Entretien avec Noureddine Boukrouh (III): "Bouteflika n’est pas un homme d’Etat mais un homme de manigances"

M. Boukrouh, psychanalyse le personnage Bouteflika et sa manière de gouverner, ses relations avec son entourage et ses ministres. Enfin, l’ex ministre du gouvernement Benflis, a bien voulu nous expliquer en exclusivité, les raisons qui l’ont poussées à travailler avec Bouteflika, insistant sur le fait que la relation, n’a jamais été un long fleuve tranquille.

Cependant, il refuse d’être associé éternellement au système et croit être celui qui a été attaqué le plus sur ce sujet. Il égratine au passage, Hamrouche, Ghozali, Benbitour, Benflis, Taleb Ahmed et même Saïd Saadi qu’il accuse d’avoir été « les pions du système, du premier au dernier jour de leur vie politique ».

Le Matin d’Algérie: Après 18 ans de règne, quel bilan peut-on dresser de la présidence de Bouteflika ? Ses partisans parlent d’une sage gouvernance. Partagez-vous ce jugement ?

Noureddine Boukrouh: Pour répondre impartialement à votre question et profitablement pour ceux qui nous lisent, j’aimerais que nous réfléchissions ensemble deux minutes sur le bilan des présidences qui ont marqué l’histoire de l’Algérie. Il y en a eu principalement deux, celle de Boumediene et celle de Chadli, les présidences de Ben Bella, Boudiaf et Kafi ayant été furtives, et celle de Zéroual (de février 1994 à avril 1999) intérimaire, avant de s’achever sur une démission.

L’Algérie indépendante est âgée de 55 ans. En additionnant les mandats de Boumediene (treize ans), de Chadli (treize ans) et de Bouteflika (dix-sept ans et demi), on en couvre les quatre-cinquièmes. Quand on cherche le dénominateur commun entre ces trois périodes, on s’aperçoit que l’histoire de l’Algérie, en dehors de la partie manquante correspondant à ce qu’on appelle la « décennie noire » ou rouge-sang, est en fait l’histoire de son pétrole. En particulier depuis octobre 1973 qui a vu le prix du baril passer d’un dollar à quatre en quelques semaines, en relation avec la dernière guerre arabo-israélienne.

De cette date à ce jour, nos joies et nos peines, nos moments de repos et nos moments d’angoisse, nos réalisations et nos restes-à-réaliser, nous les devons aux retournements du marché de l’énergie, à la hausse ou à la baisse des besoins énergétiques des pays acheteurs, aux décisions de l’OPEP et des pourvoyeurs hors OPEP, à la part de la fiscalité pétrolière dans le financement du budget de l’Etat, etc.

L’histoire de l’Algérie indépendante n’est donc pas celle de ses idées et de son génie, de ses élites et de ses dirigeants, de ses hommes et de son peuple, mais tout simplement, tout bêtement, l’histoire de la vente de son pétrole contre des moyens de paiement intérieurs et extérieurs.

En dehors de ce qu’il a apporté et permis, nous n’avons rien fait qui nous fasse honneur ou sur quoi nous puissions compter pour assurer notre survie, même végétative, dans l’Histoire.

L’incroyable, le plus honteux dans l’affaire, c’est que nous n’ayons créé avec les masses d’argent du pétrole aucune richesse sociale, intellectuelle, agricole ou industrielle. Il a été consommé, dilapidé et en partie volé de haut en bas de l’échelle étatique et sociale.

Regardons derrière nous : comme le dit un adage algérien, « Le chameau est passé et n’a laissé que ses crottes ».

Les idées de « révolution agraire, industrielle et culturelle » ont tourné court en laissant à la mort de Boumediene une dette extérieure de quatorze milliards de dollars pour quatorze millions d’habitants. Les slogans de Chadli, « pour une vie meilleure » et « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », nous ont menés tout droit à octobre 1988, nous ont légué une dette extérieure de 24 milliards de dollars pour vingt-quatre millions d’habitants, et ont vu l’Etat, censé « survivre aux évènements et aux hommes », s’écrouler comme une construction de gourbi illicite : plus de président de la République, plus d’Assemblée nationale, plus de conseils municipaux ou wilayaux… Juste l’Armée et les services de sécurité.

S’ensuivit une décennie de « tag âala men tag » sur tous les plans au bout de laquelle le protagoniste gagnant », l’Armée et les services de sécurité qui dirigeaient en fait le pays, jugèrent qu’en guise d’ouverture d’une ère nouvelle il n’y avait pas mieux que de placer à sa tête un homme qui avait été l’un des principaux hommes forts du pouvoir entre 1957 et 1979, qui n’entendait rien à l’économie, ne croyait pas à la démocratie, ne faisait confiance à personne en dehors de sa fratrie et de sa région et ne lâcherait pas le pouvoir tant qu’il vivrait.

