Mais où est donc passée Louisa Hanoune ? Depuis son université d’été au début du mois en cours, elle s’est tue après le camouflet essuyé lors de son meeting de campagne aux législatives en Kabylie, le mois d’avril dernier et après avoir tenu un meeting de solidarité avec les travailleurs de laiterie de Draâ Ben Khedda, à Tizi-Ouzou…
Louisa Hanoune semble avoir perdu la faconde de ses discours intempestifs, à croire qu’elle a subi cette maladie contagieuse d’Abdelaziz Bouteflika. Lors de la tenue de l’université d’été de son parti au début de mois d’août, ce n’est pas elle qui s’est mise sous les feux de la rampe mais le patron de la Centrale syndicale aux ordres du système, son invité qui lui a ravi la vedette en y annonçant une plateforme de 42 propositions soumise au chef de l’Etat pour « redresser » l’économie nationale moribonde. A l’approche des législatives du 10 mai, à l’instar des islamises coalisés dans ce qui est appelé « l’alliance verte » dominée par Bouguerra Soltani, Louisa Hanoune a exigé des élections législatives anticipées afin que celles-ci soient de concert avec les réformes lancées par le chef de l’Etat dont elle a dit qu’il n’est « ni Ben Ali ni Hosni Moubarek » appelant ainsi à son couronnement alors même qu’il a disparu de la scène politique nationale.
Celle qui est qualifiée d' »opposante proche du pouvoir » comptabilise 20 sièges dans le « nouveau parlement« , briguant une quatrième place après le FLN, le RND et le FFS. A l’annonce des communales, elle dit se suffire des scores de son parti aux législatives pour se passer d’une quelconque alliance partisane pour les locales. Il semble que l’appui du parti majoritaire d’Abdelaziz Bouteflika lui suffit largement.
Sa dernière apparition remonte au jeudi 16 août dans un communiqué, un « appel d’urgence de l’entente internationale des travailleurs et des peuples » cosigné avec Daniel Gluckstein, « coordinateurs de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples » dans lequel on peut litre ce qu’elle a n’a pas dénoncé en Algérie concernant l’inquisition islamiste contre les travailleuses de Hassi Messaoud: « Les travailleurs d’Afrique du Sud et du monde entier s’indignent de ce que la presse sud-africaine a appelé sans ambiguïté un bain de sang« , qui rappelle, selon le communiqué « les pires massacres de l’époque de l’apartheid (…) C’est au son des chants de la lutte contre le régime de l’apartheid que les femmes de mineurs sont à leur tour sorties dans la rue, exigeant du gouvernement sud-africain » appelant : « Arrêtez de tirer sur nos fils et nos maris ! » comme elle ne l’a pas fait lorsque les gendrames de Bouteflika tiraient à vue sur les adolescents du Printemps noir de 2001 en Kabylie.
Ayant trouvé un filon porteur pour voler au secours d’Abdelaziz Bouteflika à la veille du scrutin législatif, elle a, dès le mois d’avril dernier, mois des réformes du chef de l’Etat, défié la Kabylie en ce 21 avril, au lendemain de la date emblématique du Printemps berbère de 1980, lors de son meeting à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou au moment où d’autres formations politiques, comme le FLN, le RND d’Ouyahia « le Kabyle de service » et les islamistes réfléchissent par deux fois avant de s’y aventurer. Son meeting a été pris à partie, selon les informations rapportées par les correspondants de la presse nationale, par les militants du parti autonomiste, le M.A.K de Ferhat M’henni qui l’a enjoint de porter le drapeau amazigh, l’empêchant ainsi de poursuivre son meeting sous haute tension. Ce camouflet essuyé n’a pas empêché son parti d’évoquer des intimidations de sa candidate, tête de liste aux législatives à Tizi-Ouzou, par des militants du MAK au lendemain de la marche du 20 avril 2012.
Auparavant, le mois de novembre 2011, elle est allé soutenir les travailleurs grévistes de la laiterie de Draâ Ben Khedda, à Tizi-Ouzou, où elle a tenu un meeting pour dénoncer l’actuel propriétaire de la laiterie qu’elle a qualifie de « tricheur qui vend la poudre de lait et qui n’a pas respecté le cahier des charges en matière d’investissement dans l’outil de production » et appelé au départ de « tous les patrons tricheurs« , demandant au chef de l’Etat de mettre sur pied une enquête sur la gestion de cette laiterie locale.
