La différence entre ce qui semble être impossible et possible est dans la mesure de la volonté de l’homme.
La problématique qui se pose à notre pays relève du changement de paradigme. Il ne s’agit pas de prôner le changement sans en avoir au préalable déterminé vers quel changement et comment faire passer le changement. Ce qui est préoccupant est la constance dans la récupération et la prédation sous couvert de toute sorte d’association, de ce souffle de changement par des gens qui sont imprégnés des mêmes vieux paradigmes néfastes, quelque soit la couleur politique qu’ils affichent, surtout ceux qui sont dans le système, c’est-à-dire ceux qui participent à cette mascarade démocratique, en tant que gouvernants ou en tant qu’opposants.
Le territorialisme, la corruption, le clientélisme, le défaut de moralité, la déliquescence de la société, l’abus de pouvoir, le passe droit, le non respect des valeurs humaines, la gestion de la rente au lieu de la gestion de l’intelligence, le manque de courage, la stupidité et la médiocrité sont les effets pervers du paradigme relatif à une culture bureaucratique et dictatoriale. Il faut se le dire, qu’on le veuille ou pas, on ne peut aller à l’encontre de ce qui est naturel, tout ce qui est contre nature ne dure jamais, c’est juste une question de temps. Les exemples dans l’histoire abondent, il s’agit de ne pas être un mauvais élève. La question qu’il faut se poser est : comment gérer ce changement d’une part, et la transition d’autre part, vers une situation désirée, avec douceur ? N’oublions pas que les projets sont des extrants uniques, s’ils ne répondent pas aux finalités attendues en termes de développement humain ils seront considérés comme des projets ratés. En effet, tous les grands projets de transformation menés, dans notre pays, ont été ratés. Oui, nous avons raté notre projet d’indépendance, raté notre projet du passage du parti unique au multipartisme et raté notre projet du passage de l’économie planifiée à l’économie de marché.
Les gens créent des idées, que ce soit de la théorie, des hypothèses, des cadres conceptuels, des modèles mentaux, des schémas, des paradigmes, des perspectives, des perceptions, des croyances, des points de vue, des opinions, ou quoi qu’autrement vous souhaitez les appeler. Ceux-ci nous permettent d’interagir de la façon que nous faisons et de créer des choses dans notre monde qui nous entoure. N’oubliez pas, gens, idées et choses dans cet ordre. Étant donné qu’on ne peut ignorer le contexte social dans lequel nous évoluons, alors il est question de personnes et non pas d’accessoires, c’est-à-dire, de choses. Nous pensons que nos énormes buildings avec leurs vitres en verres et les ateliers avec leurs machines et leurs bruits ont une existence qui est séparée de nous, il n’en est rien. Nous pensons que ces structures existantes sont peuplées de « travailleurs » et « gestionnaires » qui fonctionnent comme des accessoires dans une pièce de théâtre, ce n’est pas vrai. Les machines, les bâtiments, les Mercédès, le bruit et le ronflement sont des accessoires. Les gens sont des joueurs, tous les jours ils écrivent la pièce et la jouent, puis ils se demandent pourquoi ils n’aiment pas la partie qu’ils se sont donnés. Eh bien allez parler à vous-mêmes, une introspection honnête ne ferait pas de mal.
En effet, les dirigeants des organisations pensent que c’est leur façon de faire qui est la clé du succès. « Les nouvelles idées les dérangent et les rendent incertains. Il est plus confortable pour eux de continuer comme avant. C’est plus confortable, mais c’est plus dangereux. » Les bonnes idées sont rejetées par des gens bien pensant. Les dirigeants des organisations estiment que le futur est purement une extension du passé et que les idées qui nous ont mené jusqu’à aujourd’hui sont les mêmes qui nous mèneront jusqu’à demain. Alors, ils résistent au changement en réprimant, car ils sont contrariés par les nouvelles idées. L’histoire a démontré que ce sont ces nouvelles idées qui ont prévalue. Pourquoi cette résistance ? Qu’est-ce qui empêche de voir, d’accepter et de comprendre les nouvelles idées ? Les nouvelles idées changent le monde à jamais, nous poussent à réévaluer notre façon de faire, nous ouvrent les yeux sur des possibilités que nous n’avions pas vus auparavant et elles nous libèrent de nos limites. Alors, qu’est-ce qui nous empêche d’accepter les nouvelles idées ? Tout ceci est, en fait, une affaire de paradigme.
