Programmé avec des jeunes artistes, notamment staïfis, pour l’ouverture des festivités du festival de la chanson arabe Djémila, Lounis Ait Menguellet a été hué par les quelques personnes présentes…
Si l’on croit l’information rapportée hier vendredi par l’agence kabyle d’information « Siwel », c’est, pour le moins que l’on puisse dire, une sortie ratée pour Lounis Aït Menguellet lors de sa prestation au festival de la chanson arabe Djemila, qui se tient depuis jeudi à Sétif et au cours de laquelle il a été hué, pour la première fois sans doute dans son illustre carrière, entachée par ses applaudissements appuyés au discours de Bouteflika, en 1999, à Tizi Ouzou.
L’agence d’information kabyle Siwel qui rapporte dans le détail l’information écrit: « Il était minuit trente, lorsque Lounis Ait Menguellet fait son entrée sur scène. Il a été accueilli par des hurlements. Hué par la poignée de personnes présente pour la circonstance, il a tenté de résister face à la déferlante des jeunes venus au stade communal Mohamed Guessab en plein centre ville de Sétif« .
Selon la même source, Ait Menguellet se serait montré très touché par la réaction des jeunes spectateurs lors d’une rencontre avec la presse, à la fin de sa prestation ratée. « Sincèrement, il est regrettable qu’un tel évènement ne soit pas médiatisé« . Il s’agirait bien entendu de l »événement de la tenue du festival: « C’est une dérobade de sa part« , dira un jeune sétifien, avant d’ajouter que « le public qui l’a hué avait marre de sa prestation et sa course derrière l’argent. » écartant pour ainsi dire tout fait lié à ce qu’en aurait fait les autonomistes kabyles comme gorges chaudes.
A souligner que Khalida Toumi, ministre algérienne de la Culture ne s’est pas rendu à Setif pour l’ouverture des festivités.
R.N avec Siwel
