Farouk Ksentini, président de la commission de Promotion et de Protection des droits de l’Homme, ne pense pas que le gouvernement entreprendrait quelconque sanction contre la presse « car sa relation avec la presse est soumise à la surveillance de l’étranger ».
C’est qu’affirme l’a vocat dans une déclaration au quotidien El-Khabar.
C’est la première fois qu’une personnalité de haut rang reconnaît que le pouvoir algérien est empêché de sévir contre la presse par « la surveillance de l’étranger ».
Farouk Ksentini s’exprimait à propos des dernières déclarations du chef du gouvernement sur «la propagande médiatique des actes terroristes », qui suscitent toujours des réactions vives dans le milieu médiatique et juridique.
A l’inverse, Ali yahia Abdennour, président d’honneur de la ligue Algérienne de la défense des droits de l’Homme, a mis en garde de « traduire les dernières menaces d’Ahmed Ouyahia comme une restriction de la presse ». Il a déclaré qu’il considérerait ces déclarations comme étant une menace « contre le secteur de la presse privée qui n’est pas soumise, lorsqu’elle aborde la situation sécuritaire, aux directives de toute partie de l’autorité ».
