« Nous pensons qu’une issue négociée est désormais écartée », admet une source gouvernementale algérienne citée par TSA à propos de l’affaire du diplomate Mohamed Ziane Hasseni inculpé en France pour complicité d’assassinat de l’opposant Ali Mécili, à Paris en 1987. L’Algérie pourrait choisir dans les prochains jours un ou plusieurs cabinets d’avocats pour mener une bataille judiciaire « qui s’annonce longue et difficile ».
Selon TSA, l’Etat algérien vient d’entamer des démarches auprès de plusieurs cabinets d’avocats internationaux, parmi lesquels le célèbre Gide Loyrette Noel. Ce cabinet, implanté à Paris, figure parmi les cinq premiers cabinets d’avocats au monde. Il compte parmi ses associés l’ancien ministre des Affaires étrangères socialiste Hubert Vedrine et l’actuel président du groupe parlementaire UMP à l’Assemblée nationale française Jean-François Copé. Actuellement, la défense de M. Hasseni est assurée par deux avocats : l’Algérien Khaled Lasbeur et le Français Jean-Louis Pelletier.