Comme toutes les sommités boumediénistes qui l’ont précédée, Madame Boumediene ne faillit pas à la règle qui veut que tout ce beau monde des années de dictature cherche par toutes sortes de digressions syntaxiques à s’innocenter de la faillite qu’ils ont eux-mêmes initiée et accompagnée de 1965 à 1979 !
De prime abord, Mme Boumediene annonce la couleur, sous forme de désobligeance chronique envers tout ce qui rime avec Kabyle et Kabylie. Dans son viseur le journal Tamurt, le GPK et Ferhat Mehenni qu’elle accuse d’avoir proféré d’odieuses calomnies à l’encontre de son président de mari, en prétendant qu’il « possédait une fortune qu’on ne peut estimer » et qu’il avait « au moins deux comptes à l’étranger dont un dans une banque juive à New-York » avant de postuler que « le président Boumediene n’a jamais possédé de maison, ni de terrain, que ce soit en Algérie ou ailleurs ». Ces biens ne seraient donc que de la pure intox calomnieuse attribuée à des « journaleux » comploteurs pour salir la mémoire du dictateur !
De toute évidence, Madame Boumediene semble avoir bien retenu et assimilé le regard sous lequel le dictateur et ses valets entrevoyaient le Kabyle et la Kabylie : un indigène et un territoire inférieurs qu’il est impératif d’assujettir, par les armes et le matraquage idéologique, au nom de la grandeur de la oumma ! Dans cette quête obsessionnelle de réduction de la composante kabyle, dont on assimile chaque individu frileux au moule arabo-islamiste, à un ennemi juré, juste bon à vilipender, les offenses ont pris les allures de règles syntaxiques, à travers lesquelles un journaliste Kabyle ne peut être rien d’autre qu’un journaleux irrespectueux, un journal kabyle, un torchon, un intellectuel Kabyle, un « intelectelleux », un citoyen Kabyle, un « 3ansouri », un politicien Kabyle, un politicard, ennemi de la nation, un non-croyant, un fils de Satan à « radjmi » à volonté, à défaut de réussir à le soumettre de force et par l’épée ! etc. En résumé, tout comme son défunt mari, Mme Anissa Boumediene porte à la Kabylie et ses habitants (n’ayons pas peur des mots !) autant de considération, voire moins, que le commun des mortels porte à un tas de m… !
Quant aux biens de ce bas monde, Boumediene en avait-il vraiment besoin, puisque l’Algérie toute entière lui appartenait ? Ne l’avait-il pas envahie et conquise par les chars et la mitraille ? Nonobstant ce fait historique qui a marqué la mémoire collective d’une empreinte indélébile, selon Anissa, Boumediene, était l’exemple même de probité ! Parlez-moi de probité, quand on lance ses chars à la conquête d’un pays en y massacrant ceux qui venaient juste d’en chasser les roumis ! Parlez-moi de probité quand on déterre les cadavres de nos héros pour les enfermer dans les caves de la gendarmerie ! Parlez-moi de probité quand, pour justifier et blanchir toutes sortes de détournements au sommet, on postule « achkoun ya khdem f’la3ssal ou ma idoukch » ? À propos de cette invitation gustative lancée à ses pairs, Madame Boumediene en réfute le sens logique que tout algérien lambda lui avait attribué, mais elle ne s’épanche pas sur quelconques explications de texte sinon celles qui consistent à l’englober dans le lot de critiques malsaines et malveillantes proférées par les éternels ennemis de la nation ! Ceux qui n’ont eu comme unique objectif dans leur vie minable de « mouchawichines » celui de mettre, et s’obstinent encore à glisser, en guise d’insulte à sa mémoire, des bâtons dans les roues…des blindés de Boumediene !