Les dix-huit années que cet homme a passé au pouvoir ont coïncidé avec une période financière faste où il est arrivé que le prix du pétrole dépassât les 130 dollars le baril. Je me contenterai de juger sa gouvernance à travers un seul indice : si elle avait été « sage », c’est-à-dire prévenante et prévoyante, on ne serait pas aujourd’hui contraints de payer les salaires des fonctionnaires et les émoluments des députés avec de la fausse monnaie.

Tout ce qu’a dit ou promis cet homme, tout ce à quoi il a touché, relevait de la tambouille et de l’embrouille, ou, comme il aime à dire, de la politique de « Kach Bekhta ».

Je vous propose de poser la question autrement : qu’aurait été aujourd’hui l’Algérie si elle avait eu à sa tête, avec la manne financière de 800 milliards de dollars passés entre ses mains, un autre homme que Bouteflika ? Un homme de la génération de l’indépendance, élevé hors de la mentalité du système, rationnel et maîtrisant les questions économiques… L’histoire de l’Algérie n’aurait plus été écrite par le jeu de yo-yo des prix du pétrole, mais faite par ses hommes, ses idées et ses autres ressources naturelles.

Quel genre d’homme est Bouteflika, quelle est sa manière de gouverner ?

Comme tout homme, Bouteflika est le produit de son histoire personnelle et de son parcours. Il est né et a grandi au Maroc sous une monarchie absolutiste. On ne sait pas comment il a intégré la révolution algérienne, mais c’est dans l’entourage de Boumediene, un homme au parcours aussi mystérieux que le sien, qu’il a été aperçu à chacune de ses apparitions ou à l’évocation de son nom.

A l’indépendance, il est devenu ministre à 26 ans sans avoir jamais travaillé ou acquis une quelconque expérience dans aucun domaine.

Mais il n’était pas le seul dans ce cas ; pratiquement aucun de ceux qui ont pris le pouvoir par la force et la ruse à l’indépendance n’avait travaillé auparavant.

Boumediene, Ben Bella, Bouteflika et beaucoup d’autres n’ont exercé aucun métier ou fonction de gestion qui les aurait préparés à diriger une nation. Le seul titre dont ils se prévalaient était celui de « révolutionnaires », de « moudjahidine », qualités n’exigeant ni titre, ni expérience, ni justificatifs. Ceux qui, par contre, avaient un niveau intellectuel ou une expérience politique qui les prédestinait à la qualité d’« homme d’Etat » ont été assassinés, mis en prison ou condamnés à l’exil extérieur ou intérieur. Le prétendu « amour du pays » des usurpateurs et autres Djouha s’est avéré dans la réalité plus destructeur que constructeur…

Libérer un pays n’est pas le gérer. Pour construire un Etat, une société, une économie, il faut un peuple éduqué et organisé, des élites sociales et des visionnaires pour conduire la marche générale. Il y en avait quelques-uns au temps de la révolution, mais ils ont été écartés avant et après l’indépendance.

C’est un Rédha Malek qui était aux négociation d’Evian, mais c’est un Bouteflika qui est devenu ministre des Affaires étrangères de 1963 à la mort de Boumediene.

Ferhat Abbas était bon pour présider le Gouvernement au temps de la révolution, pour faire pièce à de Gaulle, mais ce sont Ben Bella, Boumediene et Chadli qui, loin d’avoir son niveau, son intelligence, sa probité et son parcours, sont devenus chefs d’Etat.

Alors qu’il avait été un lion sous le colonialisme, ils l’ont enfermé dans une cage et réduit au silence de l’indépendance à sa mort en décembre 1985 par les plus vils moyens.

Bouteflika a « gouverné » comme ont « gouverné » Ben Bella, Boumediene et Chadli en termes de concentration des pouvoirs, mais en pire sur le plan des valeurs morales et de l’intérêt général. Il a systématisé le régionalisme, toléré et encouragé la corruption, avili les institutions, piétiné la Constitution et dilapidé une manne financière qui ne se représentera plus. Il a délibérément laissé passer l’occasion de développer l’économie du pays, de créer un Etat de droit et de moderniser les mentalités car il n’est pas un homme d’Etat mais un homme de manigances.

Il a « gouverné » en déployant la plus vive vigilance envers ce qui favorisait son maintien au pouvoir, et la plus grande suspicion envers ce qui pouvait le mettre en péril.

En matière de politique économique, il décidait en ayant dans la main droite une carte de la géographie mentale des Algériens, et dans la main gauche les chiffres relatifs au prix du baril de Brent et des réserves de change.

C’étaient ses instruments de navigation et non de gouvernance, sa boussole et son sextant pour rester à la manœuvre jusqu’à ce que Dieu hérite de son âme. Il sait d’instinct ce qui est bon pour sa pérennité au pouvoir, comment sacrifier le long terme au court terme, comment privilégier ce qui plait sur ce qui déplait, quel que soit son coût, le tout étant de ne pas perdre son poste. C’est cela son critère du « halal » et du « haram ».

Beaucoup s’interrogent sur les raisons de votre présence dans son gouvernement entre 1999 et 2005 ?