Un paradigme est un filtre à travers lequel les personnes perçoivent la réalité, c’est-à-dire, les évènements, les idées, les techniques… Ce filtre représente leurs valeurs et leurs croyances. Il est basé sur leur expérience, leur éducation, leur culture, ou tout autre aspect influençant leur perception. Par exemple, les réformes devraient constituer un changement de paradigme et non pas reproduire les pratiques du passé ou bien passer de la charrette à la Mercedes. Alors, comment se peut-il que ces réformes peuvent mener à des résultats significatifs quand les décideurs des organisations restent ancrés dans leurs vieux paradigmes (leurs vieilles façons de faire et de voir les choses) ? Au lieu d’être dans le futur et tirer vers le haut, c’est-à-dire debout dans le futur et ramener les autres à soit, ils ne font que pousser les autres, c’est-à-dire qu’ils sont positionnés dans le présent, en réalité dans le passé, et pousser les autres vers le futur. Les mesures que notre psychologie nous amène à nous imposer, assurent que cette situation est verrouillée en place à travers de vieux paradigmes. En effet, ces vieux paradigmes empêchent d’appréhender et d’accepter les changements, ils font en sorte que nous acceptions seulement ce que nous voulons ou croyons possible. Ces vieux paradigmes empêchent leurs porteurs de découvrir de nouvelles stratégies, de saisir de nouvelles occasions, de percer de nouveaux marchés et de trouver des solutions à des problèmes.
Les paradigmes déterminent la carte de nos modèles mentaux à travers laquelle on perçoit la réalité. Ils établissent des frontières et délimitent un contour en termes de règles ou de règlements. De plus, ces règles et règlements nous donnent la clé du succès en mettant en évidence les solutions aux problèmes à l’intérieur de ces frontières. Par exemple, j’ai mainte fois consulté des cahiers des charges, de grosses entreprises, décrivant les objectifs à atteindre en termes de mise à niveau. Leurs ambitions sont honorables, mais le choix du « comment faire » pour y parvenir est irréaliste. Imaginer les dirigeants d’une entreprise qui affichent une ambition d’aller sur la lune, mais ils déterminent des critères de choix qui favorisent des menuisiers pour les accompagner à construire la fusée. Le résultat ne peut être qu’une fusée en bois, et ces gens là se demandent pourquoi cette fusée ne décolle pas. Pourquoi les gens ne réussissent pas souvent à anticiper les développements importants ? Tout simplement à cause de leurs vieux paradigmes. Ces derniers sont des filtres qui tamisent les données perçues.
Quand on parle de changement, il faut comprendre un changement de paradigme. Par exemple, passer de la culture de la médiocrité à la culture de l’excellence constitue un changement de paradigme. De même, passer d’une culture d’entreprise de type bureaucratique à une culture d’entreprise de type organique, c’est aussi un changement de paradigme. C’est ce qu’on appelle le retour au point zéro. « Lorsqu’un paradigme change tous retournent au point zéro. » Le nouveau paradigme fera repartir les gens à zéro. Les succès du passé ne garantissent rien du tout. Si on n’est pas vigilant, les réussites du passé peuvent bloquer votre vision du futur. C’est pourquoi, il faut vous ouvrir l’esprit aux nouvelles idées et explorer d’autres nouvelles façons de faire. Car, ce n’est que la largesse d’esprit qui vous permettra de garder une porte ouverte sur le futur.
