J’ignorais que tu es aimé par les loups
J’ignorais que tu es adoré par les voyous
À présent, les cobras font de doux bisous
Et les crocodiles pleurent les gnous
Toi qui n’as jamais côtoyé les loups et les voyous
Toi qui as combattu leurs dents et maudit leurs sous
Toi qui as refusé le pouvoir présenté sur le plateau
Toi qui as mis le peuple et la patrie au-dessus de tout
Ô lion, aujourd’hui je vois flou
Tu as pris le chemin des cieux
Notre mère est otage des fous
Sans son digne enfant que ferons-nous ?
Rachid Mouaci
