Les Etats-Unis et le Japon, dont des ressortissants figurent parmi les otages détenus par un groupe armée qualifié de djihadiste dans un complexe gazier à In Amenas (sud algérien), ont lancé un avertissement à l’Algérie pour qu’elle préserve la vie des captifs, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné « dans les termes les plus vifs l’attaque terroriste« .
Le groupe avait fait état la veille de trois Belges, deux Américains, un Japonais et un Britannique encore entre ses mains. La Belgique a toutefois indiqué ne disposer d’aucun indice sur la présence de Belges parmi les otages.
Selon un bilan provisoire de l’assaut fourni vendredi par une source de la sécurité, 12 otages et 18 ravisseurs ont été tués, et une centaine d’otages étrangers -sur 132- libérés, ainsi que 573 employés algériens. Elle ne précise cependant pas le nombre et la nationalité des victimes.
Selon le groupe armé, 34 étrangers ont péri dans l’assaut.
Washington a annoncé la mort d’un Américain et Paris a fait état d’un Français tué, précisant qu’aucun de ses ressortissants n’était détenu.
Selon la chaîne de télévision américaine NBC News, le sort de deux Américains demeurait inconnu. Six ressortissants norvégiens sont portés manquants, a annoncé par ailleurs le groupe pétrolier Statoil qui gère le site avec l’Algérien Sonatrach et le Britannique BP.
Agences