Selon vos propres dires rapportés par la presse Nationale, les deux femmes violées par ce sinistre américain chef du bureau de la C.I.A à Alger ne sont pas Algériennes, parce qu’elles sont porteuses de « l’infamante » double nationalité.
En suivant votre raisonnement, les binationaux ne sont pas Algériens, bon admettons, vous qui, semble-t-il, êtes porteur du sens de l’Etat. Dans ce cas chiche allez au fin fond de votre plaidoyer misérable, livrer à l’opinion nationale toute la liste des binationaux de votre gouvernement et de ceux qui ont prise sur la décision nationale. La vie est en train de vous mettre à nu. Au fond peu importe la couleur de son passeport ou de sa carte d’identité, n’est Algérien que celui ou celle qui ne s’oppose pas ou ne porte pas ombrage à votre dégradante gouvernance. Quelle misère – c’est cela donc votre sens de l’Etat.
Contrairement à votre mesquinerie niaise nous ne nourrissons aucune animosité ou haine vis-à-vis des binationaux, sauf que, et sens de l’état oblige, les responsabilités sensibles sont à confier aux nationaux les plus méritants. Libre à celui ou à celle de se départir de sa double nationalité pour prétendre disposer du droit régalien de l’état. C’est en cela que nous pourrons en fin libérer nos parents du fardeau qu’ils portent depuis la nuit des temps, et leur permettre enfin de dormir du sommeil des justes. Oui sieur ZERHOUNI et compagnie du déshonneur c’est la tâche la plus pressante et celle qui vaille que nous devons rester en vie pour aider la jeunesse de ce pays à l’accomplir. A vous regarder, vous êtes à plaindre- dépouiller du sens de l’honneur vous vous attaquez à nos mythes fondateurs. Votre mesquinerie vous pousse dans les tréfonds de l’infamie et de la honte. Ami RAHABI, tes parents sont les miens, n’étaient- ils pas frères dans le combat avec mon père et tous ceux et celles qui ont fait le sermon de libérer ce pays ? Leur sang ne s’était-il pas mélangé, coagulé, pour fonder ce majestueux pays, que nous appelons tous ALGERIE. Ils ont nous ont légué la plus belle œuvre humaine, ne nous attardons pas et surtout ne nous perdons pas en conjecture avec cette scorie du colonialisme. Au mieux ce système mérite la haine d’avoir pris possession et profané l’œuvre des vrais lions de ce pays. Mais comme on le dit chez nous n’est ce pas !
« L’akhbar eyjibouh ettaoula ».
Said