Les paradigmes affectent nos prises de décision et notre jugement de façon dramatique en influençant nos perceptions. Si nous voulons prendre de bonnes décisions pour le futur ou anticiper le futur avec succès, nous devons être capables de reconnaître nos paradigmes actuels et être prêts à regarder au-delà de ses paradigmes. Lorsque l’on est fermé à toute nouvelle idée, on fait face alors à une maladie appelée la paralysie paradigmatique. C’est une maladie mortelle causée par la certitude, elle est très contagieuse – un management dinosaurien ne peut enfanter que des dinosaures – et a détruit plusieurs organisations et entreprises. « Donc, ceux qui croient qu’on ne peut pas faire une chose devraient céder la place à ceux qui sont entrains de la faire. » Ceux qui créent de nouveaux paradigmes sont en général des étrangers au système relatif au vieux paradigme. Ils ne font pas partie d’un groupe ayant un paradigme bien enraciné. Ils sont parfois jeunes, parfois vieux, l’âge n’a absolument rien à voir. Mais, une chose est sûre, ils n’ont rien investi dans le vieux paradigme et ils n’ont strictement rien à perdre en créant le nouveau paradigme. Les nouveaux paradigmes sont à l’extérieur du centre, ils sont à la périphérie, car la plupart du temps les nouvelles règles se forment à l’extérieur du système.
Les praticiens du vieux paradigme qui choisissent de changer à un nouveau paradigme au premier stade de son développement sont des pionniers du paradigme, ils doivent avoir bien du courage. Car, les évidences apportées par le nouveau paradigme ne leurs prouvent en rien qu’ils sont sur la bonne voie. La personne qui adopte un nouveau paradigme à ses tous débuts doit le faire souvent au mépris de l’évidence fournie par la solution d’un problème. Elle doit surtout être confiante que le nouveau paradigme réussira à résoudre tous les grands problèmes qu’elle affronte, en ayant comme donnée que le vieux paradigme a échoué face à certain d’entre eux. Une décision de ce genre ne peut se prendre que dans la conviction. Les traits marquants d’un vrai pionnier d’un paradigme sont d’un grand courage et une confiance en son jugement.
Vous avez le choix de changer les règles, les humains n’ont pas un code génétique qui les force à voir le monde d’une seule façon. Vous pouvez choisir de vous débarrasser d’un paradigme et d’adopter un autre paradigme. Vous pouvez choisir de voir le monde d’un autre œil. Vous pouvez assouplir vos paradigmes en posant la question du changement de paradigme : « Qu’est-ce qui, aujourd’hui, est impossible à faire dans votre entreprise ou votre institution, mais que, si cela devenait possible transformerait du tout au tout votre travail actuel ? » Réfléchissez bien à cette question, posez-vous cette question, jouez avec les idées, posez la régulièrement à tous les niveaux de votre organisation. Car, les réponses à cette question vont vous conduire aux frontières de votre paradigme, et lorsque vous y serez prêt à entrevoir ou à sentir le prochain paradigme, rappelez-vous que ce qui est impossible aujourd’hui sera peut être la norme très bientôt, car tout système engendre ses propres mesures. Votre défi est soit d’en être la cause, de ce changement, alors ça sera une révolution, soit d’en être le pionnier et appellera cela une amélioration, le choix est entre vos mains, car, la différence entre ce qui semble être impossible et possible est dans la mesure de la volonté de l’homme.
Ammar Hadj-Messaoud,
Expert international en amélioration des capacités compétitives des organisations

A yemma l'a3ziza, j'ai lu et relu plusieurs fois je suis en train de transpirer. Ma tête a failli exploser. J'ai compté et recompté plusieurs fois le mot paradigme. Ce mot paradigme a été repeté 40 fois. Amis internautes essayez de recompter, peut être que je me suis trompé.
Je m'en vais de suite prendre 2 cachets de doliprane. C'est bon je vais aller dormir.
1 Expert 2 international 3 en amélioration 4 des capacités 5 compétitives 6 des organisations…. au secours aidez moi je suis completement noyé.
