Le Matin d'Algérie

Le directeur de la chaîne KBC (groupe El Khabar) entendu (actualisé)

Tout a commencé dimanche avec la fermeture dimanche des studios que KBC louait à un privé pour son émission « Ki Hna Ki nass ».

Un vrai quiproquo autour de studios a eu lieu en début de semaine avec intervention de gendarmes sur décision du juge et convocation de sept personnes dont le directeur de KBC et mise sous mandat de dépôt de trois d’entre elles dont le dirigeant de la boîte de production qui gère les studios d’enregistrement. Raison de cette intervention ? Bris de scellés des studios qu’utilisait la chaine de télévision Al Atlas TV fermée par les autorités.

Mehdi Benaissa, directeur de KBC chaine de télévision du groupe El Khabar figure parmi les individus entendus dans cette affaire par le procureur. contrairement à c e que nous avons écrit, le directeur général de KBC est cité comme témoin dans cette affaire de bris de scellés. Dimanche, Benaïssa a été entendu jusqu’à une heure tardive de la nuit de dimanche par les gendarmes de Bab Jdid, indique Liberté. L’équipe de KBC avance qu’elle a loué les studios dans le respect de la loi, dégageant toute responsabilité dans le bris de scellés posés après la fermeture d’Atlas TV.

Rappelons qu’en octobre dernier, les pouvoirs publics ont fermé la chaîne de télévision El Watan Tv. La raison ? Des déclarations menaçantes de l’ancien chef de l’AIS, Madani Mezrag contre Abdelaziz Boutflika. Si le responsable des propos jugés « menaçants » n’a pas été inquiétés, la chaîne de télévision en revanche a disparu du paysage médiatique algérien.

Trois autres journaux de Hmida Layachi et Hicham Aboud ont aussi été interdits. Il y a une évidence ces dernières années, le champ de la liberté médiatique se réduit de plus en plus et les menaces diverses comme la rétention sur la pub se font insistantes sur les médias qui se montrent critiques envers les tenants du pouvoir.

Yacine K.

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