Anthropologue britannique, professeur et chercheur associé à la “School of Oriental and African Studies” (École des études orientales et africaines) de l’Université de Londres, spécialiste reconnu de la zone sahélienne, Jeremy Keenan raconte dans cet article (dont nous reproduisons des extraits), la guerre qu’a livrée le DRS du général Médiène, dit Toufik, au clan Bouteflika afin d’empêcher Saïd Bouteflika, le jeune frère du président, d’arracher la succession.
Selon lui, la guerre aurait peut-être débouché sur un accord selon lequel Mediène «prendrait sa retraite» suivi aussitôt par Bouteflika pour raisons de santé, et le pays serait gouverné jusqu’aux élections de 2014 par un ou des Vice-président(s) nommé(s) quelque temps avant le départ de Bouteflika.
Auteur du livre « The Dark Sahara: Americas War on Terror in Africa » (Sombre Sahara: la guerre de l’Amérique contre le terrorisme en Afrique), Jermy Keenan a notamment affirmé, il y a quelques mois, que c’est la Sécurité militaire algérienne qui a conduit la France dans le fiasco de son opération militaire du 22 juillet au Mali, destiné à sauver l’otage Michel Germaneau.
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Septembre 2010 marque le vingtième anniversaire de la prise de fonction du plus ancien «chef des services de renseignement» en poste dans le monde. L’homme en question est le Général Mohamed «Toufik» Mediène, Directeur du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) algérien.
Il a été nommé à la tête du DRS en septembre 1990, 15 mois avant que les «Généraux algériens» ou le «Groupe» comme on les appelait à l’époque, et dont Mediène, alors colonel, faisait partie, annulent les élections qui auraient permis de porter au pouvoir le premier gouvernement islamique jamais élu démocratiquement.
Être le chef des services de renseignement et de la sécurité de l’un des régimes les plus impitoyablement répressifs et corrompus au monde pendant 20 ans relève de l’exploit. Felix Dzerzhinsky, le fondateur de la Tcheka qui deviendra plus tard le KGB, a dans les faits «contrôlé» l’Union Soviétique pendant neuf ans (1917-1926); Lavrenti Beria, chef du NKVD, l’a terrorisée pendant 15 ans (1938-1953); le chef de la police d’Hitler, Heinrich Himmler, s’est suicidé au bout de 11 ans (1934-1945), quant au Général Hendrik van den Bergh, il a dirigé le Bureau of State Security (BOSS), les services de renseignement du régime de l’apartheid en Afrique du Sud, pendant 11 ans (1969-1980). Mediène les a tous surpassés.
Pourquoi alors, juste au moment où Mediène atteint ce jalon extraordinaire, entend-on des rumeurs concernant sa mise à l’écart imminente de la scène politique ?La réponse tient en quelques mots : lorsque le chef du renseignement et de la sécurité d’un pays fait la une de l’actualité, il y a fort à parier qu’il a fait son temps. Au cours des neuf derniers mois, on a beaucoup parlé de Mediène, principalement à cause de la lutte qui l’oppose à Abdelaziz Bouteflika depuis l’élection de ce dernier pour un troisième mandat présidentiel en avril 2009. «L’homme fort» de l’Algérie.
Pour comprendre cette lutte, il faut revenir quelques années en arrière. Mediène a gravi les échelons de la hiérarchie sur un «tapis rouge»[i] : il a été formé par le KGB en 1961 et soutenu par les chefs du premier service secret algérien.
Pendant les années 90, lorsque l’Algérie était plongée dans sa «sale guerre» contre les islamistes, l’homme le plus puissant du pays était le Général Mohamed Lamari, chef d’état-major de l’armée algérienne. Mais lorsque le pays a renoué avec la paix et que les chars ont regagné les casernes, c’est Mediène qui est devenu «l’homme fort» du pays.
La transition de la «guerre» à la «paix» et l’ascension de Mediène ont coïncidé avec la période entourant l’élection de Bouteflika à la Présidence de la République en 1999.
Les faiblesses personnelles de ses semblables, telles que la propension à la corruption et les penchants sexuels, ont été des éléments fondamentaux dans la manière dont Mediène a exercé le contrôle. Il n’est donc pas surprenant que l’élément qui a décidé Mediène à accorder son soutien à Bouteflika en 1999 ait été la condamnation de ce dernier en 1983 dans le cadre d’un détournement de fonds des chancelleries algériennes, pour un montant total correspondant à 23 millions de dollars actuels, pendant qu’il était ministre des Affaires étrangères entre 1965 et 1978.
