Le ministre des finances, Karim Djoudi, a été chargé par la présidence d’intervenir à travers la Banque d’Algérie pour de durcir les critères de travail des banques étrangères exerçant en Algérie.
Ces dernières seront bientôt soumises à un cahier des charges fixant certains conditions non négociables, notamment l’obligation pour elles de réserver une partie de leur portefeuille au financement réel de l’investissement et ne pas se limiter à l’accompagnement du commerce extérieur ou à la promotion des crédits à la consommation.
Lors de l’audition qu’il a consacrée au secteur financier, le président de la république a déclaré « Nous sommes pour l’ouverture aux banques étrangères et aux banques privées, mais dans le respect des normes universelles ».
« Nous respecterons les normes internationales avec nos partenaires étrangers dans tous les domaines, mais nous attendons aussi de leur part le respect des intérêts de l’Algérie », a poursuivi le Président.
L.M.