Signé rachid dz expert intergalactique des relations cosmique des groupes planétaire de la voie lactée du satellite io de jupiter pas loin de saturne
Le titre de votre article suscite l'attente de pistes, d'orientations vers ce qui serait un nouveau concept de l'Etat algérien, Les historiens des sciences disent que pour innover dans un domaine de savoir donné, le minimum est de prendre connaissance, ne serait-ce que d'une manière globale, de ce qu'a été fait dans la discipline en question, faute de quoi, dans le meilleur des cas, on est condamné à réinventer la roue.
Dans ce sens, parler de d'un état algérien bâti sur un nouveau paradigme sans citer l'ouvrage de M. Ferhat Ath Sîid (ndlr, Le siècle identitaire, Editions Michalon, 2010) est, le moins que l'on puisse dire, un manque de rigueur. Car, dans le registre des paradigmes, le seul et unique travail de réflexion sur une autre conception de l'Algérie est cet ouvrage là.
A lire votre contribution, j'ai bien l'impression que vous confondez un peu "doctrine" et "paradigme". En politique, des "réformes", aussi profondes soient-elles, ne peuvent constituer un paradigme qui est, lui, une quasi révolution dans la façon d'envisager, au delà des usages, la structure même de l'état. La révolution américaine, l'unité allemande, l'unité italienne, la révolution française, la révolution bolchévique sont, à l'échelle de ces peuples et de ces nations, des évènements qui ont installé un ordre inédit bouleversant les rapports sociaux, la perception du religieux, l'organisation économique, les forces politiques. En aucun cas, des réformes, aussi profonde soient-elles, ne peuvent amener ce genre de cataclysmes. "Réforme" suppose la persistance, au moins partielle, de l'Etat à réformer. Or, ce dont ont besoin les algériens dans leur diversité, c'est une vision quasi nouvelle, un monde nouveau qui suppose au moins la refondation de l'Etat "légué" par le colonialisme, vers un Etat qui refléterait les composantes identitaires, culturelles, sociales, les aspirations des peuples d'Algérie. Pour dire les choses autrement, une démocratie sans tabous et où le sacré retourne là d'où on n'aurait jamais dû le sortir : la sphère privé.
Vous reprenez presque mot à mot un article à vous que vous avez fait paraître il y a plus d’une année, le 28 février 2011, dans le Midi Libre sous le titre « La fin du management approximatif : perspective et enjeux. » et vous revenez ici sous forme d’ « analyse » avec un titre que vous voulez coller à l’évènement, « Pour changer le système il faut changer de paradigme. », en espérant rentrer dans le moule contestataire de la déception générale des élections truquées en pensant que les Algériens n’ont plus de mémoire parce qu’ils ne lisent pas, parce qu’ils sont sans culture. Mais quand même vous ne nous expliquez pas ce que c’est le paradigme nom de Dieu ! Vous l’employez exactement 35 fois après le titre et nous restons sur notre faim. Comme si au bout de plus d’une année vous donnez l’impression de patiner sur une idée qui ne veut pas jaillir avec les détails de l’expert que vous prétendez être. Les ignorant que nous sommes, puisque nous ne pouvons aller plus loin que le web, nous consultons donc bêtement mister google qui nous donne comme première définition : « un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou courant de pensée ). C’est une forme de rail de la pensée dont les lois ne doivent pas être confondues avec celle d’un autre paradigme et qui, le cas échéant, peuvent aussi faire obstacle à de nouvelles solutions mieux adaptées. Le mot paradigme s'emploie fréquemment dans le sens de Weltanschauung (vision du monde). Par exemple, dans les sciences sociales, le terme est employé pour décrire l'ensemble d'expériences, de croyances et de valeurs qui influencent la façon dont un individu perçoit la réalité et réagit à cette perception. Ce système de représentation lui permet de définir l'environnement, de communiquer à propos de cet environnement, voire d'essayer de le comprendre ou de le prévoir. L'autre fonction du paradigme est utile pour un observateur tiers (observant celui qui utilise ce paradigme). Cet observateur pourra faire des remarques et se faire une opinion sur la façon dont l'observé en est venu à utiliser ce paradigme : nous définissons ce qui va vite ou lentement par rapport à notre propre vitesse de déplacement, l'homme qui a vécu dans la nature peut définir les objets modernes comme inutiles ou nuisibles… »
