Sid Ahmed Ghozali : Boumediene devait rencontrer Hassan II sur la question sahraouie

Par Le Matin DZ/marochebdo | 13/06/2011 19:19:00 | 10854 lecture(s) | Réactions (22)

Dans un entretien à un hebdomadaire marocain, Sid Ahmed Ghozali a abordé les questions qui empoisonnent les relations entre les deux pays voisins. L'ancien chef du gouvernement a évoqué par ailleurs l'absence de confiance entre gouvernement et gouvernés. Extraits.

Sid Ahmed Ghozali : Boumediene devait rencontrer Hassan II sur la question sahraouie

Maroc Hebdo International: Pensez-vous que le Maroc et l’Algérie échapperont aux révoltes qui secouent le monde arabe?

Sid Ahmed Ghozali: Une observation préalable: la situation n’est pas la même d’un pays à l’autre. La tentation est pourtant forte de vous répondre non, quand on voit comment les deux peuples ont réagi à ce qui s’est passé en Tunisie et en Egypte. Il est frappant que les Algériens, comme les Marocains, aient suivi les événements dans ces deux pays comme s’ils étaient directement concernés, voire comme si cela se passait chez eux. Nous avons tous vibré avec les Tunisiens, les Egyptiens ou encore les Yéménites. Il y avait dans notre attitude de la passion, sinon plus. Il est difficile de se hasarder à des extrapolations, en particulier à annoncer une prochaine extension de ce qu’on a appelé révolution arabe. Plus sûrement, par contre, on peut d’ores et déjà constater que dans nos deux pays, comme dans les autres pays arabes, il y a un problème sérieux dans la relation entre les gouvernants et les gouvernés.

Vous avez dit que les situations au Maroc et en Algérie sont différentes. A quel niveau?

Sid Ahmed Ghozali: Certes, dans les deux pays, il y a pratiquement le même type de sujets de mécontentement des populations, le chômage, la corruption, les passe droits et autres formes de mal-vie; en Algérie, plus de désenchantement vis-à-vis du politique, voire de la chose publique en général, plus de résignation en matière civique. Mais, qu’on le veuille ou non, au Maroc, depuis voilà une décennie, il y a une volonté affichée des plus hautes autorités de l’Etat pour lancer et mener à bien des grands chantiers de réformes institutionnelles et des plans de développement social. Il est possible que ces réformes ne soient pas menées avec la vitesse qu’il faut au gré de certaines catégories sociales et/ou que ces pas qui sont tentés vers la modernité institutionnelle n’embrassent pas tous les domaines qu’il faut, mais j’observe pour ma part une dynamique et un débat qui contrastent nettement avec la stagnation qui prévaut en Algérie, où le pouvoir politique a clairement fait montre depuis deux décennies d’une rigidité obstinée et continue à verrouiller à mort la vie politique et sociale du pays.

Cela veut dire quoi, cette notion de rigidité ?

Sid Ahmed Ghozali : Cela veut dire une trop forte crispation sur les questions de pouvoir, que l’on s’agrippe mordicus à ses seuls repères, au détriment de l’attention qu’on est censé réserver aux préoccupations des gens. Cela veut dire, notamment, une énorme difficulté à entrer enfin dans l’Etat de droit. Certes on a changé la Constitution en deux temps et en profondeur, une Constitution, celle de février 89, qui instaure le pluralisme politique, garantit les libertés publiques et les droits civiques, redonne au ses prérogatives naturelles; dissocie la fonction du chef de l’Etat de celle du chef du gouvernement, devenu responsable auprès du Parlement, etc. Un nombre considérable de lois et de décrets ont été votés ou signés à la suite de la nouvelle Constitution. Seulement, ce dispositif législatif et le discours politique, prétendument réformateurs, ne furent guère projetés sur le terrain. Au point que, plus de vingt ans après, la population se rend à l’évidence que rien n’a encore changé. Au point que, face aux menaces croissantes de déstabilisation, le régime propose de nouveaux changements des lois, y compris la Loi fondamentale comme remède … alors que lesdits problèmes sont précisément la conséquence directe de l’inobservance de ces mêmes lois par le pouvoir qui les a faites!

Croyez-vous que les manifestations en Algérie peuvent prendre une nouvelle tournure?

Sid Ahmed Ghozali: Depuis dix ans, les émeutes en Algérie ne se comptent plus ou, comme ont tenté de le faire des médias algériens, se comptent en milliers. Il faut bien se garder de confondre émeutes et soulèvement populaire contre un système politique dont on ne veut plus. Celui-ci relève de la capacité d’indignation de la population. Surtout face à un régime qui fait mine de ne pas entendre les signaux que la société civile émet en sa direction.En Algérie, la situation n’est guère rassurante. En annonçant une réforme constitutionnelle, le gouvernement algérien n’ignore pas que c’est tout simplement un faux semblant, un subterfuge éculé et/ou une fuite en avant. On fera, au mieux, un changement cosmétique pour calmer les tentations de soulèvement.

Pour vous, y a-t-il une exception algérienne ou marocaine?

