Comédie présidentielle : les commissions de wilayas n’ont vu que du feu !

Nous y voilà, la Cnisep annonce que le soleil se lève à l’Est ! Comme tout un chacun s’y attendait, ces fameuses commissions installées pour surveiller la dernière comédie présidentielle avalisent les résultats du ministère de l’Intérieur. Le contraire aurait été impossible pour l’Algérie. Il est entendu que le président de la Cnisep, Fateh Boutbik, a souligné que la Cnisep a « accompli sa mission dans la transparence et avec objectivité et sérieux ». A l’instar de toutes les commissions de surveillance des élections, il n’y avait rien à signaler. et L’heureux gagnant peut désormais aller fêter sa victoire tranquillement

Ouf ! Pour nous rassurer et faire taire les critiques, la commission a relevé que l’opération électorale « s’est déroulée, de manière générale, dans des conditions ordinaires en dépit de certains défaillances », insistant sur la nécessité « de tirer profit de leurs rapports lors des prochaines échéances, notamment pour ce qui est des propositions ».

Le candidat Ali Benflis a rappelons-le déclaré que c’était lui le gagnant de cette « élection ». « C’est moi qui ai été élu dans cette affaire. À plus de 50 %. Lorsqu’il a appris qu’il allait perdre l’élection, le président a pris l’administration et les grands services de l’État en otages. C’est lui qui a réparti les taux pour chaque candidat. C’est lui qui s’est auto-attribué le taux de plus de 80 %. J’assume tout ce que je dis », a-t-il déclaré dans un entretien au magazine français Le Point. 

Yacine K.

3 réflexions au sujet de “Comédie présidentielle : les commissions de wilayas n’ont vu que du feu !”

  1. La fraude électorale et le bourrage des urnes c'est comme les avoirs et les biens mal acquis de Saidani à Paris , on ne fait pas cas des affaires de famille , elles sont régies par la loi du silence : l'omerta et son code d'honneur .

  2. Le président de la commission de wilaya a toutes les peines du monde pour s'imposer a dicter son rapport "objéctif" de la situation a Tizi ouzou où le mal lui est pris d'énoncer son rapport en langue française et de noter que le pourcentage de toute la wilaya a atteint difficilement le taux de 2%.
    Le pauvre a été traîté de tous les noms d'oiseaux a l'exemple de hizb frança, yahoudi et pleines d'autres choses.
    Un moment, il est lui arrivé de se dire s'il n'était pas préferable de s'abstenir a ce debât et qu'auraient-ils retorqué s'il avait disserté en tamazight, pourtant langue nationale.
    Au pays des faux dévots, la séparation est la meilleur solution avant que le pire n'arrive. En tous les cas, la dynamique est enclenchée de parts et d'autres.

  3. Allez vous rhabiller Messieurs de la cnisep ! Vous n'arriverez jamais à tromper ce peuple ni à insulter son intelligence !

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