Ouyahia aspirait à devenir président dans une Algérie « Eltsinisée » où son ambition n’avait plus de place, où le centre de gravité de la décision avait fortement bougé, où kleptocrates et ploutocrates, alliés à de puissants centres financiers internationaux et à la pègre pétrolière mondiale, avaient poussé dehors ces vieux officiers sur lesquels il comptait…
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Jusqu’à ce funeste jeudi noir, notre homme vivait dans cette douce illusion qu’un bon intendant pouvait bénéficier des grâces familiales jusqu’à faire partie de la « famiglia » et pourquoi pas, bénéficier des règles de succession et devenir à son tour héritier présomptif de la couronne, puisque, ma foi, à défaut d’héritier naturel et légitime ou d’héritier adoptif, la dignité impériale peut bien être dévolue au plus fidèle. Et il fut fidèle. Du moins, à sa façon. Avec ce qu’il y a de zèle assumé et d’arrière-pensées inavouables. Ahmed le vicaire, l’apprenti-caïd Ouyahia, l’impétrant arrogant pensait qu’il suffisait de s’imprégner des valeurs de la « famille » : savoir être impitoyable, n’être impressionné par rien, ni par les larmes ni par le sang. Il avait, d’instinct, compris que plus les soldats obéissaient à l’ordre de réprimer plus ils gagnaient en considération. Il tirait quelque fierté d’avoir été l’artisan du nouveau code pénal et le père de la « Mani pulite » algérienne, celle qui mit 3000 cadres en prison. Il lui importait peu de passer pour un père fouettard, étant de ces esprits bienheureux qui considèrent, à tort ou à raison, que l’Algérie d’aujourd’hui ne fait pas de place aux anges, qu’elle leur préfère la bête et que le peuple n’avait d’autre souci que de se chercher un maître sur terre, en plus de celui qui est aux cieux, un homme qui le rétablisse dans la simplicité de l’existence, qui porte les lois du ciel, un maître pour le guider. Même un coquin. Même une canaille ! Alors lui, Ouyahia n’a pas craint de vêtir l’habit de la canaille ! Et puis, à quoi bon chercher la sympathie du peuple quand l’essentiel est d’avoir celle de la famille ? Le peuple ne décide de rien. La famille décide de tout. Alors, très tôt, il s’était fabriqué la carapace de l’homme que le sang n’impressionne pas, capable de rester calme et froid pendant qu’on trépassait autour de lui. Il partageait avec la vieille garde militaire et le DRS « originel » un projet bonapartiste : restituer sa dignité à l’Algérie malmenée par les islamistes et les lobbies de l’argent et du trafic. Et le voilà qui jette le gant à la face de Bouteflika. Il n’avait rien à craindre d’un personnage dont il avait tout appris, le cynisme en politique et cette principale qualité qui fait les véritables créatures de pouvoir : l’amoralité. L’art de planer au-dessus de la morale ordinaire sans être à proprement parler immoral. Seul compte le pouvoir. Non, il n’avait rien à craindre puisqu’il a le soutien des patriarches et celle des jeunes loups patriotes parmi lesquels les entrepreneurs investisseurs dérangés par la spéculation et l’informel. La famille décide de tout.
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Oui, mais Ahmed Ouyahia n’avait pas vu la terrible mutation opérée sous Bouteflika : la vieille famille verte, celle du Malg et des généraux grabataires, avait cédé le pas au profit d’une autre, une famiglia d’argent et d’influence, qui allait d’Orient à l’Occident et dont les relais internes, de sombres barons de l’informel, faisaient la loi en Algérie. Il aspirait à devenir président dans une Algérie « Eltsinisée » où le centre de gravité de la décision avait fortement bougé, où kleptocrates et ploutocrates avaient poussé dehors ces vieux officiers qui avaient perdu le goût de l’héroïsme et renoué avec celui de l’argent, agitant sous leur nez, à intervalles réguliers, l’épouvantail de la Haye, tantôt un juge suisse par-ci, tantôt un Hasseni par là…Il n’avait pas mesuré l’ampleur de la détérioration du système politique. Le DRS, fractionné de l’intérieur, n’était plus le même, les « vieux » n’avaient plus de voix. Quand il décida de jeter le gant à la face de Bouteflika, il était déjà seul. La ploutocratie avait pris les commandes. Il n’y avait que cet impulsif de Chihab Seddik, numéro deux du RND, pour ne pas s’en rendre compte, lui qui s’est laissé aller à déclarer publiquement, ce 10 décembre 2011, qu’il est « prématuré de parler d’un quatrième mandat présidentiel » et que « l’Algérie ne peut pas évoluer en marge du mouvement qui agite le monde arabe ». Autrement dit, « Bouteflika dégage ! ». Et Chihab Seddik avait même ajouté, un brin cynique : « Je suis sûr que le président de la République prendra sérieusement en considération la situation régionale et la volonté du peuple d’instaurer une alternance politique. »