Sid Ahmed Ghozali: Il vaut mieux parler de spécificités. La notion d’exception mériterait plus de circonspection. Si vous voulez mon avis, elle me paraît relever plus d’un slogan creux que l’on sort ici et là de temps à autre pour édulcorer les analyses de situation. Il n’y a pas plus de trois trimestres, ce qui était en vogue c’était “l’exception tunisienne”, les Européens parlaient même de “premier de la classe” à propos de la Tunisie. En fait, les problèmes sociaux qui existent au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en Egypte sont très similaires. Les moyens pour les résoudre, institutionnels ou financiers, diffèrent d’un pays à l’autre. Les peuples arabes ressentent les mêmes frustrations, pourquoi voulez-vous alors qu’il y ait une exception marocaine ou algérienne? La seule exception qui peut exister, c’est un gouvernement qui décide de lui-même d’ouvrir le champ politique et d’agir en matière économique et sociale pour le bien de son peuple…

On peut vous rétorquer que vous faites ces déclarations parce que vous n’êtes plus aux affaires…

Sid Ahmed Ghozali: On me dit cela assez souvent, à chaque fois que j’ouvre la bouche pour dire ce que le pouvoir ne veut pas entendre. Chacun est libre de dire ce qu’il veut. Mais on ne peut le dire sans passer obligatoirement par des contrevérités. En effet, regardez ma carrière dans le service public et vous verrez que, de 1965 à ce jour, ce n’est pas parce que je suis en dehors du poste que je fais des déclarations susceptibles de déplaire, mais bel et bien le contraire. A titre d’exemple, j’avais dit, quand le FIS (Front islamique du salut) a gagné les élections, que le peuple a rejeté le système. On n’a pas voulu m’entendre ni saisir la signification de ce vote-sanction. Ce discours de réformes, je l’ai toujours tenu.

Dans mon discours d’investiture en tant que chef du gouvernement, en 1991, j’avais dit devant l’Assemblée nationale que mon gouvernement ne jouit pas de légitimité populaire, pas plus que l’Assemblée nationale populaire qui devait m’investir. J’ai alors suggéré à ce que l’on travaille ensemble pour préparer le terrain afin de passer à un véritable régime démocratique où les élus tirent leur légitimité du peuple. Rien n’a été fait. Et, quand le président Mohamed Boudiaf a été assassiné, j’ai présenté ma démission, le 8 juillet 1992, après un an d’exercice. Personne ne me l’a demandé, mais, comme je l’écrivais dans ma lettre, je voulais marquer ma désapprobation vis-à-vis de la façon dont le pouvoir est tenu en Algérie.

Justement, dans votre lettre de démission, vous rendez un bel hommage à M. Boudiaf, le qualifiant de martyr…

Sid Ahmed Ghozali: Mohamed Boudiaf a été assassiné le 29 juin 1992. En regagnant son pays, cinq mois auparavant et après trente années d’exil, il est venu au secours d’une Algérie qui était en dérive par le fait d’un processus de dégradation continue qui avait commencé au lendemain de la disparition de Houari Boumediène. L’homme est revenu à la maison avec pour seul bagage rien ni personne d’autre que le prestige de l’éminent “historique” de la lutte de libération; que l’autorité de celui qui fut le fondateur de l’ALN; et une rigueur d’esprit qui avait gardé toute sa fraîcheur à travers le temps.

Y a-t-il une issue, une sortie de crise prévisible?

Sid Ahmed Ghozali: Il n’y a pas de secret: pour que le discours politique passe, il faut qu’il soit crédible; aucun projet politique, économique ou socioculturel ne peut espérer aboutir à ses fins si la population ne s’y sent pas impliquée. En fait, dans ce pays, l’Algérie, où on ne cesse depuis onze années de décliner à tous les modes le concept de réconciliation nationale, on finit par occulter le véritable besoin en cette matière, c’est-à-dire la réconciliation des Algériens non point avec eux-mêmes mais avec leurs gouvernants. Et ceci passe, obligatoirement, par la conversion d’un pouvoir devenu détestable à force de tourner le dos aux vrais besoins de la nation, à force de tourner en boucle sur lui-même, en un pouvoir politique serviteur du peuple.

Croyez-vous que l’ouverture des frontières entre le Maroc et l’Algérie est plausible?

Sid Ahmed Ghozali: Vous savez, c’est un anachronisme qui prête autant à sourire qu’à affliction. C’est un cas unique en son genre. L’espace aérien et maritime est ouvert mais pas les frontières terrestres. C’est à n’y rien comprendre. Au moment où nous nous parlons elles demeurent fermées… à l’exception de tout ce qui passe par ladite “route de l’unité” (ndlr: contrebande), comme l’appellent malicieusement les frontaliers des deux bords. L’ouverture des frontières profite à tout le monde, leur fermeture profite aux mafias et aux trafiquants… En 1990, des accords internationaux de libre circulation des biens et des personnes ont été signés solennellement entre les Etats de l’UMA. Suite à l’attentat contre l’hôtel Asni à Marrakech, en 1994, Driss Basri, ministre de l’Intérieur marocain à l’époque, a rétabli les visas parce pour le motif que la présence parmi les assaillants de l’hôtel d’un Franco-Algérien suggérerait la suspicion d’une “main algérienne”. Qu’une telle suspicion fût fondée ou non, cela importe peu, la décision de Driss Basri était une décision unilatérale, donc une violation marocaine d’accords internationaux. La réponse algérienne, à savoir la fermeture pure et simple des frontières fut une deuxième violation. Bien sûr que la réouverture des frontières est souhaitable. Mais de là à croire qu’elle va résoudre nos problèmes, c’est une manière de prendre ses désirs pour une réalité. Il faut donc arrêter de confondre les causes et les effets, de regarder comme une cause ce qui est en réalité un effet. Ainsi en est-il des frontières comme que de la question sahraouie, à laquelle la pensée dominante dans tout le Maghreb impute, indûment à mon sens, le blocage de la construction du Maghreb.