Mediène est devenu «l’homme fort» incontesté de l’Algérie après les élections présidentielles d’avril 2004 et le limogeage inattendu de Mohamed Lamari qui a eu lieu quatre mois plus tard. Le complot qui a conduit à la mise à l’écart de Lamari comprenait un accord entre Bouteflika et Mediène visant à donner une nouvelle image de l’Algérie en écartant le général le plus haï à cette époque. Une fois Lamari parti, Bouteflika et Mediène se sont effectivement partagé le pouvoir pendant que le Général Smaïn Lamari (aucun lien de parenté avec Mohamed), l’adjoint de Mediène et chef de la Direction du contre-espionnage (DCE) faisait le «sale boulot».
Des ambitions grandioses. Mediène est un homme extrêmement secret. Une seule photo de lui a été publiée et quasiment aucune de ses paroles n’ont été enregistrées. On suppose donc que son ambition de prendre le contrôle effectif du pays, si c’est bien de cela dont il s’agit, remonte à l’époque du départ de Lamari. (…)
Signal d’avertissement
Les difficultés actuelles du «Dieu de l’Algérie» ont commencé avec l’élection de Bouteflika pour un troisième mandat en avril 2009. En effet, un troisième mandat présidentiel exigeait d’amender la Constitution, mesure que le DRS a soutenue à contrecœur.
Mais les conséquences de l’élection n’ont pas été celles que Mediène avait prévues. A peine Bouteflika a-t-il été installé dans le fauteuil de son troisième mandat que son «clan», conscient du mauvais état de santé du Président, a commencé à planifier sérieusement sa succession qui devait être assurée par son frère cadet, Said Bouteflika. Bien que considéré par beaucoup comme un incapable, Said Bouteflika était néanmoins en train d’établir une base de pouvoir politique. Il était devenu le «portier» du Président, assurait des fonctions de ministre-sans-portefeuille et rassemblait des soutiens parmi l’élite économique du pays. On parlait même d’un nouveau parti politique qui allait être créé pour lui.
La perspective d’une telle succession dynastique n’était pas exactement ce que le chef des renseignements et de la sécurité avait en tête lorsqu’il avait donné son feu vert au troisième mandat de Bouteflika.
Mediène observait l’avancée de Said sur le devant de la scène avec dégoût. Bien que le DRS se sente tout à fait capable de gérer le «problème de succession», Mediène était conscient du risque que Bouteflika essaye de se débarrasser de lui au cours de son troisième mandat comme il l’avait fait avec Lamari au début de son deuxième mandat.
Le signal d’avertissement est parvenu à Mediène lorsque Said Bouteflika s’est adjoint pour sa campagne les services de l’ancien chef de la sécurité, le Général Mohamed Betchine.
Betchine avait été le chef des services de renseignement du pays et patron de Mediène dans les années 80, avant la création de la DRS en 1990, lorsqu’il a en apparence pris sa retraite.
A la suite de leur coup d’État de janvier 1992, les Généraux ont gouverné pendant les deux années suivantes par l’intermédiaire du Haut Comité d’État (HCE). Au moment de la dissolution du HCE en janvier 1994, les Généraux ont désigné un de leurs hommes au poste de Président, Liamine Zeroual. Déterminé à ne pas être le pantin des Généraux, Zeroual a nommé, en tant que conseillers, les deux Généraux Saidi Fodil et Mohamed Betchine.
En 1996, Zeroual avait décidé que Mediène était devenu trop puissant et avait programmé de le remplacer par Fodil. La réaction de Mediène ne s’est pas fait attendre : Fodil mourut dans un «accident de la route»(…)
La réaction de Mediène à la perspective de voir Betchine ramené au pouvoir par Said Bouteflika a été dévastatrice. Sa stratégie a consisté à détruire toutes les personnes liées à Said Bouteflika en utilisant la bonne vielle combinaison «corruption – chantage». En effet, l’une des raisons qui avait poussé Mediène à soutenir Bouteflika en 1999 et qui a fait que la corruption est devenue si répandue au cours des dix dernières années est que le DRS l’a encouragée et l’utilise comme moyen de contrôle.
