Rentrée mouvementée au sein de certaines structures du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). Deux cadres, membres du conseil national de ce parti viennent d’être suspendus par leur direction en attendant leur comparution devant la commission des conflits.
Les deux cadres mis en cause pour leur indiscipline et compromission avec l’administration sont : Aoudj Mohand Akli, architecte de profession, membre influent au sein de l’Assemblée populaire de la wilaya de Tizi Ouzou, le second est le Dr Boudarène Mahmoud, psychiatre, député et ancien président du bureau régional de Tizi Ouzou.
Si l’on se fie aux lettres de suspension que la direction de leur formation politique leur a adressées, ils sont accusés d’indiscipline et de compromission avec l’ennemi historique et avec l’administration. La suspension, signée de Rabah Boucetta accuse Boudarène « Vous avez déclaré à plusieurs reprises devant les ennemis historiques de notre combat qu’ il « avait plus de démocratie dans leur propre parti que dans le RCD« .
Concernant Mohand Akli Aoudj, « les militants et élus ont souvent eu à s’indigner de vos déclarations et attitudes publiques qui heurtent et contredisent les positions et décisions de vos camarades« . A partir de ce constat, Rabah Boucetta, secrétaire national, écrit : « Vous avez aggravé votre cas en vous commettant avec l’administration sur des positionnements ouvertement contradictoires avec la stratégie du bureau régional« .
Yacine K.
