En 2007 le président Abdelaziz Bouteflika considérait que « La France n’a jamais vraiment accepté l’indépendance algérienne » et tente de régler ses comptes avec l’Algérie « en appuyant le Maroc », selon des mémos diplomatiques américains diffusés par WikiLeaks.
Lors d’une rencontre avec Frances Fragos Townsend, conseillère du président George W. Bush pour les affaires de sécuries Français, Bouteflika a ajouté que « du fait du poids de leur histoire coloniale au Maghreb, sont incapables de jouer un rôle constructif dans le conflit » du Sahara, selon ces mémos rendus publics vendredi soir par le journal Le Monde.
En novembre 2009, le président algérien critique le roi du Maroc, Mohammed VI. « Il n’est pas ouvert, et manque d’expérience », aurait-il dit, alors qu’il semble apprécier son frère, Moulay Rachid, avec lequel il affirme avoir « plaisanté et discuté agréablement » lors d’une rencontre à Séville, en Espagne, selon un autre mémo américain.
Concernant le Sahara, « si je pouvais résoudre le problème je le ferais », a-t-il aussi assuré. « Mais je ne peux pas parler à la place des Sahraouis ». Ce qu’il faut c’est que « le Maroc et le Polisario trouvent une solution, et ils peuvent le faire avec l’aide des Américains », aurait ajouté le président algérien.
En février 2008, selon un autre télégramme émis après un entretien avec un diplomate américain, Abdelaziz Bouteflika a jugé qu’au lieu de faire preuve d’une approche « élégante » en acceptant une indépendance du Sahara occidental qu’ils auraient pu « contrôler » ou « superviser », les Marocains souhaitent en réalité « un Anschluss, comme Saddam Hussein avec le Koweït ».
Côté marocain, toujours selon des télégrammes américains, les critiques sont aussi légion contre l’Algérie. Là-bas, expliquent des responsables marocains en juin 2009 au représentant personnel du secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross, le pouvoir est toujours entre les mains de généraux dogmatiques, « pétrifiés » à l’idée du plan d’autonomie pour le Sahara présenté par Rabat.
Ce n’est un secret pour personne.
Tout le monde le sait, autre chose ?
Heureusement qu’on est indépendant, grâce à l’Armée des frontières qui a combattu le colonialisme dans les salons de Suisse, de Tunisie, et surtout d’Egypte; la preuve les jeunes Français n’arrêtent pas de venir massivement faire chaine au 5 principaux consulats d’Algérie en France, afin d’avoir le Visa qui leur permettra de concrétiser leur rêve d’évoluer dans l’Eldorado algérien.
Les martyres, morts pour l’Algérie doivent être fiers de la voie prise par l’Algérie et doivent être agréablement surpris par l’Ironie du sort quand un pays colonisé devient l’Eldorado du progrès et de la liberté pour les descendants de l’ancien colonisateur.
Pauvres martyres : ils vous ont bernés et le pire, c’est la complicité de certains de vos frères et sœurs de combat, avec les nouveaux colons issus de la souche.
Wikileaks et le Vatican
Toc toc toc … Au compte gouttes !
Le cinquième pouvoir, le sixième sens, le septième ciel est en train de prendre les devants de la scène au nez et à la barbe de tous les états malveillants!
WIKILEAKS… catalyse à lui tout seul, tous les rayons X, Y et Z…
Il a percé tous les coffres forts et dispersé dans l’air leur substance toxique…
http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Wikileaks
Les arabes et leur double langage…
lL est connu que les dirigeants arabes ont un double discours. Un discours pour les masses et un autre pour l’Occident. Les révélations de Wikileaks ont d’ailleurs un retentissement incroyable dans le monde arabe (note de JPG : retentissement dont les médias occidentaux ne se font pas l’écho).
Le site Wikileaks (qui n’est plus visible depuis la majorité des capitales arabes) a rendu public des documents classés du département d’Etat américain, révélant des secrets que nombre de pays musulmans auraient préféré garder strictement confidentiels, ainsi que des informations embarrassantes sur la façon dont les dirigeants arabes se comportent en coulisses.
Ceux qui doivent se sentir gênés devant leur population sont les dirigeants arabo-islamiques qui, de toutes les façons, ne vont pas se justifier auprès de leurs sujets, auxquels ils tiennent un tout un autre discours sur les droits de l’Homme.
Les chefs de la diplomatie arabes sont furieux, depuis quelques jours, contre la teneur exceptionnellement dangereuse d’un certain câble diplomatique américain divulgué par WikiLeaks.
Il s’agit de celui ou les dirigeants arabes ont conseillé à leurs interlocuteurs américains de fermer les yeux sur certains principes démocratiques, concernant le camp de Guantanamo, ou de la stabilisation de l’Irak.
Des régimes totalitaires arabes ont encouragé les autorités américaines à fermer les yeux sur les dizaines de chambres de torture US de Guantanamo, dans le sud-est de Cuba.
Les révélations de WikiLeaks mentionnent des déclarations de plusieurs despotes arabes qui qualifient la torture de « procédé légitime ». Des agents des renseignements de pays arabes auraient d’ailleurs participé aussi à des « interrogatoires musclés » de détenus de Guantanamo.
Une étude de l’armée américaine a conclu qu’au moins trente anciens détenus de Guantanamo ont été tués sous la torture. Au total, sept cent soixante dix neuf personnes sont passées par cet établissement entre 2002 et décembre 2008, dont cinq se sont suicidées. En juin 2006, la Cour Suprême des Etats Unis a déclaré illégales les procédures judiciaires d’exception mises en place à Guantanamo. Un groupe de défense des droits de l’homme basé à Londres a estimé que soixante des détenus sont mineurs.
