Bey Mustapha BEBBOUCHE : Il n’y aura pas de 3ème mandat ! Pour les présidentielles du 15 AVRIL 1999, Mr. Abdelaziz BOUTEFLIKA a présenté sa candidature sous la casquette d’INDEPENDANT. Pour les présidentielles du 8 AVRIL 2004, Mr. Abdelaziz BOUTEFLIKA est réélu président pour un 2ème mandat. Mr. Abdelaziz BOUTEFLIKA, Président de la République, ne peut pas briguer un 3ème mandat pour la raison suivante : Selon la Constitution, Article 74 – La durée du mandat présidentiel est de cinq (5) ans. Le Président de la République est rééligible une seule fois. Art. 76 – Le Président de la République prête serment dans les termes ci-après: Traduction des termes du serment Prévu à l’article 76 de la Constitution « Fidèle au sacrifice suprême et à la mémoire sacrée de nos martyrs ainsi qu’aux idéaux de la Révolution de Novembre éternelle, Je jure par Dieu Tout Puissant de respecter et de glorifier la religion islamique, de défendre la Constitution, de veiller à la continuité de l’Etat de réunir les conditions nécessaires au fonctionnement normal des institutions et de l’ordre constitutionnel, d’œuvrer au renforcement du processus démocratique, de respecter le libre choix du peuple, ainsi que les institutions et lois de la République, de préserver l’intégrité du territoire national, l’unité du peuple et de la nation, de protéger les libertés et droits fondamentaux de l’homme et du citoyen, de travailler sans relâche au développement et à la prospérité du peuple et d’œuvrer de toutes mes forces à la réalisation des grands idéaux de justice, de liberté et de paix dans le monde. Dieu en est témoin » Ce serment ( Je jure par Dieu Tout Puissant de défendre la Constitution) suffit à confirmer que notre Président de la République ne briguera pas un 3ème mandat. Il ne pourra pas modifier la constitution pour un intérêt électoral demandé par le Parti du FLN pour une question évidente d’Honorabilité. Car Il y va de l’Honneur de notre Président et de son peuple, il y va de l’Honneur de notre pays vis-à-vis des nations et il y va du respect à notre Démocratie naissante. De part sa fonction de 1er magistrat du pays, Mr. Abdelaziz BOUTEFLIKA, Président de la République, peut néanmoins, et comme le stipule la constitution, œuvrer au renforcement du processus démocratique, et respecter le libre choix du peuple en préparant les futures élections présidentielles dans la transparence. Le fait d’avoir des œillères, le Parti du FLN n’arrive pas à analyser et à décrypter la situation politique et sociale nationale. Pour sa 1ère investiture en 1999, Mr. Abdelaziz BOUTEFLIKA s’était présenté comme candidat aux présidentielles en qualité d’INDEPENDANT et non pas sous la casquette du Parti du FLN. Notre Président ne peut donc déroger à cette règle : Il est le Président de tous les Algériens et non pas le président du Parti FLN. Aux dernières législatives du 17 MAI 2007, le parti du FLN a obtenu 1.315.686 voix sur un total de 18.760.400 électeurs soit un taux dérisoire et insignifiant de sept pour cent (7%) des voix des électeurs. Avec 7%, le FLN est devenu un Parti médiocre : d’où sa chute libre dans les sondages et dans l’opinion nationale. La campagne prématurée, lancée par le Parti du FLN pour les présidentielles d’AVRIL 2009, montre à quel point ce Parti est en plein désarroi. Le Peuple Algérien est majeur et vacciné et n’a pas besoin d’un tuteur pour choisir son futur Président de la République. A bientôt