Selon l’hebdomadaire français « Le Point », Abdelaziz Bouteflika a reporté sine die la visite qu’il envisageait à Paris pour le premier trimestre 2009, à cause de l’affaire Hasseni, du nom de ce diplomate arrêté à Marseille en août 2008 et mis en examen pour « complicité d’assassinat » dans l’enquête sur la mort de l’opposant algérien Ali Mecili, en 1987.
Selon l’hebdomadaire, la brouille est réelle. « Les autorités d’Alger invoquent une confusion : recherchant un capitaine Rachid Hassani, qui aurait été le commanditaire du crime, la justice française serait tombée par erreur sur Mohamed Ziane Hasseni, directeur du protocole au ministère des Affaires étrangères algérien. Dans l’espoir d’être innocenté, le suspect a accepté d’être soumis à des tests ADN et à une analyse graphologique. Avec le changement de juge d’instruction, l’enquête repart de zéro ».