Chasse aux sorcières
Mediène a commencé par dévoiler la corruption touchant le projet d’autoroute est-ouest, d’un montant de 12 milliards de dollars, à laquelle furent mêlés le ministère des travaux publics et son ministre Amar Ghoul, un ami de Said Bouteflika. L’avertissement n’a pas été entendu. L’attaque de Mediène, qui rappelle son opération de «destruction» de Betchine en 1998, est donc passée à la vitesse supérieure et s’est dirigée à la fois contre la Sonatrach, le géant du gaz et du pétrole algérien appartenant à l’État et source de 98 % des rentrées de devises de l’Algérie, et contre Chakib Khelil, ministre de l’Énergie et des Mines, ami proche du Président et «symbole» de l’ère Bouteflika.
Le «scandale de la Sonatrach», qui a éclaté en janvier 2010 avec l’arrestation du PDG de la société, de quatre de ses cinq vice-présidents ainsi que d’autres cadres supérieurs a très rapidement conduit l’économie et le gouvernement dans un état de quasi paralysie. Bouteflika n’est presque plus apparu en public tandis que la chasse aux sorcières menée par le DRS, sous couvert de l’enquête sur la corruption au sein de la Sonatrach, a fait perdre le sommeil à de nombreux membres des élites économiques et politiques du pays.
A un moment donné, il a semblé que Bouteflika parviendrait à retourner la situation contre Mediène en désignant une «Commission de sécurité indépendante» destinée à enquêter sur certains dossiers non résolus datant d’époques antérieures.
La commission a notamment cherché à déterminer le rôle joué par le DRS dans les assassinats de Mohamed Boudiaf, le premier Président du HCE, et de Saidi Fodil.
Deux témoins de haut rang, l’un étant membre d’une unité spéciale du DRS impliquée dans les assassinats de Boudiaf et Fodil et l’autre, officier militaire de haut rang qui a confirmé l’existence de cette unité secrète du DRS, ont confirmé dans leurs déclarations que cette unité, sous le commandement des Généraux Mediène et Smaïn Lamari, avait organisé «l’accident de voiture» qui a coûté la vie à Fodil.
Nous ne saurons probablement jamais quels sortilèges ont été jetés sur Bouteflika après la publication de ces témoignages mais il suffit de dire que l’on n’a plus jamais entendu parler de cette commission. Le remaniement ministériel opéré par Bouteflika en mai 2010 portait en filigrane la trace du scénario vainqueur de Mediène. Chakib Khelil et le ministre de l’Intérieur Nouredine «Yazid» Zerhouni, les deux principaux appuis de Bouteflika au sein du gouvernement, de même que d’autres ministres de moindre importance, ont été limogés. La proposition de donner la succession à Said Bouteflika est devenue de l’histoire ancienne.
Victoire à la Pyrrhus
Le fait que Mediène ait réussi à réduire le troisième mandat de Bouteflika à une présidence factice aurait pu lui procurer une certaine satisfaction personnelle, mais cette victoire est une victoire à la Pyrrhus pour au moins deux raisons.
Premièrement, le scandale de la Sonatrach et l’exposition médiatique qui en a découlé ont coûté très cher à l’économie et à la réputation internationale de l’Algérie. Deuxièmement, un certain nombre d’autres révélations inattendues au cours des deux derniers mois ont été la cause de problèmes particulièrement malvenus pour Mediène. Ces révélations proviennent essentiellement d’entretiens récents accordés à Quds Press par l’ancien agent du DRS, Karim Moulay. (…)
En outre, le nombre croissant d’articles indiquant qu’AQMI au Sahel a été créé de toutes pièces par le DRS suscite un certain malaise à Washington. Là encore, le blâme revient à Mediène.
Sur le plan intérieur, on estime que le DRS est mis sous pression, peut-être par des éléments au sein de l’armée et de ses propres rangs, par le fait que le «terrorisme» dans le nord du pays est susceptible d’empirer, et non de régresser comme le prétend le gouvernement, et que les troubles civils à travers le pays atteignent des niveaux alarmants.
Des rumeurs indiquent que des tierces parties intermédiaires auraient parlé avec Mediène et Bouteflika et conclu un accord selon lequel Mediène «prendrait sa retraite» suivi de près par Bouteflika pour raisons de santé, et le pays serait gouverné jusqu’aux élections de 2014 par un ou des Vice-président(s) nommé(s) quelque temps avant le départ de Bouteflika. L’Algérie vit au rythme des rumeurs et celle-ci ressemble étrangement à celle du printemps 2001 selon laquelle les troubles Berbères mettraient fin à la carrière de Mediène.