Vous ne pouvez pas nier cela…

Sid Ahmed Ghozali: Il ne s’agit pas de récuser ou nier l’existence ni l’importance d’un problème tel que celui-là, ni de fermer les yeux sur la place de fait qu’il occupe dans nos relations. Ce que je réfute avec une forte conviction, c’est la propension dominante à lui imputer tous les dysfonctionnements qui empêchent à la fois le développement des relations bilatérales entre nos Etats et nos peuples et qui affectent tout autant un développement effectif du processus maghrébin. Je m’explique. Ce que je réfute, ce sont les deux prémisses suivantes: Un, l’UMA est bloquée parce que cela va mal entre l’Algérie et le Maroc. Deux, ça va mal entre l’Algérie et le Maroc à cause de la question du Sahara. Je vais considérer une à une ces deux prémisses pour dire pourquoi que je les regarde comme deux sophismes caractérisés. Pour ce qui est de l’UMA, d’abord, elle est un processus fédératif dont la faisabilité repose donc sur la double condition de la volonté des peuples et des dirigeants ainsi que, et en même temps, sur la confiance mutuelle entre ces mêmes acteurs. La première condition est-elle remplie? A mon avis oui, et depuis toujours. Mais la suite a prouvé que c’est nécessaire mais pas suffisant. La deuxième est elle remplie? A mon avis non et c’est là que se situe le nœud du problème. Comment imaginer qu’un peuple donné s’insère dans un cercle vertueux de confiance mutuelle transfrontière quand il a des raisons sérieuses de se trouver en délicatesse avec son environnement institutionnel propre, à l’intérieur de ses propres frontières? Entre le Maroc et l’Algérie, il faut une confiance mutuelle avant toute autre chose. En fait, le Sahara est un faux problème dans les relations entre les deux pays.

Mais comment arriver à cette confiance mutuelle?

Sid Ahmed Ghozali: Parmi les mesures de confiance, les excuses que le Maroc doit présenter aux Algériens dont les biens ont été marocanisés en 1973 et celles que l’Algérie doit présenter aux Marocains chassés de l’Algérie en 1975…. Tout cela ne peut se faire si nos deux Etats ne respectent pas la notion de la primauté du droit sur les sentiments et sautes d’humeur…Après, il ne faut pas oublier qu’il y a des lobbies au Maroc et en Algérie qui ne veulent pas de règlement des problèmes entre les deux pays. Quant à la deuxième des prémisses, à savoir que la question du Sahara est à l’origine des problèmes algéro-marocains, vous trouverez dans notre histoire commune des précédents multiformes -négatifs ou positifs- qui invalident totalement une telle assertion. À titre d’exemple, le soutien massif et définitivement ancré dans notre mémoire collective, que le Maroc, peuple et dirigeants confondus, a accordé à la révolution algérienne, a précédé de loin la question sahraouie, la guerre de 1963 aux frontières aussi, les accords d’Ifrane de 1972 aussi. La question sahraouie n’a pas empêché la reprise des relations diplomatiques en 88, ni la qualité des relations bilatérales durant la période Chadli Hassan II, pas plus qu’elle n’a été à l’origine de l’ambiguïté marocaine des années 90, vis-à-vis du voisin frère en butte à la tragique problématique terroriste.

Pensez-vous que l’Algérie serait pour une solution rapide du conflit au Sahara?

Sid Ahmed Ghozali: Je le souhaite. Aucun gouvernement raisonnable ne saurait se satisfaire de la persistance de ce conflit dans son voisinage. Surtout que pour nos deux pays le voisinage détermine notre destin commun. Sur cette question du Sahara, la malchance a également joué et fait perdurer le problème. En 1978, il y avait une rencontre préparée minutieusement entre Hassan II et Houari Boumediène, deux grands hommes d’Etat qui se respectaient mutuellement. C’est le roi Baudouin de Belgique qui m’avait confié, alors qu’il me recevait au Palais royal du temps de ma mission à Bruxelles, qu’il avait tout arrangé pour une rencontre décidée entre Houari Boumediène et Hassan II pour l’automne de 1978. La disparition du premier lui laissa un grand regret. Sachant que les deux hommes n’étaient pas du genre à se déplacer dans une capitale européenne pour le seul objectif de prendre un thé ensemble, depuis l’information que m’avait confiée feu Baudouin, je me suis senti autorisé à croire que déjà en 1978 nous étions passés tout près d’une imminente normalisation des rapports algéro-marocains.

Peut-on craindre une guerre entre le Maroc et l’Algérie?

