Ceux-là ne seront donnés en ce moment en toute transparence ni par Abdelmalek Sellal, ni par les douanes ni par aucune autre institutions de l’Etat algérien. Pourtant, tout un chacun peut les retrouver facilement et en toute logique en faisant quelques petits calculs faciles.
Ceux-là ne seront donnés en ce moment en toute transparence ni par Abdelmalek Sellal, ni par les douanes ni par aucune autre institutions de l’Etat algérien. Pourtant, tout un chacun peut les retrouver facilement et en toute logique en faisant quelques petits calculs faciles.
1) C’est simple, il suffit de voir les prix de vente des hydrocarbures sur le marché international là où le pétrole et le gaz algérien se négocient.
2) Mettre toutes les données sur la table.
- Tout le monde sait que le pétrole et le gaz ont un prix de revient. C’est le prix de l’extraction, le transport par pipes jusqu’au port d’embarquement, par tankers jusqu’aux marchés extérieurs. Ce prix de revient du gaz et du brut algérien tourne autour de 30 à 35% du prix de vente.
- Depuis presque une année les cours se sont effondrés. En moyenne de 50%. Passant de 115, 120 $ à 60 en moyenne.
- Le total des rentrées de devises pour la vente du pétrole et du gaz sont aussi connus, environ 60 milliards de dollars par an.
- Faisons un calcul simple que personne ne peut remettre en cause :
60 milliards de dollars divisés par deux égale : 30 milliards de $.
De ces trente milliards nous ôtons les 30 ou 35 % du prix de revient soit environ 10 milliards.
Que reste-t-il ?
Vingt milliards !
Les revenus réels des hydrocarbures sont en réalité tombés des deux-tiers.
Abdelkader Benarbi