Mais en 2001, Mediène a été sauvé, à deux reprises, par les attentats du 11 septembre. La première fois parce qu’en ce jour fatidique, il se trouvait dans la partie du Pentagone qui n’a pas été touchée. La seconde fois parce qu’il est immédiatement devenu un allié incontournable de Washington dans sa «guerre globale contre le terrorisme».
Il est peu probable que Washington essaie de lui venir en aide aujourd’hui. Après tout, c’est en grande partie grâce aux erreurs du DRS que nous avons été en mesure de dire que le front du Sahara-Sahel dans la «guerre globale contre le terrorisme» est une création américano-algérienne.
Jeremy Keenan
Source : Al-Djazira

Pas grave si le pays qu’il décrit est L’ALGIRÉE….. Encore un spécialiste ….. A force de lire des conneries pareilles, ca pousse a la prétention. ….. Recueillir des fabulations a Finsbury Park et les livrer de la sorte sous le sceau d’un « savon » bien british, c’est l’art et la manière de refaire une virginité a l’hydre …. Erracham Jeremy oua errabah Alilou
Dans toutes les fables que l’on racontait aux enfants, il y a toujours des petits indices pour endormir la partie qui contient "l’éveil".
Bien sur que le régime algérien est très énigmatique et controversé, qu’il est aussi corrompu et sanguinaire. Mais hélas les choses ne se passent pas simplement.
Dans ma recherche auprès des anciens agents"chiffreurs" qui sont également "des coffres forts de la république", on constate donc qu’aucun n’est prêt à tout raconter sur le vécu dans les chancelleries; la peur est encore leur seul refuge.
Hélas on peut ainsi déduire, comme le disait Kouchner qu’il faut attendre encore que la génération du FLN puisse s’en allait pour comprendre comment l’Algerie si riche a également une population si pauvre. Voyez d’ailleurs comment aucun projet important qui est commencé n’a jamais réalisé à 100%;
est ce de l’oubli?
Nous verrons apparaître beaucoup de pseudo chercheurs analystes donner des "raisons" les plus bizarres qui puissent y avoir, mais on ne saurait narrer la dérive du" bateau Algerie" pendant si longtemps.
La stratégie des tenants du pouvoir exerçait par les clans(qui changent souvent sans que l’on ne se rende compte), défie toutes les lois humaines et c’est justement la que se trouve la réponse. Cette Algerie ne tient que grâce à des Lobbies et les plus apparents sont :Arabie Saoudite, France et USA. L’opposition très parasitée par les militaires au profit du DRS est ainsi fragilisée et n ‘arrive plus à se constituer en rempart face aux clans et amorcer le déclin pour une alternative.
Malheureusement, une certaine défiance ou révolte civile se dessine avec l’apparition ça et la de manifestations de mécontentements.
Beaucoup de "curieux" attendent les révélations de Wikileaks pour entendre ce"général invisible" et donner une suite à la "mauvaise série " que vit l’Algerie.
Les besoins sont énormes à tous les niveaux et l’appétit des clans est un vrai gouffre; le face à face est imminant car on aura tous compris le manège.
Demain la peur ne peut plus suffire pour retenir le peuple humilié et affamé. C’est alors le coup de grâce!
DRS c’est pas son chef seulement, ils sont tous des toufik, si le chef part pour raison de santé ou autre, celui qui le remplacera fera pire que son ancien chef c’est les sionistes de la CIA qui gouverne le monde et dictent le choix a tout le monde, alors toufik ou bouteflika rien ne sauvera ce peuple detruit par l’ingnorance et la ruralisation de la ville, et le film de said bouteflika prochain president c’est du n’importe quoi ya el khawa, l’enjeu est trop grand pour lui .
Pas mal comme analyse de la part du roast beef..! Mais il parait qu il ne veut pas divulger les complots Anglo/American et les grand pots de vin ainsi que la protection que recevoient les familles des generaux/minister soi en Amerique soi en Angleterre??? En plus pourkoi ne pas citer les interests que l Angleterre sur le petrol Algerien tant qu aux scandal boutesrika toufik betchine le dernier des Algeriens sait que se sont les traitres du pays!!!