Sid Ahmed Ghozali: Dans l’absolu, un régime dictatorial comme celui en Algérie est toujours prêt à faire la guerre à ses voisins pour éviter de se concentrer sur la recherche des solutions aux problèmes internes. Mais par les temps qui courent, la guerre n’est plus l’affaire uniquement des deux belligérants. Il faut qu’elle soit avalisée au préalable par les grandes puissances. L’Algérie, tout comme le Maroc, ne peut décider donc seule du déclenchement de la guerre. Dans le contexte actuel, même si c’est peu probable, on ne peut pas exclure une guerre entre les deux pays. Et tant que les Etats Unis et ses alliés occidentaux veulent faire perdurer le foyer de tension au Sahara, il faut s’attendre à tout.

In Maroc hebdo international du 3 au 9 juin.

 
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sam abed 16/06/2011 18:45:02
Pour moi, il n'y a que ceux qui n'ont pas participé dans ce régime issu du coup d'état de 1962, qui sont credibles. Donc Ghozali, a l'instart de Boumedienne, Boutef, Kafi, Mehri... c'est la meme raquaille, exception faite a Boudiaf, dont on cannait le sort, car justement, il ne fait pas partie de cette raquaille. La mort l'a blanchi en quelque sort.
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sadek Oumasseoud 16/06/2011 12:03:18
A vrai dire quand est originaire de l'est ou de l'ouest on est forcement un peu tunisien ou marocain. Si vous voulez un authentique president algerien c'est dans la faune kabyle qu'il faudrait aller le chercher.
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hamza habous 15/06/2011 23:34:43
ll y a ceux qui cherchent à trouver des idées pour faciliter aux gens de son monde de mieux vivre socialement et d'autres, machiavéliques, qui cherchent par des malversations de l'histoire (que tout le monde a oublié) de faire semer dans la mémoire de notre jeunesse des faux sentiments. Moi, à notre jeunesse, je dirai que feu Président Houari Boumediene n'a jamais entrevu quoi que ce soit et surtout aucune rencontre avec feu Hassan II...au
sujet du dossier des Sahraouis....
Quant à l'aveu "le roi Baudoin m'aurai dit" on veut amadouer qui ? L'Algérie est pour les droits des peuples à décider de leur avenir. Et encore c'est un probleme qui concerne l'ONU. Pourquoi vouloir déterrer très tardivement le contraire de la vraie histoire ou pensée de Boumediene ? Il y a anguille sous roche dans cet article.
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sam abed 15/06/2011 17:06:41
Il faut toujours se méfier de ceux qui portent la cravate en papillon. Ils sont tous louches.
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Asia llaarous 15/06/2011 15:54:06
Écoutez, calmons-nous. Qu`est-ce que la ville de naissance d`un Algérien, vient faire ans la critique du comportement malhonnête, d`un responsable algérien ? Ne confondons pas les actes répréhensibles des pharisiens politiques, avec leur « naissance ou la région », algérienne de leurs origines ! Faire du régionalisme compulsif est un des maux les plus pernicieux dans notre pays, qui nous fait régresser dans la haine et l'autodestruction ! On ne peut pas être crédible quand on invoque de tels arguments ethniques ou régionalistes !
Accuser nos compatriotes de l`Ouest, comme étant des « Marocains » et par conséquent des « étrangers », relève de l`ignorance la plus absolue. Ignorance=haine= guerres fratricides ! Ça suffit avec ce charlatanisme ethnocentriste, digne du Moyen-Âge !

Cessons ce genre de discours véhiculé par des mentalités héritées du colonialisme, et encore érigées comme arguments de déstabilisation de notre pays ! C´est pourquoi, notre peuple se méfie de ces « marcheurs du samedi » et de tout ce qui se revendique de « démocratisme » !! C´est aussi, sur ce régionalisme dévastateur, que repose la force du régime, et l`islamisme en Algérie.

Algériens, de l`est à l`ouest, du nord au sud, avec nos accents différents, nos traditions, nos langues, nous sommes un seul peuple !

Quand certains égarés, le comprendront, alors peut-être pourront nous prétendre unir notre peuple, pour triompher du régime mafieux qui mine notre pays… sinon, bonjour les dégâts à travers d`autres décennies de larmes et de sang !!
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sam abed 16/06/2011 19:01:34
Je pense que vous pronez l'impossible. Plus vite on comprendra qu'on est different et qu'on ne peut pas vivre en harmonie, plus vite on sera mieux. Moi en tant que Kabyle, avec tout le respect que je dois a tous les Algériens des autres régions, je pense que je ne pourrais pas vivre en harmonie avec eux, car les différences sont tres profondes. Je ne veux pas imposer ces différences aux autres et je ne veux pas non plus qu'on m'impose leur différences. Ceci dit, je tiens a preciser que je ne pretends etre mieux que les autres, c'est juste une question de différence qu'il faut qu'on apprenne a respecter. Il faut vite reconnaitre cet état de fait et il n'y aura plus de problemes en Algérie. Tant qu'on essaie d'imposer un moule et de pousser tous les Algériens a etre les memes, rien ne marchera. Ceci constitue l'élement essentiel de la liberté et de la democratie et qui peut s'appliquer dans le cadre d'une autonomie regionale, seul condition pour contrer ce pouvoir qui utilise tous les moyens pour diviser les Algériens.
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Ali Mansouri 15/06/2011 18:20:13
Double trahison des Marocains qui gouvernent l'Algérie, allez donc consulter l'histoire au lieu d'accuser les intervenants de régionalisme avec votre ton moralisateur, il ne s'agit pas de régionalisme il s'agit d'une invasion de marocains en Algérie, qui dirigent l'Algérie, ce sont des étrangers et non pas des Algériens faisant partie d'une quelconque région d'Algérie comme vous le prétendez.

