L’Algérie annule plus de 500 millions de dollars de dettes détenues sur l’Irak et le Yémen. La semaine dernière elle a renoncé à près d’un milliard de dollars d’une dette qu’elle détient sur les pays africains.
L’Algérie annule plus de 500 millions de dollars de dettes détenues sur l’Irak et le Yémen. La semaine dernière elle a renoncé à près d’un milliard de dollars d’une dette qu’elle détient sur les pays africains.
A quoi rime cette subite générosité du gouvernement algérien ? Le pays roule-t-il donc sur l’or pour se permettre d’effacer une ardoise de plus de 1,5 milliard de dollars ? Tout porte à le croire.
En effet, le gouvernement vient d’annoncer qu’il a procédé, depuis 2010, à l’instar des mesures prises en faveur de quatorze pays membres de l’Union Africaine, à l’annulation des dettes détenues sur deux Etats membres de la ligue des Etats arabes, en l’occurrence l’Irak et le Yémen, pour un montant supérieur à 500 millions de dollars, a-t-on indiqué samedi auprès du ministère des Affaires étrangères.
Ce geste explique le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani « intervient dans la continuité du soutien de l’Algérie à l’endroit des peuples arabes en particulier, dans les situations qui nécessitent des actions de solidarité immédiates, notamment comme appui à la reconstruction et aux efforts de développement économique et social ». Il y a quelques jours seulement, le gouvernement a annoncé avoir procédé depuis 2010 à l’annulation des dettes, d’un montant global supérieur à 902 millions de dollars, qu’il détenait sur quatorze pays membres de l’Union africaine (UA). L’argument avancé, autrement dit la solidarité concernant les pays africain est le même que celui réitéré cette fois les pays arabes.
Yacine K.
