Le Matin d'Algérie

Rebond de Nadir Bacha

Le journaliste Nadir Bacha répond ici à un commentateur. Nous reproduisons in extenso son message.

@Nachabe Madih

« Je vous rappelle que les commentateurs n’ont pris la décision de vous répondre que lorsque vous avez pris la responsabilité de les traiter de « CON- citoyens »! » doit amplement suffire à comprendre dans quelle catégorie de lecteurs qui me lisent vous vous placez. Victime ou bourreau, c’est mon environnement qui le décide, les gens que je fréquente tous les jours, qui m’appellent par mon nom, le vrai, celui que je mets au bas de chaque article que j’écris avec mes tripes. Il fut un temps où je signais Abdenacer Birouni parce que j’enterrais des journalistes comme moi, comme Tahar Djaout, Saïd Mekbel, Smaïl Yefsah, Ziane Farah, et tant d’autres, que j’ai tant aimés et respectés. Ce n’est pas à l’âge que j’aie que je me mets à éprouver le « besoin vital » de m’affirmer et de surcroît par le « mépris des autres« . Je n’ai jamais aussi courageusement et patriotiquement existé dans l’intégrité que quand je ressens, au-delà des reportages et des enquêtes, la possibilité d’aider mon pays par une réflexion qui dénonce le mal en Algérie que je porte au bout de toutes mes espérances et de mes peines. En revanche, un commentateur qui chiffonne une anagramme pour soulager quelque part une douleur, eh bien l’équipe du Matin l’accepte quand même.

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