http://saadlounes.unblog.fr/lalgerie-gouvernee-par-des-marocains/
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Ali Mansouri 15/06/2011 17:44:48
Qu'est-ce que vous racontez, nous n'accusons pas nos compatriotes de l'ouest de quoique ce soit, ce sont nos compatriotes comme tous les autres de toutes les régions, mais le problème réside dans le discours de Ghozali qui fait allégeance ouvertement au roitelet du Maroc et loue sa politique, en même temps ce même Ghozali accuse l'Algérie de vouloir faire la guerre à ses voisins, alors que c'est tout le contraire, c'est le Maroc qui fait la guerre à ses voisins.
Vos propos moralisateurs vous ridiculisent, il s'agit de faire la différence entre un vrai Algérien qui ne fera jamais allégeance à une monarchie féodale comme celle du Maroc et qui ne trahira jamais son pays et un faux Algérien comme ce Ghozali qui fait allégeance à cette monarchie qui nous cherche depuis toujours et nous a fait la guerre en 1963. Dénoncez des gens comme Ghozali qui trahit son pays. Les propos de cet individus (Ghozali) qui a pourtant occupé des hautes fonctions d'Etat en Algérie, sont favorables au Maroc et à sa monarchie, alors qu'il tire à boulets rouges sur l'Algérie et son régime alors qu'il mangeait dans le même râtelier que ce régime depuis 1962. Aussi vous semblez faire l'impasse sur le clan d'Oujda, un clan d'origine marocaine avérée, qui dirige l'Algérie pour la détruire depuis 1962, ce sont bien des Marocains qui sont nés tous au Maroc est n'ont jamais fait la révolution, Ben Bella a avoué clairement sa marocanité, l'histoire nous apprend aussi que des centaines de milliers de marocains se sont installés en Algérie durant la période coloniale, ces gens là y sont toujours, ils défendront toujours leur pays d'origine comme l'a fait ce Ghozali. De quoi vous parlez, Il ne s'agit pas du tout de régionalisme, il s'agit de dénoncer un fait gravissime,le peuple algérien commence à réaliser qu'il est dirigé par des imposteurs et non pas des Algériens dignes de ce nom, ce sont des étrangers il n'est pas question de régionalisme, il est question d'un autre colonialisme du clan d'Oujda et des milliers de marocains qui ont traversé la frontières avec ce clan en 1962.
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Petit Omar 14/06/2011 22:27:58
A Ali Mansouri:
Vous avez tout à fait raison. Ces déclarations de Ghozali, favorables au Maroc, sont surprenantes de la part de quelqu'un qui a été membre du gouvernement algérien.. Mais pourquoi? Est-il un Marocain, d'origine. Je suis allé sur sa biographie (google.com) pour voir son lieu de naissance. Il est dit qu'il est né à Tighennif, proche de Mascara. Bouteflika aussi se présente comme étant né à Tlemcen alors qu'il est né à Oujda. Ghozali porte le même nom de famille qu'un des membres du groupe des Marocains de Boussouf rentré en Algérie avec l'armée des frontières et le clan d'Oujda.Voici la liste: Hamid Ghozali Hadjadj Malika, Miri Rachida,Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), Abdelkader Khalef (Kamal), Mustapha Khalef (Kamel), Ali Tounsi (Ghaouti), Ahmed Zerhouni (Ferhat), Hadj Azzout (Nacer), Mohamed Laâla (Kaddour), Chérif ** (Djamel), Abdelaziz Maoui (Sadek), Noureddine Delleci (Rachid), Abdelhamid Temmar (Abdenour), Abdallah Arbaoui (Nehru), Hassen Bendjelti (Abderazak), Ahmed Bennai (Hassan), Sid-Ahmed Osman (R'zine), Abderrahim Settouti (Bouzid), Khelladi Mohamed (Tahar), Boualem Bessaïeh (Lamine), Mohamed Morsly (Abdelaziz). (in Saad Lounès ''Le clan d'Oujda et les aventuriers des frontières''google.com). Cela dit, il est né en 1937. Est-ce lui Hamid Ghzali ou bien a-t-il des liens familiaux avec ce dernier. Si c'est le cas, cela signifie qu'il a passé les premières 25 années de sa vie au Maroc, des années marquantes dans le développement de la personnalité de l'individu et la formation de son allégeance, car il est né, a grandi comme marocain et il est resté toujours marocain. Ce qui explique sa position favorable au Maroc et son allégeance au Maroc et au roi du Maroc.
Salutations
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latif zahi 15/06/2011 16:58:48
Cessez vos fantaisies et vos conneries car avec des commentaires pareils et stupides vous insultez le peuple algérien tout entier du moment que vos opinions scandent toujours le même refrain : que vous étes gouvernés par le clan d'Oujda depuis 1962, lequel clan est aux services du Maghzen marocain ( valet de l'impérialisme et du sionisme ) pour saboter et détruire l'Algérie.
Soyez sérieux une seule fois car avec des conneries pareilles vous portez atteinte à la noblesse du peuple algérien et vous insultez l'intelligence de vos citoyens.
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Ali Mansouri 16/06/2011 15:33:49
Il faudrait vous réveiller et regarder la réalité en face, ce sont des gens comme vous qui refusent de la regarder qui portent préjudice au peuple, de manière volontaire ou pas? fermez les yeux sur le fait que nous sommes gouvernés par des étrangers, est une façon de venir au secours du clan de marocains d'Oujda qui détruit le pays depuis 1962, c'est une manière de soutenir ce régime, ne vous en déplaise oui l'Algérie est bel et bien gouvernée par des mercenaires marocains du clan d'Oujda et par des harkis de généraux de la promotion Lacoste, et ce fait est dénoncé par tous les algériens conscients, on ne peut plus occulter cette grave réalité, le fait d'être gouverné par des imposteurs d'origine marocaine, c'est cela qui est une véritable insulte à l'intelligence du peuple algérien, à chaque fois que l'occasion nous est donnée de le faire, nous devons dénoncer ce grave problème. La preuve que ce sont des imposteurs étrangers qui gouvernent l'Algérie, c'est le mal qu'ils font à ce pays et la haine qu'ils portent à son peuple depuis 1962, Ben Bella lui même a avoué clairement sa marocanité. Votre intervention n'est qu'une tentative de masquer cette réalité et est un soutien au régime du clan d'Oujda que vous tentez de défendre, mais c'est peine perdu pour vous et vos semblables.