Madame, tout comme Belaïd Abdesselam s’obstine à le faire, c’est bien trop facile de se dédouaner, d’innocenter les siens, et de se positionner en victime, par de simples envolées syntaxiques et de contre-réactions offensives ! Mais les images d’un Boumediene farouche, asocial, égocentrique, sont encore trop fraîches dans nos mémoires pour espérer nous vendre l’invendable ! À cet égard, au dicton français « Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée » que vous énoncez pour mieux vous disculper (Ah si les mots suffisaient pour tout réaliser, comme il a chanté lui), il n’est pas difficile de vous donner la réplique, en faisant juste appel aux proverbes du terroir, car il transpire de vos déclarations, exclusivement à décharge de votre dictateur de mari, un air de « drabni oua bka, ou sebek, l’elkadhi, chetka » que vous fredonnez à l’endroit de millions de Kabyles que votre défunt mari ne portait pas dans son cœur. Les Kabyles et la Kabylie ne sont pas à l’origine du mépris réciproque qui s’est installé entre nous et votre mari ! Il en est, avec Ben Bella, le premier responsable ! Si votre mari était un grand homme, Madame, il aurait dans la lignée de Kennedy et son célèbre « ich bine ein berliner », appelé à un grand rassemblement à Bejaia, Tizi- Ouzou ou Bouira pour exprimer de tout son soûl et avec les tripes « Nekkini dhakvaïli » ! Et croyez-moi, Madame, c’eut été le cas, nous aurions été de nombreux Kabyles, devenus orphelins au lendemain de la Guerre, à le considérer comme notre propre père ! Au lieu de cela, il a envoyé ses troupes pour surveiller nos allées et venues sur nos routes. Mettez-vous à la place d’un adolescent qui, enfant a vécu les traumatismes de l’armée française, découvre des barrages de l’armée de son pays, notamment celui dressé en permanence entre Assif Nath Aïssi et Tizi-Ouzou, avec des militaires encore plus féroces que ceux des roumis ! N’y a-t-il pas pour un adolescent qui découvre ces faces de soldats patibulaires plantés là pour le surveiller, de quoi maudire tous les saints et tous les diables qui ont contribué à l’indépendance du pays ? Bien évidemment, de votre citadelle et du trajet qui mène au cinéma Dounyazed, rien de tout cela ne dérangeait votre vie dorée et votre regard lumineux sur nous, les indigènes récalcitrants, affreux, sales et méchants !
Désolé d’avoir à vous le dire Madame, mais ce « nekkini dhakvaïli » prononcé par votre mari vous aurait propulsée à un statut bien plus glorieux que celui qui consiste à défendre l’indéfendable dictateur Boumediène ! Cette simple phrase naïve et inoffensive vous aurait conféré statut de maman pour tout orphelin de mère, et dieu sait qu’il y en a eu chez nous comme partout ailleurs en Algérie ! Oui j’en suis désolé, pour vous, d’autant que des déclarations comme « le président Boumediene était un homme fier avec un vif sentiment de sa dignité et de son honneur » reflètent une perception personnelle et une vision en totale opposition et à contre-sens de ce que nous citoyens lambda avons retenu de ces années vécues sous le joug de l’ombrageux colonel des frontières !
Quelle fierté peut-on tirer du fait d’avoir envahi un pays dont le peuple avait été affaibli par 7 années de guerre, de carnages, de sang, de pleurs et de souffrances ?
Quelle dignité peut bien couler dans les veines d’un tyran qui confisque jusqu’aux dépouilles de nos héros ?
De quel genre d’honneur peut bien se targuer un despote qui a passé son existence à vouloir effacer toute trace de nos génies du terroir pour les remplacer par moults incompétents importés d’Egypte et d’Arabie afin de greffer en nous des boutures contre-natures ? Deux exemples suffisent pour démontrer la haine qu’avait développé Boumediene envers le terroir dont pourtant, on dit qu’il en était issu !?
– Slimane Azem, interdit d’antenne dès les années 1960 par le simple fait de glorifier et de chanter « thaqvaïlith » ! Une « thaqvaïlith » dont les tons et les timbres ne cadraient pas avec la gamme et les sons perceptibles par des tympans formatés par la prestigieuse el-Azhar (semble-t-il) à du « t’berbir » mecquois !
– Kateb Yacine, lui qui s’était donné comme objectif, de culbuter la matière grise du p’tit peuple en lui apprenant à réfléchir au lieu de tout réciter par cœur, et auquel Boumediene avait conseillé, via son ministre du Travail, Mohamed Saïd Mazouzi, d’arrêter de s’exprimer, car selon lui, Kateb savait écrire, mais ne savait pas parler ! Ainsi décréta le dictateur ! Boumediene n’avait pas digéré la prestation de Kateb face à un Taleb-Ibrahimi décontenancé par la verve de notre Kebblouti qui lui assène en direct à la télé : Vous n’êtes pas légitimes !
Ce qualificatif à lui seul suffit à balayer toutes ces valeurs que vous attribuez, à tort pour les citoyens lambda que nous sommes, à votre despote de mari. Car, à travers quelle image, quelle forme, quel contour peut-on bien se représenter la fierté, l’honneur et la dignité quand on baigne dans une illégitimité absolue ?
