Le projet de révision de la Constitution algérienne a été adopté mercredi 12 novembre par le Parlement à une écrasante majorité, ouvrant la voie à un possible troisième mandat du président Abdelaziz Bouteflika au pouvoir depuis 1999, a constaté un journaliste de l’AFP.
Cinq-cents parlementaires ont voté en faveur du texte, vingt-et-un contre et huit se sont abstenus, selon le décompte officiel.
Le projet supprime en particulier la limitation des mandats présidentiels successifs que l’actuelle Constitution fixait à deux.
Elu en 1999 pour un premier quinquennat puis réélu en 2004, Abdelaziz Bouteflika, 71 ans, pourra donc briguer un troisième mandat à l’élection présidentielle prévue au printemps 2009, aux termes des nouvelles dispositions constitutionnelles.