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latif zahi 16/06/2011 21:44:06
Vous persistez encore et toujours... En suivant votre logique on déduit que le régime makhzenéen est plus fort puisqu'il gouverne l'Algérie par ses mercenaires du clan Oujda depuis le départ des Français en 1962. Comme c'est bizarre alors... Vous insultez les martyrs de la guerre de libération nationale et le nationalisme et le patriotisme des citoyens algériens.
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Ali Mansouri 17/06/2011 14:46:50
L'exemple de Ben Bella, le discours pro-marocain de Ghozali, Bensalah (nouvelle révélation du journaliste Mohamed Sifaoui, Bensalah le Marocain est à la tête d'une commission pour soi disant réformer le système politique, les Bouteflka, Ould Kabila, Zehrouni et bien d'autres ne vous suffisent pas? Ces gens là ne sont pas aux ordres du Mekhzène marocain, mais ce sont des mercenaires étrangers aux ordres des puissances occidentales comme la France, qui détruisent l'Algérie, et grâce à ces mercenaires la France continue son arrogance tout en accaparant tous les contrats en Algérie depuis 1962. Ce pays colonisateur continue de se comporter en Algérie comme en terrain conquis. Allez-vous informer et cesser de vous mettre des oeillères, de plus en plus d'algériens sont au courant de ce fait très grave, l'Algérie est sous domination de mercenaires, et Dieu merci qu'il y a cette prise de conscience de la part de tous ces Algériens !! il n'y a que vous qui n'en avez pas pris conscience bizarre.! Soit vous faites partie de ce clan au pouvoir que vous tentez de le blanchir et de le défendre, soit vous êtes complètement à côté de votre plaque.
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Michel Tremblay 14/06/2011 18:33:39
Quand je lis certains commentaires, je ne peux m'empêcher de reagir :
*/ Ca ne me dérange pas que M. Ghozali soit installé en France (il y a 4 millions d'Algériens déjà installés)
*/ L'accuser de harki parce qu'il a dit ce qu'il pense, c'est agir exactement comme fait le régime actuel (il accuse tout ce qui ne fait pas son affaire d'anti machin ou de pro-quelque chose)
*/ Accuser le Maroc d'ètre l'allié d'Israël, ou autre est un acte gratuit car ce ne sont pas nos affaires. D'autre part, je me souviens d'une déclaration de feu Boumediene disant '' qu'il était prêt à s'allier avec le diable pour le bonheur de son peuple''. J''i visité le Maroc en 1992 et je l'ai revisité cette année (2011) : permettez-moi de vous dire qu'avec le tourisme et l'agriculture, le visage du Maroc a complètement changé, un pays ouvert, en voie de développement sur tous les niveaux, les services bancaires, le logement, la culture et la libre entreprise, etc. Pourant le Maroc n'a pas les richesses que nous avons
*/Finalement on doit comme peuple être humble et ne pas se croire mieux que les autres. On se moquait des Tunisiens, ils ont fait tomber un dictateur, on se moque encore des Marocains et ils viennent de nous donner toute une raclée (4 -0) et je parle pas des autres progrès qu'ils ont realisés
*/ Je sais que mon article risque de deplaire a plusieurs mais croyez-moi chers compatriotes, si on veut vraiment que notre pays évolue, on doit d'abord commencer par nous -mêmes.
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Ali Mansouri 15/06/2011 18:11:39
Si vous voulez faire de la publicité pour le tourisme au Maroc votre pays, payez donc des publicitaires, et faite le sous votre véritable identité marocaine et cessez cette imposture en vous faisant passer pour algérien comme le font la majorité des Marocains, mal intentionnés, qui interviennent sur les sites algériens dans lesquels ils ont trouvé un espace de liberté, mais en usent et abusent pour nous faire croire que le Maroc est un "paradis'. Si tel est le cas, tant mieux pour vous et fichez-nous la paix et cessez de quémander l'ouverture de nos frontières parce que justement le Maroc des chimères que vous nous décrivez avec arrogance et mensonte est en réalité celui de la misère, de la drogue, du tourisme sexuel, celui classé parmi le dernier, selon l'Onu, dans le développement humain, et dans l'alphabétisation, j'en passe. Alors que nous les algériens critiquons notre pays et le régime et cela sans aucun complexe, il y a des marocains zélés planqués à l'étranger pour vanter un Maroc de toutes des déchéances sur les sites algériens. Heureusement qu'au Maroc il y a encore des jeunes Marocains du 20 Février qui prennent conscience que leur pays est un enfer, ils donnent un tout un autre son de cloche sur la triste réalité, ce n'est de toute évidence pas votre cas et de nombreux Marocains qui soutiennent le régime féodal malgré toutes ses tares en le vantant sur les sites algériens sans aucune gêne, circulez messieurs les imposteurs, il n'y a rien à voir... Ici on parle de choses sérieuses concernant l'Algérie, les Algériens ne sont pas dupes quant à votre Maroc des chimères.
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mustapha mazgour 14/06/2011 18:18:35
Bonjour
En réponse à M. ghozali je vous informe que le Maroc a toujours tendu la main mais en vain. Les dirigeants qui se sont succédé ont toujours refusé une vraie coopération avec le Maroc et c'est toute une géneration qui a payé suite à leur entêtement et les génerations futures vont encore payer et pourtant deux pays frères et riches je dis riches : des milliers de km de mer du pétrole, du phosphate et des gisements miniers ...