Alternance politique ? Mais au profit de qui ? Ouyahia n’appartient pas aux « bonnes » familles, celles qui ont pour elles la force de l’histoire et la puissance de l’argent. Il n’a ni la chance de faire partie de la famille fondatrice du pouvoir, le pouvoir illégitime issu du putsch contre le gouvernement provisoire en 1962, ni la malchance de compter parmi la famille kleptocrate. Bouteflika se revendique de la première. Pas Ahmed Ouyahia. Lui n’est qu’un intendant, même s’il lui est arrivé d’occuper les charges de vicaire du Christ. Il le fallait, quand l’urgence était d’amadouer les Catanais qui menaçaient d’entrer dans Palerme. Depuis, on le sait, les Catanais ont été boutés hors de Sicile…Quant à la famille kleptocrate, alliée aux émirs et aux Texans, celle qu’Ahmed Benbitour décrit comme une caste « qui entoure le président, qui profite de ses largesses et de ses cadeaux, de la corruption, du gaspillage, de la mauvaise gestion ainsi que l’état de faiblesse du pays », la famille kleptocrate qui, selon l’ancien Premier ministre, pousse l’actuel président à rester au pouvoir pour un quatrième et cinquième mandat, « voire y rester à vie », cette famille-là a besoin de gages de la part du successeur : il lui faut savoir protéger le préfet délinquant, le ministre voleur, les copains indélicats ; protéger ceux que l’on a exfiltrés vers Montreux ou vers Lugano. C’est tout cela, la « famille », des délinquants en col blanc qui ont profité de la décapitation des contre-pouvoirs pour dilapider en toute impunité, les biens de l’État. Cette famille-là ne fait pas confiance à Ahmed Ouyahia. Elle n’a rien oublié de ses méfaits, à commencer par cet automne 2007 où on l’entendait accuser le gouvernement Abdelaziz Belkhadem d’avoir cédé devant les groupes de pression et offert le pays « aux lobbies et aux mafias ». Un cri parricide ! Et il les avait même nommés, ces lobbies : les banques étrangères, notamment françaises, ainsi que les seigneurs du marché informel. Allez vous étonner, avec ça, que François Hollande fasse l’apologie de Bouteflika et que Ahmed Ouyahia soit exclu trois semaines à peine après la visite du président français ! Elle n’a pas oublié non plus ce décret de « lutte anti-corruption », bloqué de justesse par le ministre d’Etat Abdelaziz Belkhadem, au motif qu’ »il faut bannir cette culture du doute généralisé car il y a bien des cadres honnêtes et propres dans le pays » ! Mais voyons ! C’est d’ailleurs le même Belkhadem, qui sait, lui, le fondement des valeurs familiales, qui s’était opposé en 2006 à la levée de l’immunité parlementaire des députés impliqués dans des affaires, vidant ainsi le dispositif anti-corruption proposé alors par le gouvernement Ouyahia. Non, il faut savoir être fidèle à la famille. Et lui, Ahmed Ouyahia, il ne sait pas. Ou il fait semblant de ne pas savoir. Dans une Algérie en voie d’Eltsinisation, l’ambition présidentielle d’Ahmed Ouyahia représentait pour la ploutocratie bouteflikienne, un risque sismique qu’il fallait de toute urgence avorter. Elle en a eu un avant-goût en juin 2008, lorsque le « mauvais fils », succédant à Abdelaziz Belkhadem, entreprit de démolir les alliances patiemment nouées par le président avec les islamistes et des puissances d’argent arabes et occidentaux. Deux jours à peine après l’intronisation d’Ouyahia, son parti, le Rassemblement national démocratique, réuni en congrès, se prononçait contre le marchandage avec les chefs intégristes, l’ouverture économique « incontrôlée » et la « démission de l’Etat devant les mafias et les lobbies. » Quinze jours plus tard, rappelons-nous, il gelait les projets d’investissement conclus entre Bouteflika et de grosses firmes arabes, ouvrait des enquêtes fiscales sur ces dernières, dont Orascom de l’Egyptien Sawiris et décrètait la participation majoritaire de l’Etat algérien dans tout nouvel investissement, suite à la revente au français Lafarge par Sawiris de deux cimenteries qu’il avait acquises pour une somme modique. Eh bien, tout cela est fini : le RND va devenir un coq sans crête !