Quant au fait que « le président Boumediene me disait toujours qu’il quitterait le pouvoir à 50 ans », encore une blague de veuve de tyran, désenchantée par le fait d’en être réduite à ne mener sa vie qu’à… Paris. Elle qui était promise à régner sur mille et une servantes et arpenter mille et un palais qui s’étalent d’El-Mouradia à Tipaza !
Car il suffit de se rappeler de la Charte nationale de juillet et des élections de décembre 1976, pour se convaincre du fait que Boumediene n’avait comme unique objectif que celui d’asseoir un semblant de légitimité sur la base de constantes nationales arabité/islamité qui n’ont rien de national. Boumediene était un obsédé du pouvoir ! Et à ce titre, il est improbable que l’idée même de laisser un jour sa place à quelqu’un d’autre, dût-il s’appeler Aek El-Mali, ne lui ait jamais effleuré l’esprit ! Par ailleurs, la « constitution » de 1976 avait été modelée pour tout contenir, y compris n’importe quoi, mais, à ma connaissance, il n’y est nulle part question de transmission de pouvoir, ni par désignation directe du tyran, encore moins par quelconque succession démocratique, car dans la caboche de Boumediene, il avait conquis le pouvoir pour ne plus le lâcher ! Si Allah lui avait prêté longue vie, Boumediene aurait cumulé, 52 ans de présidence, une décennie d’âge en moins que Mugabe, mais deux décennies de plus au pouvoir, et nous ne serions pas là à nous poser la question d’un 5ème mandat pour Bouteflika, mais celui d’un 11ème pour Boukherouba !
Pour revenir au GPK et Ferhat Mehenni que vous accusez de calomnies, il est utile de vous rappeler que Ferhat et le GPK n’ont pas la moindre goutte de sang sur les mains et qu’ils opèrent sur des terrains pacifiques, en pacifistes convaincus, à l’image des Kurdes (des Kurdes trahis par l’Occident qui vient de les offrir en pâture à Erdogan) et des Catalans ! De combien de morts, de combien de crimes, de combien de veuves, de combien d’orphelins, votre mari est-il responsable ? Vous arrive-t-il de vous poser ces questions Anissa-ti ? Je suppose que non, peut-on espérer d’un crocodile qu’il se soucie du sang et des dommages qu’il cause à ses proies ? Eh oui Madame, on ne peut associer l’armée de l’extérieur, dirigée par votre défunt mari qu’à des crocodiles en quête de proies faciles. Et ce « crocodillon » d’Aek-El-Mali scotché au koursi n’est que le dernier survivant de cette race d’imposteurs qui, par les crocs et les chars, ont annexé le pays des hommes libres pour les forcer à se prosterner devant des déités factices pendant que vous convolez en dignes noceurs avec la Vie et ses délices à… Paris, la capitale du bien-être et des plaisirs non factices !
Allons donc, que peuvent bien peser d’insignifiantes calomnies verbales, étalées sur un journal, comparées aux monstruosités, par votre mari, perpétrées !?
Madame, le mépris dont sont victimes nos tribus d’Algérie, en premier lieu la Kabylie a pour première source la haine viscérale que Boumediène vouait aux autochtones du terroir ! Nous avions tous en cœur, au lendemain de ces journées de joie et de folie qui ont suivi le départ des roumis, de voir se construire une Algérie de fraternité, dans laquelle Kabyles, Arabes, Mozabites, Chaouis, se mélangeraient, de corps, de sang et d’esprit ! Mais c’était sans compter sur cette armée de l’extérieur que dirigeait votre défunt mari ! Une armée venue confisquer nos rêves et nos espoirs et nous désenchanter en nous frappant d’un sceau de tyrannie pour nous précipiter dans un état de léthargie dont on ne se relèvera jamais !
Nous sommes nombreux, Madame, à ne pas nous réjouir de l’éclatement du pays, lequel se profile inexorablement à l’horizon du destin de l’Algérie ! Car, pour nous, universalistes convaincus, et certainement utopistes aussi, toute frontière érigée entre les hommes est indigne de ces millénaires d’avancées que l’on exhibe pour preuve de maturité ! Mais Madame, au nom de quelle sagesse, de quelle avancée, des hommes comme votre défunt mari, ou le putschiste invétéré qui l’a remplacé, peuvent-ils ainsi se permettre d’opprimer et de priver de liberté des peuples entiers ?