Oui, je sais, des lecteurs et des amis de ma page Facebook n’ont eu de cesse de m’interpeler ces dernières années sur mon entrée au gouvernement, me reprochant l’abandon de mon parti, une contradiction avec mes idées et principes, et concluant à une perte de crédibilité. Il en est qui le faisaient innocemment, parfois sans se rendre compte qu’ils colportaient à leur insu rumeurs, mensonges et ragots, mais il en est qui le font dans le but de me discréditer, d’empêcher mes idées de se diffuser à une large échelle.

Je crois qu’aucun homme politique n’a été autant que moi critiqué d’avoir été au gouvernement.

Même pas ceux qui ont accompli toute leur carrière au service du « système » (Hamrouche, Ghozali, Benbitour, Benflis, Taleb Ahmed, etc), ou qui ont été ses pions du premier au dernier jour de leur vie politique (à l’instar de Saïd Saadi selon les témoignages télévisés de Mokrane Aït Larbi et de Nordine Aït Hamouda).

Hamrouche s’est lui-même qualifié à maintes reprises de « fils du système » et Ghozali de « harki du système » dans une interview qui avait choqué, mais c’est moi qu’on accable et qu’on voudrait faire passer pour le géniteur du « système ».

Tous les partis politiques présents sur la scène politique dans les années 1990 et 2000 ont, à un moment ou à un autre, fait partie du Gouvernement (FIS, FFS, RND, RCD, HAMAS, NAHDA, PRA, ANR) ainsi que toutes les « personnalités nationales ».

Je n’ai vu aucun d’entre ceux-là poursuivi par ce reproche avec le même acharnement. Sauf si la raison en est qu’ils n’ont aucune « crédibilité », ce qui serait en ma faveur, mais je n’irais pas jusqu’à en remercier mes contempteurs.

Je suis sidéré par le fait que personne n’ait vu dans mon entrée au gouvernement quelque chose de sain, mais forcément quelque chose de malsain. J’ai semé pourtant assez d’indices pour amener ceux qui s’intéressent à la question à réfléchir en faisant des recoupements : le fait que j’étais contre la candidature de Bouteflika en 98/99 ; que je ne l’ai pas rencontré malgré son insistance; que je lui ai envoyé une lettre le jour de son investiture dans laquelle je le mettais en garde contre lui-même (rendue publique en 2014 dans les deux langues et disponible sur sa page Facebook) ; que j’ai soutenu la position de la direction du PRA en faveur de la candidature de Benflis en 2004…

Pourquoi ai-je éprouvé une certaine réticence à en parler jusqu’ici ? Parce que cette vérité n’engageait pas que moi, et qu’il était difficile de trouver le chemin entre dire le maximum et préserver au mieux le respect dû à l’Etat algérien que j’ai servi en toute bonne foi, probité et dignité.

Je ne sais pas si M. Sid-Ahmed Ghozali voudrait ou non se souvenir d’une rencontre à laquelle il m’avait invité chez lui, dans son domicile à colonne Voirol, en 1998. Les rumeurs circulaient déjà sur la candidature de Bouteflika, et il venait d’avoir un entretien sur le sujet avec le général Toufik.

M. Ghozali, m’a rapporté qu’il avait dit au général Toufik, que si l’Armée venait à « choisir Boukrouh il accepterait de travailler avec lui, mais pas avec Bouteflika ».

J’ai lutté autant que j’ai pu contre le choix de Bouteflika par ceux qu’on appelait alors les « décideurs ».

Ce sont ceux qui lui ont proposé la présidence qui m’ont proposé, huit mois après son élection, d’intégrer le gouvernement pour aider à mettre en place dans l’intérêt du pays les réformes promises publiquement (Etat, Education, Justice, Economie, implication dans les institutions économiques internationales), et qu’il fallait pour cela des « hommes d’Etat » issus de la nouvelle génération.

J’avais quitté officiellement la présidence du parti dès le mois de mai 1999, après en avoir informé le Bureau national et le Conseil national, procès-verbal de succession à l’appui, décision qui a été entérinée par le congrès de Chéraga. Il n’a été question de mon entrée au gouvernement qu’à la fin du mois de décembre 1999. J’avais retrouvé mes activités dans le secteur privé, et ne comptais plus revenir à la politique.

En fait, je m’étais mis en retrait en juin 1997, après la grande fraude électorale orchestrée pour asseoir le RND. En mai 1998, j’ai publié une série d’articles pour dénoncer le vote par le parlement d’une loi l’autorisant à fixer les salaires des députés, la cession des villas de Moretti à des responsables, et les magouilles du général Betchine.

Hamrouche, qui est encore en vie, peut témoigner que j’aurais pu entrer au gouvernement dès 1989. A peine avait-il été nommé en qualité de chef du Gouvernement, en septembre 1989 et avant la désignation du gouvernement, qu’il m’invitait à une rencontre au Palais du gouvernement qui a duré sept heures pendant lesquelles il a tout fait pour m’impliquer dans l’équipe. C’était bien évidemment sur instruction du président Chadli. Je n’étais pas venu seul à cette rencontre, et le témoin qui m’accompagnait, un membre de la direction de mon parti, est encore de ce monde.