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L’ordre de l’achever est venu du parrain. Et qui s’en cache d’ailleurs ? Pas le docteur Guidoum, en tout cas, le chirurgien des basses œuvres, promu coordonateur de la rébellion et qui s’en était allé rencontrer le président Bouteflika quelques minutes après l’annonce par Ouyahia de sa démission. Pas la brave Nouria Hafsi non plus, accessoirement membre du bureau politique du RND et secrétaire générale de l’Union nationale des femmes algériennes mais qu’on a connue comme redoutable torpille lancée par le clan présidentiel à la face de l’ambitieux Ouyahia. La pauvre «dissidente» s’est laissée trahir par cette imploration publique devant les journaliste : « M. Bouteflika, protégez-nous de ce monstre d’Ouyahia, haï par le peuple algérien. Si un jour il devient président, il mettra le pays à feu et à sang. » Oui, l’ordre de l’achever est venu du parrain. Il le sait.
L’homme est fini, il le sait aussi. Fini comme pouvait l’être un fils désavoué par la « famille ». Chez eux, on dit qu’il est « déposé ». Seule solution : le silence. L’exil intérieur. Comme Benflis. Patienter. Espérer. Il ne sera pas président en 2014, ni peut-être jamais. On ne se relève que rarement du désaveu familial. Ce jeudi là, de son accent tremblant, il annonçait aux journalistes incrédules qu’il ne se présentera pas aux élections de 2014. Il avait beau le répéter d’un ton lourd et désabusé, la mine défaite, il avait beau le répéter, il ne s’est trouvé personne pour le croire. Comment accorder bonne foi à ce personnage trouble, un peu conspirateur, un peu bonimenteur, et dont les journalistes ne sauraient se passer de l’image méphistophélique pour construire leurs mauvais scénarios ? Ouyahia aura été, jusqu’au bout, victime de ses excès comme de ses roublardises. La presse en a décidé ainsi : « Ahmed Ouyahia a quitté le RND pour se consacrer aux présidentielles de 2004. » Ce serait bien la première fois dans l’histoire de la politique et de la bande dessinée, qu’un postulant choisit d’entrer dans la bataille en se débarrassant au préalable de son armée !
Ahmed le vicaire, l’apprenti-caïd Ouyahia est seul. Il avait cru pouvoir défendre une ligne patriotique sans le peuple, sans démocratie. Il avait cru pouvoir profiter de l’alternance antidémocratique que procurait le système politique algérien. Oui, mais de quelle famille Ouyahia voulait être le fils béni ? Il ne savait pas. Ou alors, il aspirait à toutes les filiations. Ce n’est pas possible. Il ne fallait pas oublier qu’un Catanais ne peut en aucun cas intégrer une famille de Palerme. C’eût été une horrible violation des règles de transmission dans l’histoire de la Cosa Nostra.
M. B.

Il faut croire que la partie se joue toujours et toujours sans le principal concerné, en l'occurence le peuple ! Mais ce dernier existe t-il ? Tout se fait en son nom, même contre lui. L'école de la coloniation a produit cette élite qui a libéré le pays, élite dans sa majorité partie, sinon vieillie, ou en partie corrompue. Guel Dring, s'en remet à Dieu.
Ouyahia a été "déposé" et "exclu" de la famille pour avoir transgressé le code d'honneur et les règles secrètes qui l'en rattachait en tant que représentant initié du système.On lui donne même pas l'occasion de s'en défendre ni de remettre en question la décision .Il s'exécute ausi servilement que le jour ou il a accépté de prendre cette responsabilité. Cela prouve que le parti politique préfabriqué le RND c'est l'Etat dans l'Etat et que Ouyahia n'est que le représentant et homme d'honneur de ce qui est " notre chose ".Dans le milieu , l'omerta est de mise , on ne s'attaque pas impunément à ceux qui l'ont introduit et initié à leur organisation et ses ramifications.
@Et Mr Atala s'en prend à Dring , vous êtes vraiment un "ding" (pour le jeu de mot) de dring mon bon Monsieur et je vous salue cordialement . Allez ! imaginez un président , – vous n'êtes pas obligé de choisir le nôtre – qui a sa propre autonomie gestuelle comme n'importe quel humain ? Logiquement , et selon la théorie du rapport des forces , Il ne se passera pas un siècle pour que la terre soit dévidée de ses occupants : il en restera une personne qui sera homme ou femme vainqueur , et après ? Je vous fais une confidence ? Vous êtes inch' Allah sur le bon chemin et je l'avoue sincèrement pour avoir reconnu que le peuple n'existerait pas , quelque chose indique que peut être vous vous en remettez plus à Dieu que Guel Dring lui même . Ce n'est pas une tare au contraire et ça serait plutôt un honneur que de s'en remettre à qui détient le sort de l'Humanité entre "ses mains" . Revenons donc à la fameuse loi de la cause à effet : Je ne pensais pas vous répondre puisque j'ai déjà commenté cet article mais voilà nous en sommes là et ça a été un plaisir de changer au moins de sujet . Je vous re-salue .