Vous le constaterez donc par vous-même Madame, par ces simples lignes de témoignages désintéressés, pendant que vos inquiétudes et vos emportements se focalisent sur votre propre renommée, que vous dissociez de quelconque ceinture dorée, nous pleurons déjà le pays rêvé et envisagé par tous au lendemain de l’indépendance, mais que des absolutistes comme ce Aek-el Mali et ce Boumediene que vous adorez (au sens propre comme au figuré) ont transformé en géhenne avant l’heure, et dans laquelle se meurent et se consument dans une procession sans fin, nos vies rêvées et nos espoirs brodés aux lendemains du départ des roumis !
Madame, si ces quelques lignes parviennent jusqu’à vous, j’espère que vous leur attribuerez bien plus des contours goguenards et bon enfant que ceux d’une quelconque volonté de vous blesser où vous nuire ! Car il ne coule dans nos veines… de Kabyles, comme dans toutes les autres composantes du terroir, à majorité (écrasante) amazighe, qu’estime et affection, les uns envers les autres ! Des sentiments que Houari Boumediene, le putschiste, s’est acharné à nous vider de leur essence authentique pour la remplacer par des constantes nationales importées d’ailleurs ! Madame, toute bouture contre-nature est condamnée à pourrir et disparaître. À cet égard, s’acharner encore, en l’an de grâce 2017, à ne pas reconnaitre les âneries des clans qui se sont succédé au pouvoir, c’est ne pas accorder la moindre importance à nos générations futures ! Car, pour vous, pour moi ou pour l’autre, qu’on le veuille ou non « tab djnan’na » ! Ouella mazal ma tabch, krib i’tib ! Réfléchissez Madame ! au lieu de nous jeter la pierre, comme le faisait, de façon farouche et barbare, votre défunt mari !
Bi-kouli ihtiram !
Kacem Madani
Un seul mot : Merci ! Kacem Madani !
en fait boutef se cachait derrière boumed qui se cachait derrière benb,
en fait madame vous (et ceux au pouvoir) étiez libre de voyager alors que les autres étaient soumis à l'autorisation de sortie,
en fait madame vous (et ceux au pouvoir) aviez la possibilité d'avoir tous vos désirs alors que les désirs des autres étaient des délits,
en fait madame vous (et ceux au pouvoir) n'aviez jamais peur alors que les autres vivaient dans la peur,
en fait madame vous (et ceux au pouvoir) aviez le choix entre le oui et le non, alors que les autres ne pouvaient dire que oui,
en fait madame vous (et ceux au pouvoir) aviez le monopole et le choix, pour la couleur noire pour vos voitures, pour les logements, les télés, les voitures, les frigidaires, les stylos, les crayons, les vêtements, les viandes, les légumes, les fruits, les jouets pour vos enfants, les livres, les journaux,
en fait madame vous savez bien que du temps dont vous parlez les blagues étaient interdites et l'humour avec,
en fait madame si monsieur chadli n'était passer par là pour aérer un peu l’atmosphère et ouvrir les fenêtres sur le monde, annuler l'autorisation de sortie, distribuer des lots de terrains et des logements, mettre un terme à la pénurie programmée de tout et de rien, de lire tous les journaux et livres du monde et surtout raconter des blagues, rire , et rigoler
ce pays aurait subit le sort de l'irak, syrie, et yemen,
idem de ma part, un seul mot aussi :
Thanemirth Kacem
Chauffe, marcel, chauffe…..!
