Le Matin d'Algérie

L’Elysée confirme la libération de l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt

22h05 : L’ambassadeur de Colombie en France annonce que les otages sont en route vers une base militaire à moins d’une heure de Bogota.

22h00 : L’Elysée confirmé la libération de l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt sans donner d’autre précision.

21h50 : Lorenzo, le fils d’Ingrid Betancourt, a réagi sur France info : il se dit «surpris et heureux». Il reste cependant prudent : «J’espère que cette nouvelle est vraie» a-t-il déclaré, «on attend d’avoir plus d’informations». « La France a vraiment fait tout son possible pour la libération de ma mère» a-t-il ajouté. Il a expliqué avoir reçu l’information de sa tante, en Colombie. «Si c’est vrai, c’est la plus belle nouvelle de ma vie», a-t-il déclaré à AP.

21h30 : La famille de Betancourt s’apprête à partir sur place.

21h15 : annonce de la libération de l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, avec trois otages Américains et onze militaires colombiens, annonce faite à Bogota par le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos. Selon lui, le groupe a été libéré lorsque des commandos de l’armée colombienne ont capturé des membres de la guérilla des FARC appartenant au cercle de sécurité encerclant les otages, dans l’est de la Colombie, lesquels auraient convaincu lers camarades gardant les prisonniers de les livrer à l’armée.

Parmi les otages libérés figurent les trois sous-traitants militaires américains aux mains des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et 11 soldats et policiers, outre la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence de Colombie. L’opération n’a fait aucune victime, précisé le ministre colombien de la défense.

Outre Ingrid Betancourt, voici les noms des personnes libérées : Thomas Howes, Keith Stansell, Marc Gonsalves, Carlos Bermeo, Raimundo Malagón, José Ricardo Marulanda, William Pérez, Erasmo Romero, José Miguel Arteaga, Armando Florés, Julio Buitrago, Armando Castellanos, Rodríguez de la Policía, John Jairo Durán

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