En guise de réponse à sa question « Que pouvons-nous faire ensemble ? », je lui avais montré du doigt le portrait officiel de Chadli accroché au mur en répondant : « Faire partir cet homme ! ».

Benbitour, de décembre 1999 à août 2000, et Benflis de 1999 à son départ du gouvernement, peuvent témoigner de mon comportement envers Bouteflika ou ses hommes lors des réunions du conseil du gouvernement et du conseil des ministres. Benflis m’a plusieurs fois dit pendant l’exercice de ses fonctions et après, qu’il témoignerait que « jamais il ne lui avait été donné de voir un homme aussi courageux que Boukrouh face au président Bouteflika ». Les deux hommes sont encore en vie. Benflis peut aussi témoigner du dépôt de ma démission en 2002 et des conditions de son retrait.

(À suivre)

Entretien réalisé par Hebib Khalil

25 réflexions au sujet de “Entretien avec Noureddine Boukrouh (III): "Bouteflika n’est pas un homme d’Etat mais un homme de manigances"”

  1. Avant d'aller bosser je me suis permis une petite halte pour lire la suite des interviews accordées par Mr Boukrouh au matindz.
    Je me suis arrêté net à la phrase:
    "Il égratine au passage, Hamrouche, Ghozali, Benbitour, Benflis, Taleb Ahmed et même Saïd Saadi qu'il accuse d'avoir été "les pions du système, du premier au dernier jour de leur vie politique".
    Donc, si je comprends bien, tout le monde est sale sauf Mr propre !?
    Ce n'est pas très original comme postulat !
    J'espère avoir le temps d'y revenir !
    Bonne journée à tous et bonne semaine !

  2. Décidément, ce mauvais procès qu'on intente de façon récurrente et persistente à Monsieur Boukrouh d'avoir servi le système et non l'Etat et/ou le pays, suspect, d'une part, et fallacieux, d'autrer part, pour qui connait l'homme et ses motivations réelles et ses ressorts :En fait, Monsieur Boukrouh a pratiqué ce qu'on appelle l'entrisme; il pensait pouvoir, avec sa génération, changer le système de l'intérieur, en y insufflant une vision et des méthodes de gouvernance nouvelles. Mais c'était sans compter avec la roublardise de Boutef et des dinosaures du système; c'était comme si un moustique titillait un gros pachyderme ! De guerre lasse, il a perdu ses illusions quant au système et a retiré ses billes ! Le divorce était consommé entre lui et Boutef irrémédiablement !

  3. En réponse à Monsieur Madani, je lui dirai d'être patient : Monsieur Boukrouh nous a promis des révélations sur le système qu'il a cotoyé et sur les hommes qui se sont compromis avec lui; et ce, depuis le conclave de Sant' Egidio! faisons lui confiance; il éclairera votre lanterne, en temps opportun, qu'il choisira de façon pertinente, connaissant l'homme, intraitable sur les principes, ! N'en doutez pas! Pour ma part, j'attends avec impatience et gourmandise la suite de sa démarche, l'exposé de la vision pour l'avenir du pays qu'il compte soumette à nos concitoyens et les modalités d'action qu'il compte nous suggérer !

  4. vous dites :
    " j'attends avec impatience et gourmandise la suite de sa démarche, l'exposé de la vision pour l'avenir du pays qu'il compte soumettre à nos concitoyens et les modalités d'action qu'il compte nous suggérer ! "

    et moi je dis :
    j'attends avec impatience et gourmandise la suite des reactions de ce forum en particuéier celle de Mass Kacem Madani ä l'exposé de la vision pour l'avenir du pays que Boukrouh compte soumettre à nos concitoyens et les modalités d'action qu'il compte nous suggérer !

    je sais d ores et dejà qu il va ignorer la question fondementale qui est source principale des déboires et desastres que connait le pays a savoir celle de lidentité de ce bled est il arabe ou amazigh ? Nous berbüres l'atendaons de ppied ferme sur ce poin fondamentale 'sil ignore cette question il est nul pour nous.

  5. Il fallait le faire avnt votre réveille alors que votre petite cerveklle était toute vide car d'après vous si ces personnes, ces anciens ministres, ces anciens militaires, ces ancients diplomates n'y trouvent pas leur compte dans ce système ils auraient certainement élevé des voix. Où est Nezzar lui qui se débattait toujours comme un lion contre vent et marée, Où est Zerouel lui dont sa franchise avait évaillé le peuple algérien durant la décennie noire? où sont tous ces anciens généraux et généraux majors qui se taisent alors que le pays est entrain de sombrer et beaucoup de capitaines y courent pour souder la breche sans y arriver . Le peuple a besoin de vous maintenant plus que jamais car il y va de l'Algérie ce pays dont vous avez tout donné pour qu'il reste debout alors qu'il commence a ce courber l'échine. Je pleur et mes larmes inondent mes joues de ne pouvoir rien faire pour mon pays qui est ma seule maison; mon seul avenir et mon seul espoir.