Mais soudain plus curieux nous avons étés sur des sites et nous avons trouvé par exemple un texte de deux formalistes de la sociologie moderne, Burell et Morgan, Nord-américains, échafaudant leur investigation fondamentale autour de quatre débats interrelationnels, le débat ontologique, le débat épistémologique, le débat sur la nature humaine et, enfin, le débat méthodologique, ouvrant sur quatre catégories paradigmatiques. Le paradigme fonctionnaliste (objectif – la réglementation) C'est le paradigme dominant pour l'étude de l'organisation. Il vise à fournir des explications rationnelles des affaires humaines. C'est pragmatique et profondément dans le positivisme sociologique. Les relations sont en béton et peuvent être identifiés étudiés et mesurés par le biais de la science. Le paradigme interprétatif (subjectif-régulation). Il cherche à expliquer la stabilité du comportement du point de vue de l'individu. Les individus sont plus intéressés à comprendre le monde subjectivement créé, comme il est, en termes de processus, en cours. Il met l'accent sur la nature spirituelle du monde. Des philosophes comme Kant ont formé sa base, et Weber, Husserl, et Shultz ont favorisé l'idéologie. Le paradigme de l’humanisme radical qui relève de la conscience de l’homme dominée par les superstructures idéologiques avec lesquelles il interagit pendant que celles-ci tentent d’enraciner en lui et sa conscience une valeur cognitive qui empêche son épanouissement. Le paradigme structuraliste radical qui consiste à considérer le changement dans la nature des structures sociétales car la société post-moderne est caractérisée par des conflits fondamentaux qui génèrent un bouleversement radical à travers les crises politiques et économiques. Avec ces explications de mister google, nous nous sommes déjà moins crétins. Mais il ajoute « le mot paradigme a été utilisé de façon surabondante de la fin des années 1980 à la fin des années 1990 en entreprise. « On parlait de « nouveau paradigme » ou de « changer de paradigme », notamment pour donner un aspect fortement novateur à un projet. Dans ce contexte, « paradigme » peut être considérer comme un buzzword, c’est-à-dire u mot prestigieux visant à intimider l’interlocuteur. Ainsi dans Dilbert, un comic trip satirique américain qui met en scène le monde de l’entreprise au travers de son personnage, Dilbert, ingénieur informaticien, le mot est employé dans une réunion pour décrire un projet, et on constate que personne n’a la moindre idée de ce que signifie ce mot, en particulier celui qui l’emploie.
Il n'y a pas d'autre moyen que de rendre César ce qui est à César – Il faut arreter de domestiquer les Algeriens – leur rendre leur dignite' en arretant de les brutaliser, les manipuler et sans cesse insulter leur intelligeance. Leur rendre leurs biens et leur dignite' !
Les Algeriens comme tous les autres n'ont pas envie ou besoin d'etre gouverne's, ils veulent se gouverner et ont besoin de mules pour executer – Y a-t-il des volontaires? La question qui se pose est vous dites comment ? abroger toute loi relative a l'expression, croyance, mouvement ou biens des individus. Par consequent le droit de gerer leur foyers, leur quartier, ville, village et communaute qu'ils forment ou pas comme bon leur semble – qu'ils organisent ces communautes a leur guise en regions, wilayas, borough ou quelconque autre structure qui leur convienne. D'une maniere ou d'une autre, on arriverait a une veritable assemblee qui negociera et decidera de quel genre de gouvernance et de gouvernement qui lui convient.