https://www.youtube.com/watch?v=gCyEHe-XSQs
Madame promène son cul sur les remparts de Varsovie
Madame promène son cur sur les ringards de sa folie
Madame promène son ombre sur les grand-places de l'Italie
Je trouve que Madame vit sa vie
Madame promène à l'aube les preuves de ses insomnies
Madame promène à ch'val ses états d'âmes et ses lubies
Madame promène un con qu'assure que madame est jolie
Je trouve que Madame est servie
Tandis que moi tous les soirs je suis vestiaire à l'Alcazar
Madame promène l'été jusque dans le midi d'la France
Madame promène ses seins jusque dans le midi de la chance
Madame promène son spleen jusqu'au bord du lac de Constance
Je trouve Madame de circonstances
Madame promène son chien un boudin noir nommé Byzance
Madame traîne son enfance et change selon les circonstances
Madame promène partout son accent russe avec aisance
C'est vrai que Madame est de Valence
Tandis que moi tous les soirs je suis barman à l'Alcazar
Madame promène son ch'veu qu'a la senteur des nuits de Chine
Madame promène son regard sur tous les vieux qui ont des usines
Madame promène son rire comme d'autres promènent leur vaseline
Je trouve que Madame est coquine
Madame promène ses cuites de verre en verre de fine en fine
Madame promène les gènes de vingt mille officiers de marine
Madame raconte partout qu'on m'appelle Tata Jacqueline
Je trouve Madame mauvaise copine
Tandis que moi tous les soirs je suis chanteuse légère à l'Alcazar
Madame promène ses mains dans les différents corps d'armée
Madame promène mes sous chez des demi-selles de bas quartiers
Madame promène carosse qu'elle voudrait bien me voir tirer
Je trouve que Madame est gonflée
Madame promène banco qu'elle veut bien me laisser régler
Madame promène bijoux qu'elle veut bien me laisser facturer
Madame promène ma Rolls que pour suivre quelque huissier
Je trouve que Madame est pressée
Tandis que moi tous les soirs je fais la plonge à l'Alcazar
Madame promène son cul sur les remparts de Varsovie
Madame promène son cur sur les ringards de sa folie
Madame promène son ombre sur les grand-places de l'Italie
Je trouve que Madame vit sa vie
Madame promène à l'aube les preuves de ses insomnies
Madame promène à ch'val ses états d'âmes et ses lubies
Madame promène un con qu'assure que Madame est jolie
Je trouve que Madame est servie
Tandis que moi tous les soirs je suis vestiaire à l'Alcazar
Madame promène l'été jusque dans le midi d'la France
Madame promène ses seins jusque dans le midi de la chance
Madame promène son spleen jusqu'au bord du lac de Constance
Je trouve Madame de circonstances
Madame promène son chien un boudin noir nommé Byzance
Madame traîne son enfance et change selon les circonstances
Madame promène partout son accent russe avec aisance
C'est vrai que Madame est de Valence
Belle réplique, @ Madani, sans compter que les "mouhafedhs" de Kabylie, ces gardiens du temple de la honte et de la tyrannie boumediénistes "les kasmas" mettaient un zèle imbécile à réquisitionner de force les quelques pauvres tractions bringuebalantes à chaque venue de ce dictateur adorateur de dictateurs…
Bonjour. Majestueuse, la remise à zéro de la pendule de l'imposture.
Bravo et merci Madani !! Rabah Benali.
Du n'importe quoi ya si MADANI.
40 années après la mort de feu BOUMEDIENNE , nous sommes bien plongés dans la melasse.
Vous parlez du groupe d'OUJDA. N'ommetez-pas de nous dire qu'il y avait aussi le groupe de TIZI OUZOU. Et si celui-ci (groupe de TIZI) était sorti vainqueur de l'affrontement , je suis sûr que vous n'auriez rien eu à redire.
Je vous rappelle aussi qu'avec BOUMEDIENNE (qui est une grande personnalité quoi que vous en disiez) , des kabyles l'ont accompagné.
je cite d'abord BELAID ABDESSALAM. Ensuite feu KASDI MERBAH (patron de la securité militaire). Et enfin feu NAIT MAZI (patron du journal EL MOUDJAHED)
Du n'importe quoi ya si MADANI.
40 années après la mort de feu BOUMEDIENNE , nous sommes bien plongés dans la melasse.
Vous parlez du groupe d'OUJDA. N'ommetez-pas de nous dire qu'il y avait aussi le groupe de TIZI OUZOU. Et si celui-ci (groupe de TIZI) était sorti vainqueur de l'affrontement , je suis sûr que vous n'auriez rien eu à redire.
Je vous rappelle aussi qu'avec BOUMEDIENNE (je le cite avec respect) ont travaillé beaucoup de kabyles , parmi eux :
BELAID ABDESSALAM (ministre de l'industrie ,industrialisante si vous voulez).
MOHAMED CHERIF KHARROUBI (ministre de l'éducation nationale ,ce n'est pas rien , n'est-ce pas).
NOUREDDINE NAIT MAZI (patron du journal EL MOUDJAHED , le seul organe en français avec la REPUBLIQUE (seulement ce dernier n'était pas en odeur de sainteté avec le régime de l'époque ) .
Et enfin la big pointure , feu KASDI MERBAH (patron de la sécurité militaire).
Si vous voulez faire le proces de quelqu'un ,faites-le ,mais sans oublier l'environnement ,qu'il soit humain , politique ou autre.
Autre chose , svp , ne me dites surtout pas que ce sont des KDS!
Trop fort pour elle! Va t'elle pouvoir répondre? Je n'en suis pas sûr.
@Francis
Oui du temps du Shah d'Iran, la sinistre Savak avait a sa tete un Kurde! Content ?
