Juste Dieu ! Qu’est-ce qui a pu bien retenir le chef de l’exécutif de la wilaya pour arriver si tard au premier colloque International des maladies respiratoires, organisé sous son patronage à l’université Yahia Fares de Médéa.
Ce fâcheux contretemps a fini par dépiter plus d’un, les invités de marque nationaux et étrangers, la pléthore de médecins conviés, et les étudiants à cet évènement scientifique, et par ricochet, a chamboulé tous le programme des conférenciers, à tel point où on leur demandait d’abréger, si ce n’est pas faire de la figuration. L’absence d’un traducteur simultané pour les thèmes médicaux abordés en anglais s’est faite criarde. C’est grave d’être si empirique pour une université. Une communauté scientifique
En vérité, rien n’étonne plus, nos décideurs publics n’ont pas la notion du temps et encore moins son respect. Le train cahin cahin imprégné aux projets de réalisation de la wilaya depuis quelques mois, illustre, si besoin est, que le dilemme de leurs réceptions définitives continuera encore à créer des aléas qui rendent la vie dure aux utilisateurs futurs de ces projets. Cela était vérifié par la dépossession du lycée du pôle urbain et rétrocédé à l’université de Médéa, histoire de combler la grande carence des places pédagogiques, censées être, pour au moins une partie, délivrées cette année. La planification à l’emporte-pièce est une spécialité nationale, elle est réglée pécuniairement au temps figé de la montre algérienne. T’en fais pas, va ! Chi va piano,va sano !!!
Brahim Ferhat
