L’ancien premier secrétaire du Front des forces socialistes et militant de la cause amazighe abordera de nombreux sujets d’actualité avec les membres du Club de la presse de BRTV, samedi à 20h30.
Le généraux Hassan et Benhadid arrêtés et emprisonnés à la prison militaire de Blida. En Algérie, c’est donc « l’automne des généraux ». Un fait sans précédent dans l’histoire du pays. Des officiers supérieurs envoyés en prison sans respect des formes ni des procédures. Mais pas seulement, « les dieux » meurent aussi en Algérie, puisque celui qu’on surnommait « Rab Dzair », Toufik, pour ne pas le nommer, est débarqué sans ménagement. Un bref communiqué a mis fin à un quart de siècle de régne à la tête des terribles services de renseignement algériens.
Le chef de l’Etat est toujours incapable de s’adresser à la nation. Ses brèves sorties médiatiques soigneusement filmées ne rassurent pas. Loin de là. Alors qui tire les ficelles ? Qui décide ?
Sur le plan économique, c’est toujours la paralysie. Voire pire la chasse aux sorcières ! Abdeselam Bouchouareb, le ministre de l’Industrie, déjà cité dans une affaire de biens à Paris, s’en est violemment pris à l’homme d’affaires Issad Rebrab. Il a fait passer l’un des plus importants créateurs de richesses du pays pour un « imposteur ». Une attaque gravissime qui porte atteinte non seulement à l’homme mais qui donne aussi une mauvaise image de l’ambiance en Algérie.
En parallèle, Madani Mezrag, l’ancien chef terroriste, nargue le pouvoir et défie tout le monde, y compris le président de la république sans qu’il ne soit, un tant soit peu, inquiété. Voilà, entre autres, des sujets qui vont animer le débat des chroniqueurs du « Club de la presse » de ce samedi avec comme invité d’honneur, Said Khelil, l’ex-premier secrétaire du FFS et grand militant de la cause berbère.
Cet homme politique qui connaît bien les rouages de la politique en Algérie viendra sur le plateau de Kamel Tarwiht, pour éclairer les lanternes des fidèles téléspectateurs de BRTV sur tout ce qui se passe actuellement au pays.
C.P.