On n'est jamais trahi que par les siens, qui vous connaissent bien ! Vous pouvez ajouter a votre liste tous les autres Kabyles qui ont trahi la revolution en se mettant du mauvais cote au lendemain de l'independance :
1-Commandant Azzedine : recupere pour espionner Krim ; Ce "patriote" vit a Paris en ce moment.
2-Commandant Yazouren : Devenu un "nabab" pendant la periode Boumedienne. Carrement se servait de milliers d'hectares pendant la revolution agraire. Habitait un palace a El Biar!
3-Colonel Mohand Ou l Hadj: Le chef de la W3 ; recupere ! Cafe Port Said etait l'un de ses acquis "revolutionnaire" !!!!
4-Commandat Ouamrane: le chef de la W4: recupere ! Pompe a essence du Champ de Maneouvre etait l'un de ses "acquis revolutionnaire"
.. entre autres!
Quand a votre liste :
Kharroubi etait la haine de soi par excellence; ne soit pas sure qu'il soit Kabyle. Quand a Merbah, il etait Marocain de la meme facon que Le Mediene ; aucune famille en Kabylie ne s'appelle Mediene!
Merci pour cette contribution.
Une critique seulement "il n ya pas de tribus en Algerie. Tous les peuple sont ete tribals il ya de cela 3000 annees mais au 20 ieme siecle, il faut aller en pleine Amazonie pour trouver une tribu.
Merci M. Madani pour cette belle leçon. Il est fort temps que la vérité fasse surface, car on ne peut indéfiniment lui tordre le coup.
Votre leçon a un grand mérite. Elle remet les pendules à l'heure. Il nous la faut chanter haut et fort pour faire comprendre à ceux qui s'entêtent à fermer les yeux et se boucher les oreilles sur ce qui s'est réellement passé (et s'y passe encore) sous le règne d'imposteurs qui a, chacun à sa façon, confisqué au peuple sa victoire, sur le colon d'hier. Aujourd'hui, plus de 50 ans après, ce peuple se trouve jeté hors de toute humanité. Les gens vivant sous le seuil de pauvreté se comptent par millions. Ils dorment à tour de rôle, par manque d'espace. Les jeunes (avec ou sans diplômes) sont sans emploi et sans avenir et ceux qui ont un emploi sont payés une misère pendant que les usurpateurs (du pouvoir) se pavanent dans un luxe si grand qu'il rend envieux même les plus fortunés de ce monde. Au moindre mal de tête ils sont déjà dans l'avion qui vers Paris qui vers la Suisse…
Il faut les voir se retrousser les manches autour des méchouis ! De vrais vautours ! Ils sont là et leurs ventres à quelque 80 cm d'eux (suivez mon geste). Il faut voir aussi leurs habitations (d'ici et d'ailleurs), toutes jalousement meublées. Leurs voitures ? N'en parlons pas. Leurs enfants ? Tous dans les grandes écoles occidentales. Aucun, à ma connaissance, n'a jamais envoyé sa progéniture dans un pays arabe. Pourtant ils ne jurent que par cette langue. Non existante, ils l'auraient inventée ! Comme ils ont inventé le nationalisme ! Oui un nationalisme où l'intérêt d'un individu, d'un groupe prime sur celui du collectif. Bref…
Si le pays est là où il est, c'est à dire au fond du ravin, c'est par la faute de tous les <B> et ainsi que de tous les autres qui ont été imposés au peuple.
J'écrivais il y a quelques jours, en contribution à un autre débat, que le pouvoir mafieux algérien (de Ben à Boutef) a fait autant de tord et de mal voire plus que le colon français. Et je sais de quoi je parle !
Jeune, âgé à peine de 8 ans, j'ai été blessé par l'armée française. Sous le couvert d'alibi de bergers, nous allions à proximité des villages porter nourriture et autres besoins aux fellagas. Un jour nous fument surpris et l'armée française nous tira dessus. J'ai encore la cicatrice, sur mon épaule. Mais je n'y pense plus. C'était la guerre ! Hasard de la vie, j'ai aussi reçu une autre balle, et celle-là fut tirée par le pouvoir mafieux algérien, le lendemain même de l'indépendance du pays. S'étant logée dans mon âme, je trainerai son effet, sa cicatrice jusqu'à la fin des fins. Aujourd'hui, au crépuscule de ma vie, j'aurai vécu dans un pays <arabe> qui n'est pas le mien. Et j'entends des chants étrangers à ceux qui ont bercé mon enfance. Ils me bercent encore par leur beauté et leur profondeur, parce qu'ils sont authentiques et autochtones.
