Selon Boutros Boutros-Ghali » ces commissions n’ont pas un caractère obligatoire, c’est-à-dire que les Nations Unies ne peuvent les imposer à l’Algérie, à partir du moment où elles ont été refusées par les autorités du pays. Il n’y aura aucune répercussion suite à ce refus, il se peut seulement que le secrétaire général de l’Onu enregistre dans son rapport qu’il regrette que les autorités algériennes n’aient pas répondu favorablement à la demande de constitution d’une commission indépendante, point final.
A la question « Il n’y a donc pas de risque que les Nations Unies imposent des sanctions quelconques sur l’Algérie ? », l’ancien secrétaire général de l’ONU à répondu » Le secrétaire général des Nations unies ne peut imposer des sanctions contre l’Algérie, à moins que le Conseil de sécurité se réunisse et émette une décision autour de cette question, mais cela n’est pas envisageable. Par ailleurs, il n’y a pas de précédent similaire dans l’histoire des Nations unies, au sujet du refus par un Etat d’une commission d’enquête onusienne.
