Le Matin d'Algérie

L’Union africaine des footballeurs au secours de la JSK

L’Union africaine des footballeurs estime que la CAF n’avait pas à sanctionner la JSK.

Par son chemin naturel, la vérité suit son cours, dévoilant, au fur et à mesure, et à raison, les abus et l’autoritarisme de la confédération africaine de Football; dénoncés sur nos précédents communiqués. Les tribulations de quelques africains véreux, à l’origine, nuisent au football de leur continent. Ces comportements indignes, démentiels et extravagants de ces pseudo-dirigeants, ne se font pas prier, pour prendre la forme du récipient de leur président, qui les contient, comme un liquide à sa solde. La recette de cette chimiosynthèse est bien apprise par le président de la Fédération Algérienne de Football et bien d’autres, est une rétrospective de toutes les décisions expéditives. Concernant les sanctions infligées au club algérien (JSK), ne l’a-t-on pas dénoncé cet acte arbitraire de la Confédération Africaine de Football et de la Fédération Algérienne Football ? Voilà que le temps a donné raison à nos supputations, grâce au verdict du TAS annulant toutes les sanctions contre ce club.

En d’autres termes, ce club a été culpabilisé à tort d’un acte qui ne relève pas de la juridiction de la Confédération Africaine de football, et la Fédération Algérienne de Football n’a pas réagi, lui laissant l’initiative suite à l’événement sordide et malheureux qui avait coûté la vie à un joueur de la JSK. Par respect à la souveraineté du pays, il fallait attendre les conclusions de la justice qui est en train d’élucider cette affaire, relevant uniquement de sa compétence. Que dire alors, du silence de la Confédération Africaine de Football sur Evènement tragique qui a secoué le football égyptien, où plusieurs personnes ont péri ?

Nous ne cesserons jamais de remuer les cloches pour donner du ton à nos alarmes continues pour attirer l’attention de l’opinion africaine et internationale, et lutter contre la sénilité du président de la CAF; que tente le président de la FAF à lui trouver des subterfuges, il en est spécialiste en la matière, à manifester son désir de marchander «leur durée» à demeurer des membres éternels jusqu’à la fin de leur vie par l’instauration d’un système endémique en proposant de nouvelles dispositions statutaires d’absorption massive des connaissances sans les assimilées.

Le football africain, malgré ses aléas : tels les déviations de son état naturel, la robotisation de l’arbitrage; ne profite qu’au capital informel qui apporte son soutien indéfectible au président de la CAF, âgé et dépassé, complètement obsolète, pour assurer seulement ses propres intérêts.

Anounou Joe Hannah

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