Je ne manque pas de parler de ces vrais chants à mes enfants. Ils savent aussi qui je suis réellement et d'où je viens. Ils m'ont fait promesse de (toujours) s'en souvenir.
PS. Que Mme Anissa Boumediene sache que le nombre de veuves de Kabylie dépasse celui de toute l'Algérie réunie. Avec les Aurès, elle aura payé le plus lourd tribut qui a permis au sinistre Boukharouba de se hisser à la tête de l'État. Et tout le monde sait comment il en est arrivé là. Et ce même monde le revoit, à chaque fois qu'il est question de lui, avec des mains tâchées de sang. Un conseil : séparer le mari de l'homme "politique". On peut vous comprendre quand vous défendez le premier mais jamais le second parce qu'il a été un monstre, une erreur de l'histoire. Il est, avec Ben Bella, à l'origine de tous les maux que vit le pays depuis son indépendance. On n'oubliera pas non plus qu'il a institué la (salle) pratique de la torture encore d'actualité de nos jours.
bien répondu
Quand je lis des commentaires comme le tien , celui de Madani et de tant d'autres militants de lnotre cause Amazigh je rajeunis je n'ai plus 80 ans mais 21 à peine.L'espérance est la dernière a mourir ce clan de malheur mourira de son propre venin comme la vipère.
Pendant mon Service National dans les années 70, un ami aussi appelé mais servant au siège du MDN nous avait lancé ce qu’il avait dû entendre là-bas, lors d’un jour de retrouvailles que Boum avait fait bénéficier un de ses frères de 2 terrains sur les hauteurs d’Alger. Je vous avoue que c’était le dernier de mes soucis. L’homme à son habitude nous faisait attende au-garde-vous pendant des heures sous un soleil de plomb. Certain de nos collègues avaient succombé à la soif, etc.
Quant à cette bonne dame qui certainement de bonne famille est si naïve qu’il n’est certainement pas juste de la questionner de cette façon ni de lui répondre aussi crument.
Mais hélas, Madame avec tout le respect que je vous dois, ce que vous entendez de même que ce que vous lisez est absolument vrai, juste et possiblement bien en-deçà de ce qui s’est réellement passé.
Voyez-vous, un pays c’est une affaire de tous et de toutes sur la base de principes moraux dont le minimum est à conserver et à prendre soin pour l’éternité.
Malheureusement, votre mari que vous devez en doutez je ne porte pas dans mon cœur, avait tout chamboulé et on en est toujours à subir jusqu’à présent les conséquences de ses décisions de triste mémoire. En un mot, le pays en est toujours à ses balbutiements ; ça ne roule pas et si cela continue, cela pourrait devenir grave.
Moi ce que je me demande, c’est comment nous en sortir de cette mélasse et qui en prendra la responsabilité du moins historique.
Notre mission est dorénavant est de remonter la pente et pour cela j’ai bien peur qu’on ait à déconstruire, débaptiser et peut-etre déterrer pour enterrer ailleurs tout cet édifice bidon qui nous a couté tellement cher en efforts, argent et par-dessus tout en vies humaines. Et comble de malheur tout cela pour en arriver a là où on est.
@Massine Aït Ameur : Je ne dis pas qu’il n’y a pas de KDS, comme Kharroubi et Mesbah entre autres, mais Ouâamrane quand-même ? Après 15 ans dans le maquis, il a eu une misérable pompe à essence à « chamanouf » ? Cette pompe allait choir à quelqu’un de toutes façons, alors pourquoi pas lui ? Tu crois que c’est l’ambition de (peut-être) gagner une pompe à essence un jour qui a poussé Ouâmrane à prendre le maquis dans les années 40 et continuer de risquer sa vie jusqu’en 1962 ?
La guerre anti-coloniale a donné les résultats qu’elle a donnés parce que les algéries n’avaient pas d’économie et pas de classe bourgeoise et de prolétariat. Le peuple était dans sa vaste majorité formé de paysans et de bergers incultes. Couplé avec la découverte du pétrole, le résultat du départ de ceux qui détenaient une vraie économie, les pieds-noirs, ne pouvait être que ce qu’il a été. L’Algérie était condamnée dès 1962 à être ce qu’elle est aujourd’hui.
Merci M. Waali Uchène pour votre commentaire.
Bravo Mr Madani, tres jeune j'ai participé activement a la lutte de liberation
de notre pays ,j'ai failli mourir a plusieur reprises.
En lisant votre commentaire mr madani ,j'ai vraiment pleuré .
ce que nous avons subi et malheureusement nous continuons de subir.