Bouteflika et tous les singes avant lui et ceux en parallele avec lui n'ont qu'une chose en tête le contraire ! Apres s'etre approprie' leurs biens, leurs femmes, enfants, honneur et dignite', ils s'en moque sur la place publique. Voila qui resume le terme HOGRA – Par organique vous semblez suggerer s'adopter, hors c'est justement le probleme – Ce sont 50 ans d'adaptation qui nous conduits ici. Je prescris la cassure brève et radicale.
Azul
Il y a 3 données a changer pour changer l'algerie ,evidament chacune prete a plusieurs derivés mais j'en resterai a l'essentiel
1 Radiation et dissolution du parti FLN ,responsable de la ruine nationale post independance
2 Dissolution du ministere des moudjahidines qui pondu la gouvernance par ligitimité historique
3 Dissolution du ministere de la religion qui n'existe nul part ailleurs que chez nous
Le FLN a empoisoné la societe pandant 50ans avec ses vision primitives de dirigents incultes et inexperimentes,le ministere des moujahiddine leurs a donné la fausse ligitimite de prendre le pouvoir pour avoir combattu…?: le ministere de la religion a bridé les mentalités au point de toujours faire references aux khalifa au detriment des microscopes et telescopes , aux hadith et sourat au detriment des lois et teoremes,au |6eme siecle au lieu du 21eme.
voici en gros ce qui paralyse l'Algérie, tout ce que vous pouvez enumerer comme problemes a certainement une connection avec ces 3 poisons
@ Ammar Hadj-Messaoud
Essayons tout d'abord de vulgariser ce concept de "paradigme" pour tenter une approche "algéro-algérienne" de la chose. On pourrait, dans un souci de clarté, résumer cela par "grille de lecture" (pour les plus "in" ) ou tout simplement par "lorgnette" pour la populace que nous sommes.
L'exemple de la Mercedes que vous citez dans votre article me fait penser à une vieille boutade bien de chez nous. Elle résume à elle seule ce qui pourrait s'apparenter à un semblant de paradigme justement. Il se racontait que l'Allemand, connu et reconnu pour sa minutie et son souci du détail, donc il se racontait que cet Allemand passait son temps à "se les casser" pour faire mieux qu'Audi (quand il s'agit de Mercedes) ou de BMW …etc, et une fois le produit finalisé, et commercialisé, l'Algérien, lui (qui sait tout sur tout), commençait donc à établir son comparatif du genre: BMW comparé à Audi, c'est de la m…. ou Mercedes commence à être dépassé par BMW dans le segment des berlines.
Lui qui n'est pas foutu d'assurer juste le montage des pièces d'un tracteur agricole toutes livrées par ces mêmes Allemands trouve quand même quelque chose à redire.
Cet exemple est révélateur d'une approche; celle de l'Algérien lambda. Si paradigme il y a, ce n'est certainement pas au singulier. C'est au minimum à deux strates. L'un, décrit dans votre article, propre à la caste dirigeante, et certainement découlant de la légitimité historique … et l'autre, quelque peu occulté car cela fait bon genre est celui propre au citoyen algérien.
Ce dernier paradigme pourrait être résumé en "manger-boire-tchatcher-se la raconter".
Autrement, un pays aussi mal géré, une économie aussi peu structurée, une école productrice de fanatiques et d'ignares, une administration aux mains d'analphabètes ….ne peuvent survivre à la clairvoyance d'un peuple digne de ce nom. On a beau dire, mais un bled où le choix se résume à Belkhadem ou Ouyahia, eh bien ce bled est celui d'un peuple qui mérite bien ses dirigeants. N'a-t-on pas mis Madani, Benhadj et leurs sbires en tête d'un des scrutins les plus libres qu'ait connu l'Algérie? Des bien pensants diront que ce fut une erreur de parcours de cette jeune démocratie que l'Algérie des années 90. Non, khati, ala … il ne faut pas se complaire dans le déni. Le peuple avait choisi en son âme et conscience ou d'après sa "lorgnette" (paradigme). Violeurs de jeunes filles le soir, prêcheurs de la bonne parole le jour.