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Ali Mansouri 15/06/2011 02:54:45
Le Maroc a toujours tendu la main vous dites? le Maroc nous a toujours poignardé dans le dos, c'est un pays de traitres, depuis toujours. l'Algérie est empoisonné avec un tel voisin nuisible qui est sournois dangereux et est le valet de l'impérialisme et d'Israël, nous n'attendons rien du Maroc, nous voulons que vous nous foutiez la paix, vous nous causez assez de problèmes avec votre drogue qui empoisonne notre jeunesse, les marocains qui sont au pouvoir en Algérie sous une fausse identité algérienne ont assez fait de dégâts énormes en Algérie, gardez votre main tendue hypocrite, commencez vous les marococos à respecter la légalité internationale que vous bafouez avec votre invasion illégitime du Sahara Occidental, comme vous avez envahi l'Algérie à la sortie d'une longue nuit coloniale, les marocains sont connus pour leur traitrise, leur hypocrisie nous savons de quoi nous parlons, nous avons des mercenaires marocains au pouvoir en Algérie qui détruisent notre pays. Foutez-nous la paix et tenez vous loin de nous. Si j'avais pu j'aurai enclavé le Maroc avec une frontières fermées sur toute la frontières avec des murs en profondeur et en hauteur en acier. Oubliez-nous svp, allez chercher des poires ailleurs à tromper.
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Ali Mansouri 14/06/2011 14:09:26
Ce type là est non seulement un harki du régime algérien, comme il l'a dit si bien dit, mais aussi un traitre qui vendrait son pays si l'occasion se présentait, après un tel discours au journal du mekhzène marocain, il est permis de douter de ses origines "algériennes", il a dû s'introduire lui et sa famille sur le territoire algérien, en provenance du Maroc comme l'ont fait des milliers de marocains durant la période coloniale, il est de l'Ouest algérien c'est dans cette région que les dizaines de milliers de marocains se sont installés sous le régime coloniale. Ce type là ne peut pas être algérien, avec un tel discours pro marocain et contre l'Algérie, c'est un traitre de la pire espèce et dire qu'il était premier ministre et PDG du poumon économique Sonatrach, il est un échantillon de ceux qui nous gouvernent et qui mènent le pays vers la catastrophe depuis 1962, pauvre Algérie avec de tels traitres et mercenaires qui la dirigent. Il faut une deuxième révolution en Algérie pour chasser tous ces khabits, il ne faut laisser en terre algérienne aucune racine de ces mercenaires, traitres et j'en passe qui détruisent notre pays, depuis son indépendance.
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Ali Mansouri 14/06/2011 01:46:09
M. Ghozali votre discours est une honte, vous êtes vous même un homme du régime pour lequel vous avez fait allégeance, vous avez fait partie de ce régime honnis du peuple, votre discours n'est pas crédible, vous exprimez votre amertume parce que vous avez été écarté du régime que vous critiquez. Le pire dans votre discours c'est que vous louez le régime féodal marocain, qui empoisonne le peuple algérien par des dizaines de tonnes de drogue. Vous avez perdu l'esprit ? Les deux régimes sont des criminels, le régime marocain en plus d'être criminel, est un colonisateur infâme et un valet d'Israël, de la France coloniale de l'impérialisme en général. Quand vous dites que le régime algérien est prêt à faire la guerre à ses voisins? Dites svp quand l'a-t-il faite ? Ce régime est pourri à l'interne, mais n'a jamais fait la guerre à ses voisins, il ne le fera jamais parce qu'il est lâche, ce que vous occultez c'est que c'est le Maroc qui attaque ses voisins, il a commencé par l'Algérie en 1963, il continue dans sa politique expansionniste illégitime au Sahara Occidental. Le criminel Hassen 2, fils de Glaoui, a massacré son propre peuple, un criminel que vous appelez "un grand homme" c'est tout simplement une insulte envers l'intelligence du peuple algérien et une insulte aussi envers les Marocains qui le critiquent même après sa mort. Honte à vous M. Ghozali, le mieux que vous puissiez faire c'est de vous taire, vous êtes un lâche, vous êtes incapable de dire des vérités sur le régime marocain criminel colonisateur, trafiquant de drogue, vous êtes aussi un hypocrite parce que vous avez toujours mangé dans le même râtelier que le régime d'Alger que vous critiquez. Vous êtes comme vous l'aviez bien dit un harki du régime d'Alger il faudrait aussi un ignorant concernant le Maroc et le régime féodal de ce pays.
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Asia llaarous 13/06/2011 22:52:50
C´est incroyable d`entendre ces mots "Dans l’absolu, un régime dictatorial comme celui en Algérie est toujours prêt à faire la guerre à ses voisins pour éviter de se concentrer sur la recherche des solutions aux problèmes internes." !!! C´est vraiment un khabit de la pire espèce! Car, on peut être contre le régime, le pouvoir maffieux d`un Boutef, mais pas accuser son propre pays, de vouloir la guerre avec le Maroc!!! Le régime est dictatorial, soit, comme le Maroc et tous les pays arabes, mais pas aventurier au point de déclancher une guerre avec ses voisins! Ghozali, qui se la coule douce en France, a perdu la tête, en défendant le Maroc contre l`Algérie! C´est un pauvre type, aveuglé par sa haine de Bouteflika (ce dernier que je ne défends nullement!)... mais il y a une limite, qu`il ne faut pas franchir: notre patriotisme, notre pays qu`on ne doit pas salir de la sorte.