  6. Rouhet khinwi thoura zreth ayghar dwigui iyid isendafène yewène sildjrouh enni.

    Moi ce n’est pas telle ou telle phrase qui réactive mes vielles hantises. C’est l’homme ! Et a Madani, si tu n’as pas envie nagh tapalta de lire cet harassant article, je te le résume en quelques mots : suivez-moi, parce que je suis le plus intelligent.

    On dirait que ces gens-là se lavent au teymoum rêche avant de se roqyer. Il n’y a pas dans tout le propos de Boukrouh une nouveauté et même ne serait-ce une idée qui n’ait été galvaudée par des chroniques , commentaires, éditos ou les discours d’autres politiques plus ou moins chevronnés.

    Nagh c’est mieux quand c’est lui qui les dit ?

    Il abuse de notre amnésie pour recycler des rengaines éculées que nous sommes sommés de voir comme des trouvailles inédites. Et il n’y pas que ça , il abuse de sa culture livresque, pour se faire encore plus mousser, et pour forcer notre béatitude . Et malgré qu’il s’en défend pour mieux nous soumettre, ses Luc-butes( yahwayi) syntaxiques et ses références historiques nous rapetissent , nous interdissent toute tentative de réflexion et nous condamnent à la dévotion.

    Yakhi argaz agui a été candidat matchi khas contar Boutef dont il fut ministre de pacotille, mais contar Zerwal et Sadi. Il a été battu à plate couture comme icelui et d’autres non moins prolixes et sachants que lui.

    Je ne sais pas si bien compris, mais il me semble qu’il attend du peuple une « révolution ». Brrr ! Que Dieu nous en préserve ! Ah ya din qessam ! Il est aveugle ou quoi ? Mais qu’est-ce qui sortira de cette société si jamais il y avait za3ma cette révolution ? Ou posée autrement : Quelle révolution fera ce peuple s’il en était tenté ?

    Boukrouh ne fait rien d’autre que ce que fait Sadi avec moins d’engouement. Sous prétention de synthèse et de dépassement ,il ne fait qu’ajouter son couac à la cacophonie. Ou si vous préférez une formule plus chantante : il ne fait que pisser dans un violon.

  7. Monsieur BOUKROUH, dit ce qu'il à sur le coeur, je ne pense pas qu'il était un pion du malheur de l'Algérie . En Algérie il y à des hommes et des femmes de valeurs qui dans leurs majorités sont capable de diriger le pays avec sérieux ?. Mais tant que vous avez le f l n et le r n d, c'est pas possible , le parti qui à détruit notre pays en 30 ans de pouvoir c'est le f l n ?. Et depuis 1997 à ce jour c'est aussi le r n d ?. Ils ont à leurs têtes les parrains de la pègre : bouteflika et son sbir ouyahya ,sans oublier : drabki, ould abbas, belkhadem, khallil, bédjaoui et son nervi farid , bouchouareb ,hadda la moche, double carburateurs et beaucoup d'autres ?. Vous savez notre pays est miné par le mafieux et ses frères ,ils sont tous pourris et ont pourris notre pays ?. J'en suis sûr que si le pays était présider par un AÏT Ahmed entourer d'hommes et de femmes de valeurs , l'Algérie serait la plus Belle Nation d'afrique , alors le mafieux là rendue la plus moche et la plus pauvre ?. Que Rabi Tout Puissant seul capable de nous débarrasser de cette vermine bourteflikiste. Ils nous reste qu'à espérer et croiser nos doigts ?.