Même constat chez ce qui se prétend la crème de ce qu'a enfanté l'Algérie des démocrates. Il a suffit de retourner sa veste, de se créer des CV faits de luttes imaginaires et hop, on s'érige aujourd'hui en fins analystes accessoirement journalistes d'opinion de mes deux …
En guise de "novation", je propose un paradigme digne des plus avant-gardistes: " thayri, z'hou, amarrah " . N'est-ce pas beau? Je vous vois déjà en train de réclamer une traduction! Allez, parce que c'est vous alors, " amour, jouissance et errance (ou tourisme, promenade …). C'est vrai qu'il est difficile de trouver un équivalent du mot "amarrah" en fraçais car à lui seul c'est tout un concept.
Souvenez-vous que ce paradigme sera à toujours la propriété intellectuelle de L'3Ârvi.
Mais qui sont donc ceux qui doivent changer de paradigme , les tenants du pouvoir ou les "suppliciés" du pouvoir ? Ne serait-pas plutôt que rien ne se perd et que tout se transforme . Nous avions bien assisté à des bancs de FLNistes rejoindre le RND , pour retourner vers le FLN et autres . Puis de paradigme à un autre je préfère celui qui conditionne la vie humaine dans tous ses aspects à un paradigme Divin . Il suffit de croire, mais d'une certaine façon parce que les sujets ne sont pas les mêmes : nous pouvons croire à un récit aventurier ou à un acte quelconque de la vie quotidienne qui n'est pas le même que la croyance en Dieu , la Foi. Est-ce un paradigme que de concevoir , que lorsque tous les gens qui se trouvent sur la même longitude ou le même méridien, ils pratiquement en faits les mêmes habitudes . A 8 heures du matin , à Paris (heure d'hiver), à Alger , c'est l'ouverture des administrations , à midi , c'est le reflexe de pavlov qui joue son jeu pour les mêmes endroits ; c'est la disposition à déjeuner qui prend le dessus . Pour les musulmans pratiquants , à 12 heures 30 c'est à peu près la prière du dhohr , quand il est 21 heures , c'est la nuit pour tout ce beau monde de la partie européenne autant que celle d'Afrique , jusqu'en Afrique du sud , c'est le moment du dodo ou bien les virées de nuit , toujours est-il que l'homme subit la rotation terrestre sans en ressentir la moindre gêne . Autant pour la politique, que la vie sociale en général , il y a des fois où l'on a l'impression de maitriser notre travail, mais il se peut qu'un évènement extérieur intervienne et ne change l'aspect de la situation . N'a-t-on pas vu un gardien de but renommé ou un joueur qui pour le premier se fait marquer un but "bête" qui renverse la physionomie de la rencontre en 5/5 , et pour le 2ème rater un penalty fatal . Le principe de peter : tant qu'il y a un déséquilibre des forces (et quel déséquilibre avec 42,90 de participation "avancée) , il n'y aura jamais de paix sociale . Le problème est là . Tant qu'il n'y a pas de justice indépendante, dont le rôle serait d'harmoniser ces déséquilibres par le droit , il ne faudrait plus s'aventurer à se faire un paradigme que j'ai presque confondu avec pragmatique . Parce que pour certains du pouvoir , c'est la devise du marche ou crève !
Le paradigme est une operation ou action qui consiste a chasser les intellecontuels algeriens d'Algérie -qui sont incapable de faire une revolution ou d participer ou d en etre les initiateurs- et d en ramener -importer des intellectuels, des vrais du CHILI qui vont certainement reflechir trouver des solutions, en choisir une, la meilleur qui nous convienne, lancer des actions politique en vue d unir les acteurs de la societe civil et declencher le processus révolutionnaire et nous vivrons enfin tranquille comme toutes les nations du monde civilise.bien entendu le paradigme consiste aussi mais surtout a garder les intellectuels chilien et oublier "nos" intellecontuels, qui parle beaucoup beaucoup et qui Pete a longueur de journee dans les salons de the.