne sert que la propagande des personnels politiques qui gravitent autour et à la périphérie du système.
Sur le plan économique, rien ne va non plus. Les prix des produits alimentaires ne sont plus abordables. Les malades ne peuvent plus se soigner, faute de moyens que le pouvoir ne veut pas mette à leur disposition.
Le nombre de contrebandiers arrêtés, presque quotidiennement en dit long sur la déliquescence de l’autorité. Les délits retenus montrent est que la sécurité, longtemps chantée, est un slogan creux et les failles, loin d’être failles, elles relèvent d’une entreprise savamment mise en œuvre par les charlatans du nationalisme.
Le nombre de terroristes abattus ou arrêtés et ceux qui nous narguent nous montre, aussi, que la réconciliation est une abdication.
Des chômeurs sont arrêtés et jugés pendant que des salafistes et d’anciens terroristes marchent dans la capitale en toute liberté, une capitale interdite aux démocrates!
Le tableau est loin, très loin d’être exhaustif!
Mais, est-il concevable ou simplement « possible » qu’un homme impotent gouverne ? Est-il intelligent qu’un homme gravement malade se porte candidat à une élection présidentielle, soit élu et prenne les destinées d’un pays ? Dans une république qui se respecte, la question ne se poserait même pas.
Mais là c’est une autre histoire, car la République algérienne reste à bâtir.
Achour Boufetta
Le convalescent sclérosé c'est plutôt le peuple ou ce qui reste du peuple, pas loin que cette semaine, Tata Louiza est revenue à la charge dans les colonnes du journal El Khabar, affirmant avoir vu et s'être entretenue tête a tête avec le grand Said Bouteflika, ce dernier l'ayant rassuré que tout va bien et pour le meilleur du monde, à son tour notre trotskiste milliardaire d'affirmer dans les colonnes du journal cité, que Bouteflika senior et junior ne sont pour rien, que c'est la faute a Haddad, le nouveau souffre douleur de notre Tata, elle est sortie toute contente, car il a eu une entrevue avec l'un des RBOUB de l'Algérie, toute contente comme la fille de 6 ans a qui papa offre une belle poupée Barbie, elle sort vociféré sa haine de tout ce qui n'est pas d'accord avec Bouteflika, et dire qu'il y a peine un mois, elle est sortie du bois comme une hyène affamée, s'en prenant a Bouteflika senior et junior, à présent on lui a accordée un peu de respect, alors elle reprend du service, une dame comme elle avec de telles valeurs, de tels principes, elle ne va pas ramenée la démocratie mais pire que ce que fait Bouteflika, finalement mieux vaut avoir a faire à Dieu qu'a ses saints, n'est ce pas Tata Louiza, quand on pense que la majorité de la classe politique algérienne est de la même mentalité que notre Tata national, de vrais opportunistes, finalement y a pas de quoi pavoiser, le fait que tout le monde parle de Bouteflika afin de dédouaner les vrais décideurs, oriente le débat et le mis sur une nouvelle orbite, ça donne un vrai faux Super Bowl à l'algérienne, nous présenté Bouteflika comme le Keyser Söze de la politique algérienne, existe ou n'existe pas, commande ou ne commande pas, en bonne santé ou malade, conscient ou pas, nous sommes vraiment au fond du puits avec des analyses de ce genre, avec une classe politique pareille, il est a ce demander si tout le conglomérat de journaliste, d'intellectuels, de personnalités politique ne sont pas activés en haut lieu pour reprendre du service, afin de faire passer la nouvelle pilule ou peut être faire avaler à ce misérable peuple un nouveau gros boa sorti directement de la pré histoire, on accuse Chadli, finalement c'est Nezzar et Lamari qui tiraient les ficelles, on accuse Zeroual finalement c'est Tonton T qui tirait les ficelles, on accuse Bouteflika même s'il n'est pas un ange, ma foi, quand les jeux seront fait, que Hmida aura encaissé sa cagnotte, on découvrira à nouveau dans une dizaine d'années les vrais faiseur de Roi marionnettes, ils sont là par notre lâcheté, ni plus ni moins.
c'est la triste realité.Nous avons touché le fond
Reste que les priéres qui doivent etre faites au Seigneur pour emporter ce combustible des "Enfers", autrement avec tous les équipages de haut en bas et de bas en haut, le seigneur pourra résoudre le probléme globale par un immense cataclysme ou une épidémie virale d'un virus inconnu,Amen.