  8. "Boukrou n’est pas un homme d’Etat mais un homme de manigances",
    c'est boukrou lui même qui le dit à travers ses réponses(),
    boutef ou boukrou c'est du pareil, des marionnettes entre les mains de leurs maitres, et une marionnette reste une marionnette,
    tu parles de quel courage, mais tu es complétement malade
    tu n'a pas de personnalité du tout , tu était ministre de ton maitre qui te laissa joué dans le salon comme son caniche,
    tu ne comprends pas qu'un homme politique doit avoir des positions honnêtes envers sa propre personne et ne pas être un baudet, et qu'il claque la porte et n'écrit pas de lettre de démission , le poste de ministre est un poste politique est pas un poste de travail soumis au code du travail, en partant ton maitre ne t'aurais jamais mis en demeure de reprendre ton poste, sauf si tu ne savais pas qu'en partant tu garderais ton salaire,
    en fait y en a des centaines de milliers comme toi qu vivent sur le dos des contribuables, qui ne sont que ghachi pour toi, grâce au système pourri et injuste que tu dénonces, pourquoi ne pas commencer par rembourser 11 années de salaires indus et surtout ne dites pas que c'est la loi, ça serait malhonnête, vicieux, et de la mauvaise foi, il faut montrer l'exemple au ghachi,
    boutef en lisant ta lettre comprend que tu es un vrai lécheur alors il te met sur sa liste qu'il remet à qui de droit pour te contacter et point final, et tu accepte et là tu dis que c'est pour sauver le pays, mais il n'en fut rien,
    tu savais que boutef est désigné donc imposé et malgré ça tu continue à te foutre de ce pays et son peuple pour expliquer que tout est de la faute de boutef
    tu comprends les choses comment toi?
    1- tu crée un parti d'opposition () pour sauver le pays
    2- dix ans après tu l’abandonne en faisant croire qu'il suffit de devenir ministre pour pouvoir sauver le pays,
    3- 20 ans après, tu penses qu'il faut une révolution (),
    mais c'est débile,
    y a si boukrou, c'est trop tard pour toi,
    il fallait soit partir à temps ou ne pas entrer du tout,
    au lieu de soutenir boudiaf ou zeroual tu as soutenu boutef c'est ton probléme c'est ton choix tu es comme ça et c'est tout,
    tu es au point de mendier les témoignages pour prouver tes qualités (cachés),
    tu es un mauvais turfiste ta mise ne te rapporte rien de bon, c'est ton probléme,
    en 1957, benmehidi (34 ans), hassiba (19 ans), petit omar (12 ans) ont fait le choix de mourir libre que de vivre dominés
    en 1997,(année de début des manigances pour faire partir zeroual et placer boutef dont l'un des acteurs est toi), toi boukrouh tu as fait le choix de vivre sous la domination de boutef et ses maitres, c'est ton choix
    en 2017 tu regrettes toute ta vie c'est ton probléme,
    en fait il ne te reste que l'écriture d'une autre lettre à toi de choisir laquelle?
    ça suffit les complots, les morts, les victimes et les dégâts, 500 morts pour 1988, 250 000 ou 500 000 morts pour 92, 130 morts pour 2001, 1 millions d'autres victimes, 40 milliards usd de dégâts,
    ton jour dernier tu verra tout ça défiler devant tes yeux tout comme tes amis comploteurs,

  9. boukrouh est une marionnette tout simplement, il est actionné au bon moment pour sauver le système inféodé à la france et diriger par les rejetons des ex caid, khodja, agha, bachagha des fonctions héritées du colonisateur ottoman et qu'on ne pouvait avoir sans soumission totale ou payement d'une somme d'argent corruption et c'est le cas toujours, ça doit être héréditaire,
    et bien boutef à eu ses bachagha, agha, caid et khoudja tout simplement, et ce n'est la faute de personne d'autre que celui qui accepte de se soumettre,
    six ans au pied de son maitre et une son maitre malade il se retourne contre lui,
    boukrou dit (apparemment dans la suite) qu'il est celui qui fait partir les chefs suprêmes et donc c'est lui qui les fait venir et donc il responsable des catastrophes que subit le pays et le peuple,
    et bien,
    le départ de chadli c'est 500 000 morts( selon ses dires)
    le départ de zeroual c'est 1000 milliards de dollars partis en fumée,
    et si il en est responsable comme il le dit alors il n'est qu'un criminel inconscient des conséquences de ses actes,
    il met sa famille et ses enfants à l'abri en occident ou en orient et essaye de foutre la zizanie dans le pays,
    tout comme le probléme n'étant pas le chef supréme mais ceux qui l'ont mis en place et ceux (boukrou) qui le lécher pour lui faire croire qu'il est irremplaçable,
    le probléme ce n'est pas boukrou mais ceux qui veulent faire croire au ghachi que boukrou est honnête sincère et qu'il n'est motivé pour sauver le pays,
    cet énergumène à mis sa matière grise -maléfique- au service de complots diaboliques élaborés contre ce pays, en clair il prostitue ces capacités intellectuelles,
    les rejetons des bachagha, agha, caid et khadjo veulent faire disparaitre ce pays avant leur propre disparition, boukrou en est un instrument pour arriver à ce but cher au colons,
    boukrouh prône sa révolution pour détruire l'algérie et en faire des ruines comme la syrie, et ce dont il certain c'est que lui et sa clique de comploteurs seront épargnés et protéger par la france,
    mais boukrou doit savoir que la france va sombrer dans la violence bientôt d'ici la fin de l'année, ce dernier trimestre 2017 sera fatale pour les pouvoirs européens et payeront pour les crimes qu'ils ont commis contre les citoyens de la syrie et la libye en utilisant des boukrou syriens et libyens,
    les gouvernements européens feront face à leurs citoyens qui lanceront une rébellion contre le pouvoir de l'argent,
    et les chefs européens se comporteront comme assad,
    ça commence déjà en espagne depuis dimanche 1er octobre 2017,
    il est désolant de voir certains suivre et attendre quelque chose de boukrou,
    puisque de part son parcours et ce qu'il dit de lui même et des autres c'est lui le malade mental,

  10. T' inquiètes pas ya Deradji, les kabyles ne permettront jamais que l' algerie coule a pic , c 'est leur patrie il la sauveront encore une fois de plus . Ou sont donc les soldats de ton sauveur moumouh. Ils se cachent en attendant que le fruit soit mure pour foncer sur nous avec des chars seoudiens ou egyptiens comme lors de l 'été 1962 ?