Et d`ailleurs qui est-il ce Ghozali? Cet éternel planqué qui n´a jamais participé ni de près, ni de loin, au mouvement de libération nationale! Par la suite, c´est grâce à son grenouillage auprès des géneraux qu`il a pu acceder aux postes qu`il a eus... qui l'a -t -il poussé dans les rouages du pouvoir ? Si ce ne sont ces généraux Belkheir, Nazzar et Toufik! Il fait partie de cette racaille qui s´est introduit dans le pouvoir par un accident de l`histoire, qui a été à l´origine de déchirure sanglante du commencement de la décennie sanglante... Une époque de sang qui aura vu le dernier des derniers des harki intellectuels et politiques, jouer un rôle qu´il n´aurait jamais eu, dans un Etat de droit, et en paix!

Ce type est un imposteur, venal, intrigant, démagogique et menteur, tout comme Hamrouche, Bouteflika, Belkadem, Khalida, et que sais-je encore, toute une racaille qui a fleuri sur le malheur du peuple algérien; des fripouilles qui ont été des carpettes de ces géneraux qui ont mené le pays à sa perte! Chacun d´eux, doit sa carrière (usurpée sur celles des vrais patriotes marginalisés et jetés dans l`oubli) - ils ont tous mangé dans la patte de ces maffieux gradés! Et maintenant, il a le front de se la ramener pour induire en erreur, une fois de plus, le bon peuple algérien... sinon une presse si naïve, au point de lui faire l`honneur de cette interview!! Misère, de misère, quand, allons-nous apprendre à séparer le bon grain de l`ivraie des hommes et des femmes qui comptent dans ce pays??? Tous les protagonistes de cette décennie de crimes et sang impunis, ne devraient JAMAIS PLUS EXISTER dans la scène politique du pays, et encore moins recueillir le moindre interêts des medias algériens....... qui se respectent!! Au contraire, ils devraient tous être traduits devant un tribunal populaire ou international!!!
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sadek Oumasseoud 16/06/2011 11:48:39
Je partage tout à fait votre point de vue ! J'aurais juste évité de meler Hamrouche, digne fils de combattant à ces mufles de petits bourgeois qui se sont goinfrés au détriment du peuple !
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Atala Atlale 13/06/2011 21:32:54
M. Ghozali est un homme respectable tant pour ses hautes responsabilités au sein de l'État que pour ses compétences durant sa gestion de la sonatrach, cette entreprise considérée comme le poumon de l'Algérie. Il est considéré comme l'un des bâtisseur de cette grande société. La sincérité de ses appréciations sur le sujet actuel montre qu'il a encore à coeur de montrer le vrai chemin d'une sortie de crise. Ce sont des hommes comme ceux là qu'il faudra associer aux démarches tendant à faire reprendre au pays la voie du développement, dans son cadre naturel, celui d'une véritable démocratie.
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La Presse Algérienne