Qu’on le veuille ou pas, Ouyahia présidera l’Algérie (Allah Yastour).
Scénario 1 : il se présente en 2014 comme simple citoyen (modeste militant) et gagnera l’élection, par la bénédiction des décideurs.
Scénario 2 : (plus probable), il est maintenant clair que « LA FUTURE CONSTITUTION » va être taillé « sur mesure » pour Ouyahia. 2 mandat de 7 ans avec Ouyahia comme vice président et ainsi si Dieu rappel Bouteflika ; Ouyahia l’impopulaire accédera à El Mouradia sans élection pour terminer le 1 er mandat et avec un peu de manipulation (inauguration de projets bidons ) ; Ouyahia va « GAGNER » le 2 eme mandat.
Ont finira par nous l’imposer !!!!
Ce Ouyahia oubliez le,il n'est rien du tout ,je trouve que vous lui donnez beaucoup d'importance ! C'est un cas pathologique…mettez le à la poubelle.
@Guel Dring. Agréablement surpris d’avoir retenu l’attention de M. Guel Dring, il faut avouer que ce Monsieur prend toujours de la hauteur pour dire ce qu’il pense de nos opinions relatives au vécu, le notre et celui du pays. Il le fait avec philosophie et humilité la pertinence de ses réflexions est imparable, ses références au Coran et à la religion font de lui un internaute respectable. Il est de surcroit respectueux envers autrui, ce qui m’oblige à lui faire toute ma révérence. Mes sincères salutations Monsieur.
Mr Benchicou , c' est la conjoncture internationale qui a favorisé Bouteflika , pour un troisième , mandat et a se maintenir , bon gré malgré , les forces qui peuvent mettre un terme a cette situation dramatique vécu par le peuple Algérien , ne peuvent agir a cause des pressions extérieures qui tirent profit de nos ressources. Bouteflika , n'a plus la verve de 1999 , il ne peut rien décider , pris en otage , son clan est capable de le maintenir en vie comme une momie Égyptienne , pour gagner les futures présidentielles . Quant a Mr Ouyahia , s ' il ne connait pas encore le sort de Abane , de Krim ou de Merbah , lequel a été débarqué de son poste de chef de gouvernement , par le Larbin Aboulker , le faiseur de présidents , malgré son expérience a la tète de la S M et officier supérieur de l' A N P , remercié par la République , pour le devoir accompli , en l' assassinant un 19 Aout , la veille de la commémoration de l'anniversaire du congrès de la soummam , le 20 Aout 1956 L ' histoire donnera certainement raison a Mr Ferhat M'henni , quel que soit l ' homme politique originaire de Kabylie , intelligent soit 'il , sera toujours dans le collimateur , pour être jeté en pâture , a la moindre occasion.
Ouyahia parti ? non messieurs il est l'enfant prodigue qui reviendra au bercail en 2014 qui vivra verra..
OUYAHIA, ne peut pas etre un chaoui ou un marocain.bref c 'est un mauvais eleve qui n apprend pas ces leçons.la preuve ils ont assassine ABANE,AMIROUCHE EL HOUES ZIGHOUT KHIDER KRIM CHABANI MEDEGHRI BENYAHIA BELKAID BOUDIAF MERBAH ET TANT D AUTRE.ALORS OUYAHIA IL YAVAIT DE CELA CE QUI ONT PARTICIPE A LEURS ASSASSINAT
"Le dernier des mohicans "
En lisant l'excellent article de Mr Bentchicou, et les commentaires qui le suivent: on retient que d'une part les avis différent et que d'autre part personne n'apporte des éléments probants pour une lecture ou une autre de ce fait politique;et cela uniquement du fait que personne n'est Madame soleil.
Car on ne peut que faire des projections , tout est alléatoire: la seule assurance c'est que bouteflika se prépare allégrement à un quatriéme mandat( une seule inconnue: dieu dans son infini bonté peut décider de le rappeler à lui). Ouyahia , Benflis , Hamrouche ect…n'ont qu'à faire comme Belkhadem le soudanais, et répéter que jamais la moindre idée ne leur a traversé l'esprit de se présenter contre Fakhamatou.
