Le secrétaire général du FLN Abdelaziz Bellkhadem ne partage pas l’optimisme du gouvernement Ouyahia. Il exige des mesures de préventions contre les risques de la crise financière mondiale. « L’Algérie ne vit pas dans une boule, isolée du reste du monde. Cette crise financière aura des conséquences sur notre économie, via la réduction des recettes pétrolières. Nous voulons des mesures pour y faire face », a déclaré M. Belkhadem, jeudi à Alger, au cours d’une rencontre sur l’impact de la crise financière sur l’économie nationale. Cette rencontre a eu lieu au siège du FLN avec la participation d’universitaires, d’experts économiques et de parlementaires.
L’ancien chef du gouvernement et patron du parti majoritaire à l’Assemblée populaire nationale contredit ainsi les propos du chef du gouvernement Ahmed Ouyahia, du ministre des Finances Karim Djoudi et du gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci et du ministre de l’Energie et des mines Chakib Khelil concernant l’impact réel de la crise sur l’Algérie. Ces quatre hauts responsables de l’Etat ont assuré à plusieurs reprises que l’Algérie est à l’abri de la crise financière mondiale.
Source : TSA