  11. TRÊVE DE POLITIQUE, DE PHILOSOPHIE POLITIQUE ET ANALYSES POLITIQUES.

    Je vous offre cette métaphore qui s'applique merveilleusement bien à l’Algérie indépendante qui se prend pour ce qu'elle n'a jamais été, ce qu'elle n'est pas et ce qu'elle ne sera JAMAIS, à savoir : « Professeur Honoris Causa en Intelligence Absolue »
    La raison ???
    UNE SEULE qui tient en un mot simple : elle n’a pas de « TOIT » après 1962, car elle n'en a JAMAIS eu avant 1830.
    Son statut d'avant 1830 bégaye juste au lendemain du 05 juillet 62.
    Bonne méditation ,

    « « Un prof. Mange tout seul dans la cantine lorsqu'un étudiant s'assoit à sa table.
    * Le prof: « Un oiseau et un cochon ne peuvent pas rester côte-à-côte » !
    * L'étudiant: « D'accord, alors moi je m'envole »
    Le prof s'est trop énervé et a décidé de lui donner 0/20 au contrôle.
    Le jour du contrôle, l'étudiant répond parfaitement à toutes les questions. Le prof lui demande:
    * Le prof. : Imagines que t'es entrain de marcher sur un chemin et tu trouves 2 sacs:
    L’un est plein d'argent, et l'autre plein d'intelligence. Lequel prendras-tu ?
    * L'étudiant : Le sac avec l'argent.
    * Le prof: à ta place j'aurais pris le sac avec l'intelligence.
    * L'étudiant: Les gens prennent ce qu'ils n'ont pas !
    Alors le prof a pris la feuille de contrôle de l’étudiant et y écrit « connard ».
    L'étudiant prend sa feuille, puis il regarde le prof et lui dit:
    * Monsieur, excusez-moi, vous avez juste mis votre signature, mais vous n'avez pas mis de note. » »
    FINISH,

    A bon entendeur, salut.

  12. Boukrouh a dans cet entretien bien défini Bouteflika: un homme NAIN, VILE et MINABLE.

    PS. Lisez le livre de Benchikou "Bouteflika: une imposture algérienne" . Il regorge de détails qui ont lui coùté 2 ans de prison.

  13. Hahahaha ! Enfin un peu d’humour dans ce monde lugubre et insensé !
    Chez ma boulangère, ce matin : -Je vous sers quoi monsieur ? -Une baguette svp ! Elle me tend la baguette tout en rajoutant : – Et, avec ceci ? Je fixe son air de grincheuse mal aimée (pour ne pas écrire autre chose) tout en étalant ma réponse : -beeeee…n, un sourire svp ! Les gens derrière moi éclatent tous de rire, sauf elle, dont l’air se crispa davantage ! Zyva comprendre ce monde de fous où même blaguer devient quasiment impossible !
    Anyway, au vu de l’un de tes derniers posts et de celui-ci, je mettrais mon doigt de la chahadda au feu que derrière une vérité amère se cache un vieux compagnon de lutte et de…. Musique ! Un certain…Mesmar ! à moins que, en tant que bon Musulman, Messali Hadj ait fricoté avec 3 autres concubines, en plus d’Emilie, pour éparpiller ses descendances aux quatre points cardinaux !?…LOL
    Alors, Bingo ou dingo vieux compagnon ?

  14. Elle fut votre patrie tout comme moi mais elle n'est plus car vous faites partie du MAK et l'Algérie n'a pas besoin des traitres qui pense à sa partition d'hier comme d'aujourd'hui et surtout n'y touche pas à mon pays car ceci te sert d'avertissement car votre maison et vos enfants sont bien ailleurs en sécurité pas les miens ni mon peuple '(algérien bien sure) qui aime son pays et ne lui souhaite aucune destruction ni colonisation Française et encore moins Israelienne comme le pense votre grand chanteur des cabarets qui en avait fait appel.

  15. la révolution de boukrou, c'est pour faire avorter l'évolution naturelle,
    c'est ce qu'ont bhl, et sarko pour la libye et la syrie tout comme pour la tunisie, l'égypte ce qui est un crime contre l’espoir d'un changement réel, les régimes de ces pays étaient arrivés à leur date de péremption et leurs disparitions étant imminente par un changement par les urnes et des élections qui n'auraient pas permis la reconduction des benali, moubarek, assad, abdella, et même khadhafi aurait été obligé d'abdiquer,
    et c'est ce qui se profile à l'horizon et ça ne plaît pas à boukrou et qui revient a ses anciens scénarios appliqué contre chadli et zeroual,
    et oui le changement aurait pu avoir lieu avec chadli qui changea la constitution et organisa des élections plurielles, mais le clan de malheur auquel appartient boukrou s'est mis en branle et fait capoter le processus de démocratisation de chadli en manipulant les islamistes, et certains démocrates,
    et plus tard rebelote avec zeroual qui mit en place une constitution démocratique à 02 mandats et il aurait suffi que zeroual arrive à la fin de son premier mandat en 2000 et aurait organisé des élections présidentielles sans se présenter ce qui ferait entrer le pays dans un système démocratique réel mais encore une fois le clan de malheur se mis en action dès 1997 et boukrou entre dans le jeu de déstabilisation du projet de zeroual en 1998, et font avorter la seconde tentative de démocratisation de l'algérie,
    ce qu'a fait boukrou contre chadli et zeroual est simplement du sabotage pour le compte de son clan de malheur inféodé à la france,
    il est clair que les actions de boukrou contre chadli et zeroual ont fait du mal au pays,
    et maintenant il veut remettre ça pour encore sauver son système,