Monsieur Benchicou de grâce écrivez nous un livre comme celui de La Parfumeuse, écrivez nous un article sur notre école nos hôpitaux notre misère parlez nous des gens qui vivent des animaux n’importe quoi mais pas de ce qui se trame dans ce maudit système comment un homme comme vous peut s'intereser à ces salopards et les croire, on s'en fout qu'ils aillent au diable, vous l'avez bien dit le peuple ne décide de rien alors pourquoi vous perdez votre temps en parlant d'eux, vous savez les gens ont peur que ça explose, dites nous si vous y croyez et combien on va payer encore après nos 200000 victimes des barbus
Comment fera t il sans argent lui qui a déclaré ne rien posséder lors de "déclaration" de patrimoine!
Le 24 mai 2006, Ahmed Ouyahia satisfait une obligation légale concernant ses biens. L'ancien Premier ministre fait sa déclaration de patrimoine publiée dans le Journal officiel n° 49 (publié le 2 août 2006).
Selon cette déclaration, il possède une villa à Hydra acquise entre 1997 et 2002 pour un montant de 1,7 million de dinars alors qu'un bidonville coûte pas moins de 1.500.000 dinars. Il n’a aucun autre bien immobilier, aucun véhicule et aucun placement, selon la même déclaration certifiée. Pour les liquidités, il déclare dans son compte auprès du Trésor un montant de 600 000 dinars alors que son salaire mensuel avoisine les 500.000 dinars.
Durant l'affaire Khalifa, la presse dévoile qu'il aurait contracté un prêt auprès de la Banque de ce groupe d'un montant de 40 millions de dinars.
Et c'est un secret de polichinelle car
Il est le propriétaire de la société de transport des étudiants Takhout qui opère dans les wilayas du centre algérien. Il possède 2000 bus et même un couloir réservé sur les routes et autoroutes du grand Alger.
Si vraiment il est lâché par la CAMORA des généraux ,ce talon d'achille que représente cette société monopole qu'il a créee sera le bârometre de sa disgrâce!
Mais comme il connaît beaucoup de secrets et que c'est un lâche comme tous ceux qui ont été placés par la camora des généraux de chadli ,en passant par ouyahia jusqu'à bouteflika ,il aura quelquechose en compensation et se taira !
La question que je me pose est la suivante : pourquoi vouloir faire de Ouyahia une victime expiatoire ,lui qui ne cessait de faire les sale besognes pour défendre ses maîtres incontestés et incontestables , les décideurs ? N'a t-il pas été partie prenante de ce système assassin, sans foi ni loi ? N'a t-il pas exécuté les taches les plus sales et les plus indignes contre son propre peuple ? Et que dire de son soutien quasi total à la marionnette Bouteflika en couvrant les trahisons répétées de ce dernier à l'encontre de l'Algérie et de son peuple.Oui Ouyahia ,si il avait un minimum de Redjla , il aurait démissionné depuis belle lurette , tel a été le cas de Benbitour et à un degré moindre Benflis.
Boudiaf avait dit ceci :Ou va l'Algérie ? La réponse est simple .L'Algérie va à la dérive , de mal en pis.Bouteflika la marionette est un traître à la nation algérienne.Il a pour mission de détruire le pays cher au 1million et demi de Chahids.Il est entrain de transformer la société algérienne et de bouleverser toute sa culture et ses valeurs.On ne reconnait plus l"Algérien qui s'est sacrifié pour libérer son pays en donnant le meilleur de lui mème y compris sa vie.Ce n'est plus le sens du sacrifice qui nous guide mais c'est la course aux privilèves et aux strapontins avec tous les bas sentiments qui en découlent qui fait courir les opportunistes et tout les ramassis qui gravitent autour de ce système pourri et machivélique.Un système qui favorise la mafia version bouteflikienne , basée sur l'argent sale , la traîtrise , l'aplaventrisme, l' entrisme ,sur le ventre et le bas ventre , sur les privilèges mal acquis etc…
Bouteflika aura réussi son coup .Il a été placé par les décideurs pour détruire l"Algérie .Il est entrain de la laminer et de l'anéantir.Pour le 4ème mandat , il va achever son oeuvre destructrice. Ainsi soit-il.
Il n'y a plus d'intellectuels en Algérie .Ils les ont forcés à quitter le pays et à aller vivoter ailleurs loin de leur chère patrie.Ceux qui restent au pays sont marginalisés s'ils ne veulent pas cautionner le système . L'Algérie sait au moins ou elle va. Elle va droit à la catastrophe et à la ruine.
