Vingt-quatre heures après avoir adressé son « démenti » à un autre confrère plutôt qu’au Matindz, le colonel Samraoui nous fait part d’un message dans lequel il affirme avoir « réagi à l’article tendancieux paru sur le Matin en postant un commentaire,qui ne fut hélas pas publié ». Curieux… Adresser un texte directement au journal aurait été plus simple. Samraoui n’accompagne son message d’aucune mise au point mais nous lui faisons le crédit du démenti.
Pour notre part, nous maintenons que le courrier du colonel Samraoui a bien été envoyé à la Présidence de la République par l’intermédiaire de l’officier C.M. du DRS et qu’il contient des noms d’agents algériens et français que Samraoui accuse d’être les exécutants des basses besognes dans les années 1990.
Nous y reviendrons dans les prochains jours.
L.M.