Il faut arreter de fumer, la situation dans le sahel c’est ce qui coutera cher à notre fakhamatou, comment voulez qu’un type qui en est encore à envoyer des messages aux dirigeants parce qu’il survole leur pays….
Aujourd hui nous recevons l’emir du qatar un pays dont les relations avec l’Algerie seraient bonnes alors meme qu’il faut un visa à tout citoyen Algerien alors meme qu’un Europeen peut y entrer sans visa…..
Ya oueddi de temps à autre il faut remettre les pays sur terre….
Nous sommes devenus la risée du monde entier meme le MALI N2GOCIE DANS NOTRE DOS…..
Nous avons laissé un Bouffon aux manettes 12 ans apres nous en sommes à voir un pays sombrer dans la médiocrité.
bonjour,
drole d’analyse, ca parle de l’assassinat de saidi fodil et comme par hasard, l’assassinat de KASDI MERBAH est passé sous silence…………..
A mon humble avis, et au vu de toutes ces "révélations anthropologiques"- avec, en prime, : 20 éme. anniversaire de la "prise de fonction du plus ancien Chef des Services… dans le monde"!!- relèvent plus d’un membre du "Secret Intelligence Service ou MI6", d’ailleurs bien piètre, que de l’anthropologie socialeet/ou politique! Que nous apprend Sir Keenan que nous ne sachions déjà, mis à part ces élucubrations Tewfikiennes? Que l"AQMI a été crée de toute pièce par le DRS? Et bien alors, qu’attendent ces "Gentlemen" pour dénoncer cet état de fait? Ne sont-ils pas parmi les "puissants de ce monde"? Les Assassinats de Feus Boudiaf et Fodil’ Certes que l’on sait que leur "résolution" n’est pas pour demain, mais et le récent assassinat d’un puissant patron du non moins puissant Ministère de l’Intérieur, sous l’ére Bouteflika, dans son propre bureau, devant "ses collaborateurs"? Qu’en dit Sir Anthropologue? Et les fins des années 80 et les années 90 où sa très chère capitale était la plaque tournante de tous les intégristes islamistes, revendiquant à partir de celle-ci tous leurs abominables crimes..? Quant à qui succédera à Bouteflika… là le scénario préparé par les soins de ce Sir. (comme si l’Algérie n’appartenait réellement qu’à ces Clans) démontre bien l’ hégémonisme Anglo-saxon, en plus des autres états, sur notre "souveraineté très souveraine"…! Conclure que les troubles "berbères" voulaient mettre fin à Médiène et non à tout un système bâtard dénote, encore une fois, l’infantilisme de cette analyse "anthropologiène" ( faut bien inventer les mots!) convient bien à certains détraqués du système qui veulent s’emparer, à leur tour, sournoisement et perfidement, comme de toujours, de ce piège en verre qu’est devenue l’Algérie pour NOUS!!
Ce ne sont que des affabulations, on ne croit pas un seul mot, de ce qu’il nous rapporte, car la vérité est ailleurs et nul ne sait, ce qui se passera dans un mois, un an, ou plus, il faut étre dans le secret des dieux pour comprendre, ce qui se passe réellement en Algérie. Souvenez vous, en 1979,
aprés le décès du Pt Boumediene, on
citait plusieurs noms, pour lui succéder, Bouteflika, le ministre le plus riche d’Afrique, Abdelghani
le bey de Constantine, Yahiaoui le baathiste.Enfin de compte, nous avons eu, un inconnu, en la personne de Chadli.Alors, cessons
de délirer, et souhaitons pour notre pays, des lendemains plus heureux, pour nos enfants.
Mr. Jeremy Keenan le faiseur de miracles!… The Wizzard of England!… Il n’y a même pas de hautes, ni de pas très hautes montagnes en Angleterre, alors je me demande comment diable il a bien pu voir ce qui se passe en Algérie mieux que des analystes beaucoup plus intelligents que lui et qui de surcroît vivent en Algérie. A moins qu’il survole notre pays dans un satellite, muni de puissantes jumelles qui voient a travers les murs et de microphones dans chaque pièce des édifices du gouvernement algérien. Je vous demande, Lematin.dz, ne voyez-vous pas l’insulte faite aux algériens en rapportant les conneries éculées d’un anthroplogue européen sur notre pays? L’anthropologie est l’étude de l’homme soit-disant, mais de l’homme primitif en premier lieu. A-t-on jamais vu un livre ou un article d’anthropologie de la France ou de l’Allemagne? Non, eux, ils sont du domaine de la sociologie! Pourtant, pour avoir vécu parmi les anglo-saxons et les latins pendant plus de trente ans je peux vous affirmer qu’ils font de très bons sujets d’études anthropologiques, tout aussi bons que les bombaras ou les papous, ou les … algériens. Mais ils ne veulent pas insulter leur propre peuples, c’est pour ça qu’ils l’appellent sociologie. Un ignare anglais, américain ou français n’est pas moins ignorant que son équivalent algérien, il est seulement mieux nourri et dréssé par ses maîtres pour mieux faire son boulot, c’est à peu près la seule différence.