Mais cela ne lui a pas évité d’essuyer le camouflet politique à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou où elle a eu le front d’aller faire campagne pour les élections législatives. Depuis, c’est à peine si elle s’est exprimée sur les émeutes provoquées cet été par les ruptures du courant électrique et de l’alimentation en eau potable, qualifiant l’Algérie « de pays à risques constants« …
R.N

Azul Imazighen
Pauvre femme, comme disait si bien notre frère Matoub Lounes "Celui qui oublie tamazight, c'est celui qui oublie ceux qui l'on mis au monde"
Elle n'est même pas verte , encore moins mures, elle est vraiment pourrie.
Elle fait partie du système elle a participé au viol de la constitution
Pauvre retournée!
Celui de guenzet et ses acolytes sans foi ni loi en col blanc,kamis et treilli l'ont tellement retournée comme une chaussette qu'elle a fini girouette de petit mario yeux bleus.
Et en plus ,le ridicule ne tuant pas ,elle bombe sa poitrine et donne de la voix avec les fameux "goulna,kararna,yek eldjazair elhamdoulilah…à la boukharouba
boumédienne sort de ce corps de retournée!!
Une lavette trostskiste, une medahha, une siréne communiste, Monsieur RN, il en reste encore de politiciens au bled souteneurs, des serviteurs, des mekadems et des cireurs de savattes, voyez vous un politicien responsable qui défend son pays et son peuple, il ya que des opportunites argentistes, des caméleons et des ratons laveurs et pourtant ce peuple et ce pays ne mériataient pas ce destin tragique, un pays doré qui recel un peuple anéanti, pauvre et surtout à plaindre.
Na Louiza taaref t 'oom oua taas qch'ha (elle sait nager et surveiller ses habits) soutenu par les islamistes , cette femme qui se dit de gauche , a rejoint le peloton F L N/R N D , en faisant allégeance au clan Bouteflika . Il ne faut pas s'attendre a des miracles de ces pseudo démocrates a "la gomme" en cette période de crise , tout s’achète , les principes a la poubelle.
J´ai de la pitié pour cette femme.
Je me rappelle l´avoir vue sursauter d´applaudissement pour "la correction" et le "tashih" du "distour" qui permettait d´offrir un royaume éternel à Boutesrika.
Wiza el hannoune djibna el h…
Tu crois elle est trotskiste ? Elle s´est montré islamiste, communiste, d´extrême droite …. bref, elle ne sait ce qu´elle veut ni ce qu´elle est.
Que Louisa disparaisse du paysage politique ! Elle et sa comparse Khalida ne sont en réalité que des ersatz de kleenex politiques. louisa mène un combat d'arrière garde et, défend paradoxalement le dirigeant d'un système , morbide et, corrompu jusqu'à la moelle : contradiction montrant un opportunisme de la pire espèce.
Elle a déjà par le passé montré sa perspicacité en défendant les intégristes – à St Idigio -, le monde a changé Louisa , tu le sais bien, toi qui prétend défendre les travailleurs et les travailleuses de ce pays tu as acceptée le salaire de la honte, ton rôle est devenu celui de l'aboyeur de service. Pourquoi tu n'as pas réagit contre le projet de la plus grande mascarade du monde qui sera construite par des chinois; lorsqu'on prétend défendre les interêts des travailleurs on défend les emplois , il est ridicule – mais le ridicule ne tue plus – de s'attaquer aux patronat algérien !!! Vous comme les barbus et comme les opportunistes du FLN post 62 vous ne cessez d'accuser les autres de Hizb França alors que vous êtes tous et toutes des Hzab étrangers qui Qatari, qui Saoudien etc….. Alors arrétez vos conneries, continuez a percevoir le salaire de la honte et debarrasez le plancher. J'ai mal pour mon pays.
Louisa Hanoune une imposture pour la democratie!!!
Azul fellawen,
Louiza & Abdelmadjid, les deux Fanfarons! Ils représentent les travailleurs et sont de gauche ?
Alors, je dis que Boukharrouba et boutef sont des Moudjahids!
Louiza et Abdelmadjid sont des syndicalistes de salon, Boukharrouba et boutef sont des moudjahids de hammam . Je pourrais dire autre chose mais aujourd'hui, j'ai decidé de rester poli.