Certains commentaires tombent dans le piège, celui d'axer leurs critiques en direction des boucs émissaires qui ne sont en vérité que des fusibles prévus pour calmer les mécontents. Le vrai problème c'est le réel personnel politique qui perdure dans sa mauvaise gouvernance, au point où l'avenir du pays se trouve en danger. Cette grande prédation ne peut que confirmer le pessimisme ambiant. À vrai dire ces gens en s'accaparant des biens de la collectivité, pensent probablement être à l'abri de la grande misère qui touchera dans quelques années la grande majorité des citoyens. Mais pourquoi la corruption ne cesse de grossir comme une tumeur maligne arrivant à toucher même les institutions sensibles ? Qui la permet ? Qui l'encourage ? Qui est appelé à la combattre ? Il y sûrement un dessein funeste en gestation…
@Rachid DELLA
Tu te trompe mon frère, ne sois pas choqué le jour où tu verra Ouyahia président, déjà il avait été programmer pour remplacer Zeroual en 1999, jusqu'a ce que un décideur trouve qu'il est jeune et impopulaire, puis 1 petit bouleversement à fait qu'il ne soit pas introniser en 2004 et il a fallut de peut pour qu'on le place en 2009.
Depuis 1962 Ouyahia c'est le seul homme en Algérie qui à occuper plusieurs fois le poste de 1 er ministre.
@Mark Babacie
ça se voit que tu ne connais pas le pouvoir Algériens et tu ne connais rien de l'origine des 31 "puissant" !!!! renseigne toi de quels village de Kabylie sont originaire 27 parmi eux et tu sera choqué !!!
Parmi les centaines de milliers de responsables algériens, ont on ne parle que d'ouyah khalida et sidi sa et quelques autres, pourquoi? parce que c'est des kabyles. il y a des dizaines de 1er ministre ou( chef de gouvernement) et on parle que d'ouyah. il y a des milliers de ministres et on ne parle que de khalida. il y a des centaines de syndicalistes et on parle que de sidi sa. IL y a des millions d'hommes d'affaires industriels et affairistes et on parle que de RAB RA. Il y a des centaines de chefs de parti et on parle que de SAD .Les autres ce sont des anges, ils n'ont ni résidence ni argent ni femme ni enfants ni argent, ne mangent pas et ne boivent pas, ils sont sage comme image. Les membres du clan à qui la France a remis les clefs de l'Algérie sont tous originaires de Tlemcen. Le chef de clan est boutef. Les autres ce sont des serviteurs zélés et a chacun sa raison secrète. Boutef attendait depuis 1962 de devenir locataire d'el mouradia suite à une promesse de sa mam- patrie, de faire de lui le maitre de l'Algérie. En 1991, si le Fis avait réussi à faire partir chad comme (bena moub khadaf plus tard) devinez qui aurait été l'homme du consensus pour entrer à el mouradia? Et Boom. Maintenant boutef est le dictateur le plus de la planète terre, il décide de tout et tout seul. boutef a mis l'Algérie et les algériens a la disposition des Emirs qataris et Emiratis. Boutef et son clan sont le malheur de l'Algérie et de tous les malheurs qui s'abattent sur les algériens. Les vrais maitres de l'Algérie sont les arabes (baâthistes islamistes laics ou autres) ils ont le droit de vie et de mort sur les berbères et tout ce qu'ils font (avec la complicité des délinquants politiques de tous bords) est dirigé contre les berbères, et ils agissent en colonisateur et point final. Le clan boutef et ses complices utilisent l'arabisme et l'islamisme comme arme politique contre les berbères qu’ils veulent maintenir sous leurs bottes. Les islamistes algériens se moquent de la charia et de l’islam et cet éphémère état islamique dont ils étalent les vertus dans leurs discours destinés a endormir les algériens. Boutef est le seul maitre de l'Algérie. Ouyah n'a jamais été pressenti comme locataire d'el mouradia. Les autres premiers ministres, qui ont subis des attaques sont kasd et benabdesl et comme par hasard ils sont kabyles. Boutef est entré par effraction à El mouradia pour remettre en cause, l’alternance au pouvoir instaurée par le général zeroual avec la constitution de 1996. Et c'est ouyah qui a raturée cette constitution sans l'aval des algériens alors le général a organisé un referendum pour cette constitution et donner les pleins pouvoirs au parlement. Pendant 50 ans boutef a fait avorté touts les processus qui pouvaient faire de l'Algérie un pays de liberté de démocratie et de justice. Les vrais montres qui dévorent l'Algérie sont connus mais ont fait semblant de pas les voir, et ce ne sont ni khalid ni hanou ni sad ni ouyah ni kasd ni matoub ni idir ni les amrouch. Boutef, avec son clan sa tribu et ses alliés, est le seul maitre du destin de l’Algérie il respecte ni la constitution ni les lois, pour le reste c'est du bla bla.