ya sir keenan, il n’y a ni DRS ni rien du tout, il y a le bisness et la chkara, ya hbibi le lait makache l’argent fi la poste makache, la securité makache, la santé makache;;;; donc parlez de complot et pyrhuss dans un pays qui ne produit pas ce qu’il mange moi je vous conseille d’aller voir ailleur parce que en Algerie c’est le brouillard 12 MOIS SUR 12.
Le titre de l’article (reponsabilité de la rédaction et non de l’auteur)est une manipulation. On voudrait nous faire croire que Médiène le gentil a voulu bloquer Said B le méchant.
La ligne rédactionnelle de ce site croit (et essaie de nous faire croire)que l’armée (DRS)est la solution au problème algérien alors que c’est justement elle le problème! Comme le démontre amplement cet article, le DRS organise la corruption à grande échelle qui implique tous les dignitaires du pouvoir ce qui lui permet ensuite de les tenir par le chantage. De même, le choix des dirigeants est fait en fonction des casseroles qu’ils traînent afin de pouvoir faire pression sur eux par le chantage. C’est le cas de Boutef qui a été adoubé en 1999 car le DRS le tenait avec l’affaire du détournement de la cagnotte des AE. Alors de grâce, arrêtez de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Comme disait l’autre, la guerre est une affaire trop sérieuse pour la confier à des militaires. Alors que dire du destin d’un pays…
Tout ça pour ça !!!!!!!!!!!!
J’aimerais rappeler à beaucoup ce que préconisait un certain Crémieux
Isaac, Moïse dit ADOLPH(en majuscu-
les SVP!) : pour garder le pouvoir,
accaparez-vous des médias et faites fi de tout autre chose, vous aurez 95% de chances de "rega-
gner"! L’Algérie ne trouvera de salut que lorsqu’elle sera dirigée
par d’authentiques algériens de souche donc Bérbères non islamisés
encore moins arabisés ! Fhamtou ya bouaârbane…………..
sources : El djazira. Comme toujours le DRS est Bliss meme combat. A quoi faut-il s’ attendre d’El Djazira concernant l’Algerie .
ce british vit les fictions universitario-sécuritaires dont sont friands les services de sa gracieuse majesté.Plus simple et plus court:Toufik ou Said c'est la meme graine de potence, le mythe ah le mythe, Sonatrach ce n'est pas Toufik car il bouffe aussi, ce sont les généraux du DRS que Boutef a mis à la porte, ils étaient 07, comme les Sept cavaliers de l'apocalypse des "Boutef-Mediene", alors pourquoi croire que Toufik n'était pas le plus grand bénéficiaire de ces mises intempestives et caractérielles mises à la portede bouteflika, et boutef le plus grand perdant, hop récupération en cours toufik sera le futur suicidé après Smain Lamari mr le British, et oui le DRS toufik on le desosse et on ramène ceux qui ont été mis à la porte.
Hum toufik de sales moments à venir et ca ne pardonne pas dans ce milieu quand à Said c'est clair, toufik première cible, normal non dans une guerre effiminée au sommet, viva algéria one two three et ce british des bords de la tamise des analyses des méandres insondables, enfin je délire mais lui le britanique c'est parole d'évangile anglican, alors bientot le verdict.
C'est un "compte-rendu de l'histoire . Etant lui-même à la "merci" de la Volonté Divine , il ne peut rien ramener de fiable . Ceux sont des points de vue qui ne fructifient en rien nos espoirs .
heureux les martyrs qui n,ont rien vue: ils sont morts les pauvres pour que ces rapaces gouvernent l,algerie.aujourd,hui , et dire que j,ai failii mourir en1958 a l,age de 15 ans apres trois (03) jours de torture.
on a pas besoin de specialistes britanique pour comprendre