Ces quelques lignes me sont venues en tête hier tard la nuit avant de m’endormir.
Je suis si seul
Avec mes difficultés à vivre
Même si je sais qu’à GAZA
Ils manquent tant de vivres
D’oxygène et d’être libres
La vie étant précieuse
Que lorsqu’elle est
Vraiment menacée
Je les vois affolés
Priant d’être sauvés
Des bombes et des mortiers
Alors qu’ici ma vie
M’accorde tant de répits
Même quand j’ai si mal
A vivre comme fini
Depuis tant de décennies
Mais que c’est terrible
L’odeur des charniers
Après que d’autres frères humains
S’étaient acharnés
Sur de pauvres gens
Utilisés comme boucliers
Pourquoi tant de guerres
Et tant de haines
Qui ne finissent jamais ?
De Boghni, Amokrane Nourdine