@Faro Laz,
Boumedienne avait ,entre autres , un frère à GUELMA qui s'appelle si je ne me trompe ABDALLAH . Celui-çi voulait s'accaparer une salle de cinéma .
Boumediene s'était déplacé spécialement à GUELMA pour régler ce problème. Il avait demandé aux autorités de l'époque de mettre son frangin en prison pour un week-end , afin qu'il se tienne à carreau. Alors Faro Laz , me dire que BOUMEDIENNE avait fait bénéficier son frère de 2 lots de terrain à EL BIAR , franchement et avec tous mon respect , je n'y croit pas tellement.
Des habitants des régions les plus reculées , que ce soit au OUARSENIS , les AURES, le M ZAB ou en KABYLIE ont bénéficié d'une instruction gratuite. Du primaire , moyen , secondaire et universitaire ,ils y avaient droit . Même des bourses à l'étranger ont été accordées à des enfants du bas peuple ( auquel j'appartient , et j'en suis fière) .
Feu BOUDIAF avait crée le PRS (parti de la révolution socialiste) en septembre 1962. A la mort de BOUMEDIENNE ,BOUDIAF dissout son parti au motif que "LE PEUPLE PLEURE BOUMEDIENNE ALORS LE PRS N'A AUCUNE RAISON D'EXISTER" .
Venant de la part d'un géant de la révolution , qui pour rappel a été malmené par BEN BELLA et BOUMEDIENNE , je crois que ce geste a son pesant d'or et est très significatif.
@francis
De nos jours, on peut dire aussi que Ouyahya, sidi said, sont des Kabyles pour justifier l'implication de toute la région de kabylie. Sans aller jusqu'a comparer Ouyahya au colonel Mohand Oulhadj, nous que ce ne sont que des alibis, et que le pouvoir réel est ailleurs . Ceux qui ont agit, peut être par naïveté, dans l’euphorie de l'indépendance, Mohand Oulhadj a remit tous le "Trésor" de la W3 à Benbella, ce que, aucune autre wilaya n'a fait, ne peut être comparé à ce qui peut s'analyser comme un complot, d'une violence inouïe, ourdi par le groupe de Oujda contre le peuple et ses maquisards en 1962. On voit bien que les Kabyles tel un Ouyahya sont précisément ceux qui sont utilisé par le régime contre leur propre peuple ( Loi sur l'Arabisation promulguée par ce sinistre personnage, le noyautage et la neutralisation des porteurs de la plate forme d'El Kseur). Le mal absolu vient du chef suprême, celui qui tire les ficelles, même si les exécutants ont leur part de responsabilité. Dans notre cas Benbella et Boukharrouba sont le mal absolu, l'origine de la dérive.
A Massine. Je ne parle pas de tribu mais de tribut avec un "T". Peut-être ton commentaire s'adresse-t-il à quelqu'un d'autre?
Faut pas trop se laisser envahir par l’émoi aghma ! Après tout, nous aurons eu la chance de traverser les belles années 1960 et 1970 en grignotant quelques belles miettes, laissées par les colons ! Miettes que nous aurions pu faire fructifier et transmettre aux Algériens du futur si ces brigands qui ont tout confisqué et démoli ne s’étaient pas invités de force, pour imiter à perfection la recette du « ach’had » par l’épée des banou-hillal ! Hier c’était « ach’had » pour vénérer l’imposteur de la grotte hira, et aujourd’hui c’est « ach’had » pour vénérer de force les imposteurs des frontières ! Dans le fond et dans la forme, où est la différence ?
Thanmirth !
Sous l'hyperlien ci-dessous tu trouveras une courte vidéo avec une introduction ; écoute et lis les peut-être que ça te rajeunira davantage? Et si c'est le cas, fais suivre pour aussi faire rajeunir tout autour de toi et même au-delà. Notre cause si noble a besoin de la vigueur et de la détermination de ses enfants
https://www.youtube.com/channel/UCSiSd_zmPpOALiJHRUMRadA?view_as=subscriber
J'ai remarqué que tous les commentateurs qui exprimèrent leurs opinions non bienveillantes mais oh combien justifiées, ont été sévèrement "downvoted". Je comprends un peu mieux pourquoi l'Algérie est à genou.
Boumediane a essayé d'effecer les Kabyles de l'existence, mais aussi les moujahidines toutes tendances confondues: https://www.youtube.com/watch?v=EIC9Onoaf2E
MERCI BIEN
greate article thank you for sharing
merci bien pour le site