Le sort de OUYAHiA est un coup du clan de Oudjda (malg) qui avait institué secrètement sous la direction de Boussouf (le criminel régionaliste anti-kabyle) qu'il ne faut jamais laisser un kabyle(qulques soient ses qualités) accéder au poste de Président de la république et dans ce cas c'est Boutef et Bensalah qui appliquent à la lettre les règlements secrets. Je vous invite à approfondir vos recherches. Pour conclure,tout ce vous pouvez citer comme défaut de OUYAHIA ,je peux vous en dire davantage mais il demeure le seul présidentiable.
Toi l'agent du mekhzène tu ferais de t'occuper de ton pauvre Maroc qui est en état de décomposition généralisé, ce qui se passe en Algérie concerne que les algériens
http://solidmar.blogspot.ca/
Mostafa Naïm (Photo DR)
LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Salé, le 7 janvier 2013
Monsieur le Président de la République,
Je me permets de vous écrire pour attirer votre attention sur l’insupportable injustice que je subis sur le sol marocain, après m’être fait enlever en Espagne (port d’Algésiras) par des agents marocains en civils. Depuis 26 mois, je suis incarcéré au Maroc, alors qu’officiellement, je ne me trouve même pas dans le pays.
Après avoir passé des vacances en famille au Maroc, je l’ai quitté par voie terrestre en direction de la France où je réside. Une fois la Méditerranée traversée, sur le sol espagnol, j’ai été interpellé par des hommes marocains en civil, qui m’ont violenté et m’ont traîné de force dans la cale du ferry qui retournait vers le Maroc. Sur mon passeport français, il y a un tampon de sortie du Maroc, et pas de tampon d’entrée. De nombreux articles de presse se sont penchés sur mon affaire et relatent en détail les violations de mes droits et de la législation internationale qui entachent mon dossier.
Après avoir disparu 10 jours, durant lesquels je me trouvais dans une zone de non droit où j’ai subi les pires tortures, j’ai été condamné à une peine d’emprisonnement de 5 années pour association de malfaiteurs. Je clame mon innocence et dénonce un dossier monté de toutes pièces, avec fausse date d’arrestation, contradictions flagrante des policiers…
Comment peut-on enlever un citoyen français sans que la France n’intervienne? Je précise que cet enlèvement est intervenu sur le sol européen, et non pas au Maroc, avec lequel la France se montre manifestement peu regardante sur les dossiers des Droits humains, y compris lorsqu’ils concernent ses ressortissants.
Monsieur le Président j’ai été torturé, notamment avec de l’électricité durant 13 jours dont 10 au fameux centre de Témara par la DST. J’ai été sauvagement battu, insulté, humilié, bafoué, alors même que je n’ai commis aucun crime.
L’association l’ACAT (Action Chrétienne contre l’Abolition de la Torture) a dénoncé à plusieurs reprise les traitements que j’ai subis, sans que cela ne suscite la moindre réaction de la part des autorités de mon pays, la France, qui ont le devoir de veiller à ma sécurité et de préserver mon intégrité.
J’ai dénoncé mon enlèvement et les sévices qui m’ont été infligés dès que j’ai pu le faire, c’est-à-dire dès que j’ai été mis dans une prison « civile », aux différentes autorités françaises. A ce jour, je n’ai jamais reçu de réponse.
Mon avocat Maître François Heyraud a déposé une plainte auprès du parquet de Lyon (cf. copie en annexe). Pour toute suite, le procureur de la République de Lyon a dénoncé les faits « d’enlèvement et usage de faux en écriture publique » au profit des autorités espagnoles. Il s’est ainsi purement et simplement dessaisi du dossier alors même que je suis plaignant français.
Mais là où le bât blesse, Monsieur le Président, c’est que j’ai même eu droit à un phrase, plus qu’éloquente sur l’immobilisme, voire la gêne manifeste qui entoure mon dossier :
« ON NE PEUT PAS INTERVENIR DE CRAINTE DE CRÉER UN CONFLIT DIPLOMATIQUE »,
En m’enlevant sur un sol Espagnol, on se demande bien qui se joue bien de provoquer un conflit?
Je vis une véritable injustice, plusieurs violations graves du droit international ont été commises, mais je vois là que d’inavouables intérêts complaisants passent avant ma dignité, et même avant la légalité internationale.
À l’heure même ou je vous écris, je suis incertain de ce qui va m’arriver en publiant cette lettre, je ne sais que trop que je vais devoir en assumer les conséquences. Lors de la médiatisation de mon affaire, j’ai dû faire face aux pressions les plus sournoises, aux menaces, mais aussi à un transfert abusif.
Je vous informe par la présente, non sans désespoir, que j’entamerai une grève de la faim quelques jours avant votre venue au Maroc. Il ne me reste plus que cet ultime moyen pour dire mon refus de l’injustice et faire enfin réagir une France devenue sourde-muette à la souffrance de l’un de ses enfants.
