Le Matin d'Algérie

Ingérence en Tunisie : un charivari d'Abdelaziz Belkhadem ?

Plusieurs sites tunisiens ont rapporté ce jeudi 25 octobre des propos imputés au secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, qui aurait menacé, en impliquant l’armée algérienne, le parti de Rached Ghannouchi, Ennahdha, majoritaire à l’assemblée constituante.

Des propos imputés au secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem ont fait le tour des sites tunisiens ce jeudi 25 octobre. Il aurait menacé le parti de Rached Ghannouchi, Ennahdha, parti majoritaire à l’assemblée constituante, du scénario militaire de 92 en Algérie. Propos fantaisistes? Le FLN a récusé ces « allégations » dans un communiqué.

Le Front de Libération National, FLN, sorti majoritaire des élections législatives de mai dernier a récusé les propos imputés à son secrétaire général, Abdelaziz Belkhadem imputés à son Secrétaire Général, Abdelaziz Belkhadem, quant à l’ingérence de l’Algérie et de son armée dans les affaires intérieures de la Tunisie.

Des sites électroniques tunisiens avaient imputé ce jeudi 25 octobre à Belkhadem des propos selon lesquels « L’Algérie ne restera pas silencieuse, si Ennahdha ou autre essaient de changer le modèle sociétal tunisien,et l’armée algérienne n’acceptera pas l’effusion d’une seule goutte de sang tunisien« , ce qui aurait amené, le chef du gouvernement, Hamadi Jebali, à mettre en garde contre l’ingérence militaire algérienne, selon le site tunisien « gnet.tn » de ce jeudi 25 actobre.

Un communiqué du FLN rendu public ce jeudi et commenté par le quotidien arabophone algérien AL Khabar de ce jeudi, a indiqué que « la direction nationale du parti réfute ces allégations incorrectes et infondées imputées à Abdelaziz Belkhadem » en précisant que « Abdelaziz Belkhadem n’est pas dans une position de responsabilité qui lui permet de parler au nom de l’armée algérienne, en plus du principe établi de l’Algérie dans la non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays« .

Ces derniers jours, et à l’approche des élections communales, le clan des redresseurs du FLN dirigés par Saïd Abada, a accusé le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, d’écarter les cadres du parti des listes électorales au profit d’anciens memebre de l’ex-parti islamiste, le FIS.

Avec agences

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