Ce lieu de détention hors de tout cadre juridique avait attiré les critiques de l’opinion publique internationale, des gouvernements, et des associations de défense des droits de l’homme. De nombreux témoignages et documents ont fait état de conditions de détention dégradantes et de l’emploi de techniques de torture sur des prisonniers.
Néanmoins, pendant que les médias arabes (qui ne sont pas honnêtes) dénonçaient ces pratiques, la majorité des régimes arabes au pouvoir exhortait, en coulisse, le Prédisent Barack Obama, de ne pas fermer le camp.
En fait, les dirigeants arabes cherchaient, par ce double jeu, à diaboliser les États-Unis auprès de leur opinion publique, tout en soutenant les méthodes d’interrogatoire des geôliers.
En juin 2006, la veille du suicide de trois détenus, lorsque le Président américain George W. Bush avait affirmé, lors d’une conférence de presse au Danemark, sa volonté de mettre un terme au camp de Guantanamo, de travailler au rapatriement de certains détenus, et au jugement par des tribunaux américains pour d’autres, des dirigeants arabes se sont opposé à l’idée que l’on ouvre cette possibilité de procès équitables et justes pour leurs ressortissants qui se trouvent dans cette base militaire US.
L’administration américaine souhaitait, de plus, renvoyer rapidement quelques détenus arabes de Guantanamo dans leurs pays, mais beaucoup ont refusé de partir, sachant qu’ils avaient le choix entre le rapatriement et l’incarcération à Guantanamo. Ils ont opté pour le premier choix, bien moins risqué, selon leurs avocats.
Les Défenseurs de la démocratie et des droits de l’homme seront surpris de savoir que ces régimes dictatoriaux et manipulateurs sont intervenus pour empêcher que certains détenus soient graciés, et qu’ils ne témoignent pas devant les médias.
Enfin, selon les câbles publiés par WikiLeaks, le roi d’Arabie Saoudite a proposé d’implanter une puce sur les détenus de Guantanamo. Pour ne pas perdre la trace des anciens détenus élargis de Guantanamo, le roi d’Arabie saoudite avait "une idée", qu’il a proposée, le 15 mars 2009, à John Brennan, le conseiller anti-terroriste de B. Obama. Il s’agissait d’implanter sur les intéressés une puce électronique contenant plusieurs informations, et permettant de les pister. "On fait ainsi avec les chevaux et les faucons", expliqua le roi !!!
Il faut se rendre à l’évidence que les régimes arabes qui utilisent l’endoctrinement, la propagande et le mensonge, sont vraiment dans une situation difficile, après ces révélations de Wikileaks. Les dirigeants arabes sont des fous sans scrupules. D’une part, ils cultivent l’enseignement de la haine, chez eux, et d’autres part ils prétendent vouloir combattre le terrorisme et l’intégrisme devant les occidentaux.
Les dirigeants arabes sont coincés en permanence par cette attitude hypocrite. Ce sont des menteurs, des profiteurs, des assassins (souvent par procuration) de premier plan.
Ftouh Souhail
Il n-y-a pas que la France qui regrette d’avoir lâcher l’Algerie.Des anciens Moudjahidines qui ont tout sacrifiè pour des jours meilleurs se retrouver marginalisè.Oui monsieur bouteflika, parmis les vraies enfants de l’Algerie qui ont combatus le colonianisme regrette beaucoup que vous et vos sbires vous perpétuez cette colonisation.Vos injustices, vos humiliations sont identique à madame la France.Ceux qui ont fait face à cette France que vous dénigrez pour des besoins politique, vous attendent dans haut delà.Vous n’avez jamais conribué à libérer le pays.Tout le monde sait que vous etiez planquè à Oujda avec tes carnasier de Boumédiene et Boussouf.L’histoire vous jugera sévèrement, mais peu importe se qui est grave se n’est pas la France c’est vous Mr bouteflika, la ruine que vous allez laisser dérrière vous.Votre narcissisme et votre mégalomanie vous à fait perdre la raison pour conquérir le pouvoir et…l’éternitè, jusqu’à en oublier les convictions de Novembre 1954.
Pensée pertinente du Président A. Bouteflika, le Roitelet manque d’expérience, les choses pourtant sont très simples, on ne peut pas jouer aux grands. Alors, humblement on pourrait s’accoter aux plus érudits, l’humilité et signe de sagesse et féconde de la considération. c’est subtilement ce que le Président suggère à la Monarchie pour garnir sa politique. contrairement à sa conduite introvertie et provocante dans l’affaire du Sahara Occidentale. c’est du moins ce qu’on peut comprendre en ces deux mots, toutes les valses grossières animées à ce jour pour réussir la spoliation de l’histoire de tout un pays. cela n’empêche pas non plus la monarchie de polluer notre espace avec les discours acerbes que nous percevant dessous nos pieds, Il est bien entendu clair que l’état Algérien est au-delà de ces vanités pour en consacrer des réponses officielles, sachant qu’il attribue la liberté a tout un citoyen algérien d’y débattre, comme qui dit ‘ niveau diplomatique réduit au simple rang d’importance égale ‘ sauf bien sûr le respect dû au peuple marocain conscient de la mascarade immorale projeter par le royaume, la position des algériens ne fléchira jamais, nous restons bras croiser à attendre l’indépendance du Sahara Occidentale, chose qui se réalisera dans un proche avenir, sans même entendre le vent souffler du coté de Rabat, le soleil se couchera, les portes du royaume se refermeront, pour s’ouvrir au soleil levant., alors ils comptabiliseront toutes les ces 35 années de colonisation fondue dans les tortures et assassinats qu’a subit le peuple frère du Sahara Occidentale injustement
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