J’essaie juste de comprendre ce qui se passe au Forum des chefs d’entreprises algériens (FCE).
Ali Haddad, le grand ami du cadet de la régence et l’argentier des grandes messes d’investitures, est candidat à la présidence du FCE. Isaad Rebrab, qui avait quitté le FCE au moment où cette organisation a soutenu à « l’insu de son plein gré » le 4e mandat de Fakhamatouhou et qui, depuis, « ne paie plus ses cotisations », ferait l’objet de sollicitations de certains membres pour se porter candidat. Même si le patron de Civital n’aurait pas donné de réponse, certains croient savoir que les deux richissimes magnats se livrent une guerre sans merci ?!!
Ok, donc une guerre, une de plus, se mène entre un candidat et un non-candidat à la présidence du FCE (sic).
Dans l’ignorance de l’identité de ceux qui « sollicitent » la candidature du patron de Civital et dans la mesure où la candidature de l’ami du cadet de la régence ne peut souffrir une consécration ou une sanction démocratique, il est permis de supposer, au regard de celle de ceux qui, initiés, posent l’hypothèse du duel, que, la seule chose à laquelle Isaad Rebrab pourrait être sollicité c’est bien un lynchage en règle. Comme l’homme d’affaires est un averti en la matière…
Mohand Bakir
