Les islamistes sont en train d’aiguiser leurs armes pour étouffer dans l’œuf toute tentative de mettre l’index sur la cause, la seule, du sinistre scolaire: l’arabisation!
En face, les partisans d’une école moderne, ouverte, réellement publique débarrassée du fardeau religieux, sont restés très timides. Voire indifférents aux enjeux de la controverse.
Comme la meilleure défense, c’est l’attaque, alors, attaquons et libérons l’école de cette idéologie arabo-islamique qui a montré ses limites désastreuses.
Qu’on se le dise: ces jeunes terroristes ne sont pas venus de Paris, ni de Bruxelles, ni de Genève ! Ils sont le produit de l’école algérienne que Houari Boumediène avait arabisée un certain jour obscur de l’année…1976. Et que les chefs d’Etat qui lui ont succédé ont poursuivi avec un zèle qui frise la paranoïa.
Pour ma part, je n’ai aucun complexe, je suis francophone, partisan d’une refonte radicale de notre école où la langue française aura toute sa véritable place. Qui ne le sait pas: tous ces chauvins revanchards qui s’opposent à la langue française, se soignent à Paris, envoient leurs rejetons à Paris!
D’autres défenseurs de la langue arabe, voulant garder notre école dans cette voie suicidaire, n’hésitent pas à opter pour la langue anglaise, juste par haine « francophone »!
La guerre des choix a commencé. Et l’école, la vraie est publique, laïque, citoyenne et républicaine. Celle qui forme le citoyen, non pas le militant malléable à merci!
Ce n’était pas un hasard si, durant les années 1990, au moment où le terrorisme islamiste tuait, égorgeait, violait, a voulu interdire l’enseignement de la langue française!
Nous avions tenu, pourquoi pas maintenant ?
Achour Boufetta