  16. et boukrou était où pendant que benchicou était en prison?
    et boukrou était où alors qu'un journal -le matin- fut fermer?
    c'est boukrou qui était nain, vile et minable en faisant semblant de ne rien savoir, en vendant son âme, en se prostituant intellectuellement, et en restant au pieds de son maitre;
    Pendant que benchicou était entre 4 murs
    boukrou avait l'occasion de devenir un héros
    mais lui était prisonnier de sa lâcheté et sa cupidité,
    tant mieux,

  17. Tu n 'as rien compris le MAK ne veut pas diviser l 'Algérie il veut prendre pas seulementc l'Algerie ,mais Tamzgha (afrique du nord ) toute entière.
    Le MAK est intelligent il sait qu 'un elephant ne se mange pas d'un coup il y va pian pianino ,morceau par morceau !!

  18. Mon Dieu, je ne sais plus comment te répondre cher ami, compagnon de hautes luttes culturelles, philosophiques et musicales virtuellement…
    té vachement Unique :
    Cher D’ziri de finesse,
    k’bayeli de combat
    Oriental de légèreté,
    Et Occidental de rationalité …
    Sans oublier ton affection (en vrai !!!) pour les médinois et les premiers mecquois, malgré tout !!!!
    Un Vrai cocktail fabuleux …
    Kichi manque à l’appel, il s’insère trop timidement dans cette lucarne
    (Le matin, avec tous mes respects à l’équipe rédactionnelle) !
    L’autre ex noctambule manque aussi à l’appel : Abdou, alias « Lumière » (AF), il est prodigieux et stratège…
    « Le Nord » a perdu le sud dans les méandres des mers agitées franco belges.
    Ah quelle belle époque …
    Je t’en réserverai un autre (billet ! sec !) bien plus rigolo, en ces temps de brutes …
    Contre l’avis de mon épouse, je viens d’introduire de belles canettes de Kronenbourg, dans mon frigidaire pour la 1ere fois de ma vie conjugale !!!
    En les buvant, j’ai explosé de rire : je me suis rappelé de ta fétiche expression de fin : « Bi ideniallah » et « bikouli ihetirami » !
    Tu devrais intervenir en langue arabe ici même … tu en as de sacrés compétences …
    Quant à Messali ce vieux patriarche tlemcenien (vieil ami et parent direct à mon défunt père), il s’est fait embobiné par la folle qu’était sa campagne Emilie Busquant, par quel moyen ???
    Des bières bien fraîches, sirotées dans une ambiance feutrée la nuit tombée !! Faut le dire aussi, il était trop beau et grand séducteur en ce moment-là ce vieux patriarche (1917/1920) !
    Tu vois cher Kacem, la bière peut mener jusqu’aux révolutions les plus loufoques comme la nôtre !!!
    Le pot au rose est là, et en partie seulement ! je t'en réserverai la suite pour plutard .
    Moralité : mets-toi au cru champenois comme moi, et méfies toi du sexe faible ! Parole de vieux routier !

    A la prochaine très cher complice et Cheers Sir aâmmi Belkacem …
    See you again in Paris Inch’Allah Aminne … Tchin tchin Ch’tti!!!!
    The best 4 you and Kichi …
    signed : “biggest nails”, 4 the best friends!!!

  19. Petit a peti,t nous arracherons morceau par morceau et reprendrons notre patrie Tamzgha , terre de nos ancètres, des griffes de l'éléphant * pseudo-maghreb arabe *

  20. Pour ta gouverne ,le MAK ce n'est pas du tout un mouvement d autodetermination des kabyles èmigrés comme toi et tes amis bicots algerianistes voulaient l'interpréter , il est est le Mouvemennt pour l'autodetermination de la kabylie et tous les "algériens" savent trés que tous les kabyles sont Makistes.
    Bientôt le referendum comme en catalogne et ne vous harsardez durtout pas ä faire couler encore une seule goutte de sang kabyl!!

  21. M. Boukrouh, psychanalyse le personnage Bouteflika et sa manière de gouverner, ses relations avec son entourage et ses ministres. Enfin, l'ex ministre du gouvernement Benflis, a bien voulu nous expliquer en exclusivité, les raisons qui l'ont poussées à travailler avec Bouteflika, insistant sur le fait que la relation, n'a jamais été un long fleuve tranquille.

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