Monsieur le Président, je souhaite par la présente vous saisir afin que vous vous penchiez sur mon dossier lors de votre visite au Maroc.
Dans l’attente d’une réponse de votre part, veuillez agréer, Monsieur le président, l’expression de mes salutations distinguées.
Mostafa Naïm
Numéro d’écrou 561
Et alors ! Que vous a-t-il répondu le président de la république ?
@Oziris Dzeus
Mon frère tu te trompe sur toute la ligne !!!! Je suis un arabe et fière d’avoir une mère Kabyle et c’est un honneur pour moi que le sang AMAZIGH coule dans mes veines.
Boutef n’est pas le maitre absolue du pays et Merci mon Dieu, si c’était le cas ; pourquoi pendant 3 ans, malgrès tout les décrets qu’il a signer ; il na pas pu évincer Feu Ali Tounsi, lui qui vomit les Kabyles a bien accepter le retour de Ouyahia à la mi 2008 pour qu’il accede au 3 eme mandat. Pour ton information y a quelques mois y avait un discret mais important mouvement que la constitution fait que Boutef doit le signer et y avait la promotion de 7 Kabyle, Boutef à dit non et bien il a finit par signer et j’ai un voisin lèche botte de Said qui y a 2 ans se bougeait comme un fou et comme un idiot il me répétait « Bientôt, je serai ministre de Said » et pas de L’Algérie malheureusement, eh bien depuis un temps il a freiner ses ardeures tout désabusé, il me répète « dommage on a empêcher Abdeaziz d’installer Said »
On parle aussi de Ezzraimi Sim qui des qu’il a pris de l’ampleur ont faillit le jeter en prison !!!
A propos de REBRAB, j’aurai préféré qu’il prenne le projet de sidérurgie de de Bellara ; car au moins lui se contentera de dinars et on sera pas obliger de donner les devises de notre pétrole pour que les Qatariens rapatrient leur bénéfices.
Il se peut que SELLAL un Kabyle de Guenzet né à Canstantine sera le futur président du pays !!!
@Amer Réalité
Ouyahia le seul présidentiable parmi 37 Millions d’Algériens ???? lui qui à dit prét de mon oncle en 2004 « le jours où le décideurs me placeront à El Mouradia, je serai le Boumediene du 21 eme siècle et ce jours la ce peuple de chien et de minable vont voir comment je vais les écrasé »
Allons, allons ta oublier que depuis 1962 c’est le seul bonhomme qui a été plusieurs fois 1er ministre !!
Il se peut que SELLAL un Kabyle de Guenzet né à Canstantine sera le futur président du pays !!!
Pendant les législatives l’envoyé du magazine Français l’EXPRESS à eu la confidence d’un puissant « nous n’avons pas abondonner l’option de Ouyahia à El Mouradia pour 14 ans »
Si on devais choisir une Président,je dirais pourquoi pas Khalida.
Elle est toute indiquée pour être future présidente de l'Algérie.
Pourquoi pas?
Que lui reproche t on?
Elle a renié son clan (Kabyle).
Elle est corrompue jusqu'à la moelle
Elle obeit aux ordres
Elle sera prête a se donner corps et âme..
N'es ce pas la candidate Idéale.
On fera penser aux occidentaux (qui s'en fichent d'ailleurs) que nous nous ouvrons (le froc est déjà sur les talons) et que nous sommes "Emancipés"..
En 1999, Ghozal à été empêché d’être candidat car il ne se serait pas retiré comme les autres lièvres de la course. Boutef était destiné à el mouradia depuis toujours. et son remplaçant c'est saidou. qui pouvait parier que boutef serait locataire à vie du palais d'el mouradia?. Personne. il fallait que les six complices se retirent pour lui laisser le chemin libre. Ouyah est un fonctionnaire point final. les dires des uns et des autres ne sont que des dires pour amuser la galerie. il a fallu un complot contre Monsieur le Président Liamine Zeroual aprés l'élimination physique de Monsieur le président Mohamed Boudiaf pour permettre a boutef de rentrer à El mouradia et ne plus en sortir. c'est pas pour rien que boutef a raturé la constitution de1996 qui instituée l'alternance au pouvoir. pour les dires d'ouyah sur les algériens, il n'est pas le premier ni le dernier et il a entendu ça auprès d'un A ou un S et il a répété.Boutef à Déjà traité les algériens de médiocres.
Comme à son habitude, la plume de Mr Benchicou belle et rafinée, quant à ce boureau d'Ouyahia, l'homme des sales besognes, il fait partie des minables, l'histoire retiendra de lui un lâche et un traître, ainsi se termine la carrière d'un mal honnête, même si il devient président, moi je garde un amer souvenir de sa part.